La cocarde rouge
Par Stanley J. Weyman
Traduit de l’anglais par Théo Varlet
Paris Nelson, Éditeurs 189, rue Saint-Jacques Londres, Édimbourg et New-York
STANLEY JOHN WEYMAN né en 1855. Première édition de The Red Cockade ( La Cocarde Rouge ) : 1895.
Cette traduction, due à M. Théo Varlet, est la seule qui soit autorisée par l’auteur. Tous droits de reproduction réservés.
IMPRIMERIE NELSON, ÉDIMBOURG, ÉCOSSE PRINTED IN GREAT BRITAIN
LA COCARDE ROUGE
Nous arrivions sur la terrasse que mon père avait fait établir peu de temps avant sa mort, et qui se développait sous les fenêtres postérieures du château, entre le corps de logis et la nouvelle pelouse. Saint-Alais promena autour de lui un regard de dédain mal dissimulé.
— Qu’avez-vous fait du jardin ? me demanda-t-il, avec une moue de désapprobation.
— Mon père l’a mis de l’autre côté de la maison, répondis-je.
— On ne le voit plus ?
— Non. Il est derrière la roseraie.