L'Été à l'ombre
JEAN AICARD
PARIS ERNEST FLAMMARION, ÉDITEUR 26, RUE RACINE, PRÈS L’ODÉON
Tous droits réservés.
A LA MÊME LIBRAIRIE
OUVRAGES DE JEAN AICARD
A Frédéric MONTENARD
A toi, le peintre exact des étés qui chauffent à blanc, et des ombres couleur de pervenche, je dédie ce livre, parce que tu y retrouveras quelques souvenirs de notre pays où ta bastide n’est pas loin de la mienne, où la lumière et l’azur sont des réalités brutales, où l’ombre est un rêve en vain désiré.
Tu retrouveras, dans ce petit livre, le potier notre voisin, le savetier et le maçon de notre village, la culture ardente des immortelles, inaltérables fleurs du souvenir, et cette histoire des deux étameurs, bonne à réjouir des simples, des enfants, des villageois restés candides.
Si tu veux essayer de lire, l’été, à l’ombre, emporte ce livre. C’est un recueil d’histoires brèves, lecture facile à couper de petits sommes rythmiques et doux, conseillers d’indulgence, et durant lesquels le songe du lecteur satisfait achève et embellit les rêves du conteur…
Lis mon livre l’été, à l’ombre.
J. A.
La Garde-près-Toulon, 10 juillet 1895.
Jean Aicard
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AVE
LA VIERGE PALE
I
II
III
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VI
VII
VIII
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X
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XV
XVI
XVII
XVIII
XIX
XX
XXI
XXII
PIETÀ
MENSONGE DE CHIEN
I
II
III
IV
COUP DE FUSIL D’UN CORSE
LES ESPRITS FRAPPEURS
HORRIBLE NUIT
LA NOËL DE GRAND-PÈRE
I
II
III
IV
V
VI
VII
LA NOËL DU PETIT ZAN
I
II
III
IV
V
VI
VII
VIII
IX
X
XI
XII
XIII
XIV
XV
XVI
LE ROMAN COMIQUE EN MINIATURE
TISTE LE TAMBOUR-MAJOR
LE RÉGIMENT QUI PASSE
LE CHEF-D’ŒUVRE
I
II
III
IV
V
VI
VII
VIII
IX
X
XI
XII
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XIV
XV
XVI
XVII
XVIII
XIX
XX
XXI
XXII
XXIII
XXIV
TOUTE UNE VIE
I
II
III
IV
V
VI
VII
VIII
IX
X
XI
XII
XIII
XIV
XV
XVI
XVII
L’IMMORTELLE
LES ÉTRENNES DU PÈRE ZIDORE
LA LETTRE
LE RETOUR DES CLOCHES
QUINZE AOUT ET QUATORZE JUILLET
LES DEUX ÉTAMEURS
LE VASE D’ARGILE
I
II
III
IV
V
TABLE DES MATIÈRES