L'Illustration, No. 3727, 1er Août 1914
Le baron de Schoen lit à M. Bienvenu-Martin, faisant l'intérim des Affaires étrangères, une communication de son gouvernement approuvant l'Autriche et déclarant que, si le conflit ne restait pas localisé, il faudrait «redouter les conséquences les plus graves».
L'EMPEREUR FRANÇOIS-JOSEPH A ISCHL. Phot. Hoeck, prise le jour même de l'ultimatum à la Serbie .
«Ce fut mon plus grand désir de consacrer les années qui me sont encore accordées par la grâce de Dieu aux oeuvres de la paix et de préserver mes peuples des graves sacrifices et des charges de la guerre. Il en a été décidé autrement par la Providence...» Manifeste adressé par l'empereur à «ses peuples».
Belgrade, que le gouvernement serbe a évacuée dès le lendemain de la rupture provoquée par l'Autriche-Hongrie. Sur l'autre rive de la Save, à son confluent avec le Danube, la ville hongroise de Semlin. Entre Semlin et la citadelle de Belgrade, le banc de sable dit Ile de la Guerre .