Les vaines tendresses / Études et Portraits littéraires, premier série
PARIS ALPHONSE LEMERRE, ÉDITEUR 31, Passage Choiseul, 31 M DCCC LXXV
Ces vers, je les dédie aux amis inconnus,
A vous, les étrangers en qui je sens des proches,
Rivaux de ceux que j'aime et qui m'aiment le plus,
Frères envers qui seuls mon coeur est sans reproches
Et dont les coeurs au mien sont librement venus.
Comme on voit les ramiers sevrés de leurs volières
Rapporter sans faillir, par les cieux infinis,
Un cher message aux mains qui leur sont familières,
Nos poëmes parfois nous reviennent bénis,
Chauds d'un accueil lointain d'âmes hospitalières.
Et quel triomphe alors! quelle félicité
Sully Prudhomme
SULLY PRUDHOMME
AUX AMIS INCONNUS
PRIÈRE
CONSEIL
AU BORD DE L'EAU
EN VOYAGE
ENFANTILLAGE
AUX TUILERIES
L'AMOUR MATERNEL
L'ÉPOUSÉE
DISTRACTION
CE QUI DURE
UN RENDEZ-VOUS
L'OBSTACLE
LA COUPE
PARFUMS ANCIENS
L'ÉTOILE AU COEUR
DOUCEUR D'AVRIL
PÈLERINAGES
LA BEAUTÉ
L'ART TRAHI
SOUHAIT
TROP TARD
LES AMOURS TERRESTRES
LA VERTU
LE CONSCRIT.
ABDICATION
LE RIRE.
LE VASE ET L'OISEAU
L'ALPHABET
I
II
III
IV
V
DÉFAILLANCE ET SCRUPULE
I
II
SURSUM CORDA
À RONSARD
À THÉOPHILE GAUTIER
AUX POËTES FUTURS
TABLE