Les pastorales de Longus, ou Daphnis et Chloé
DAPHNIS ET CHLOÉ
DEUXIÈME ÉDITION
TRADUCTION D'AMYOT REVUE ET COMPLÉTÉE PAR P.-L. COURIER NOUVELLE ÉDITION ACCOMPAGNÉE D'UN GLOSSAIRE DES MOTS DIFFICILES PAR M. PIERRE JANNET
PARIS Chez Alphonse LEMERRE, libraire 27–29, passage Choiseul
MDCCCLXXIII
Sur Longus, il n'y a rien à dire. Sur son livre et sur la traduction d'Amyot, la Préface du traducteur donne tous les renseignements désirables.
C'est en 1807 que Paul-Louis Courier découvrit dans la Bibliothèque Laurentienne, à Florence, un manuscrit des Pastorales de Longus contenant un passage assez long resté jusqu'alors inconnu. Plus tard, il transcrivit ce fragment, et, en 1810, il fit imprimer à Rome une édition complète du texte grec, qui ne fut tirée qu'à cinquante-deux exemplaires. La même année, il fit imprimer à Florence, à soixante exemplaires, la version d'Amyot, dans laquelle il avait introduit une traduction du fragment nouvellement découvert, faite par lui dans le style du premier traducteur.
En 1813, il publia chez Firmin Didot une «traduction complette d'après le texte grec des meilleurs manuscrits». Dans cette traduction, il avait conservé autant qu'il l'avait pu celle d'Amyot.