Jean Barois - Roger Martin du Gard

Jean Barois

ROGER MARTIN DU GARD
La conscience malade, voila le théâtre de la fatalité moderne.
SUARÈS.
DIX-SEPTIÈME ÉDITION
nrf PARIS ÉDITIONS DE LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE 35 ET 37, RUE MADAME. 1921
A M. MARCEL HÉBERT.
Votre sensibilité religieuse ne peut qu'être blessée par certaines tendances de ce livre. Je le sais; et je vous remercie d'autant plus d'en avoir accepté la dédicace.
Votre nom, au seuil de ces pages, n'est pas seulement le témoignage du respectueux et vivace attachement que je vous porte depuis vingt ans. Je suis assuré qu'il me vaudra, de tous ceux qui connaissent la noblesse de votre pensée et le riche apport critique de votre œuvre, une attention plus grave et comme un reflet de cette estime qui entoure l'éloquent renoncement de votre vie.
R. M. G. (Octobre 1913.)
En 1878, à Buis-la-Dame (Oise).
La chambre de Mme Barois.
Pénombre. Derrière les rideaux, la lune strie de noir et de blanc les persiennes. Sa lueur sur le parquet, met en relief un bas de robe, une bottine d'homme qui bat silencieusement la mesure. Deux respirations; deux êtres s'immobilisant dans une même attente.

Roger Martin du Gard
Содержание

О книге

Язык

Французский

Год издания

2015-08-17

Темы

French fiction -- 20th century; Dreyfus, Alfred, 1859-1935 -- Fiction

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