L'Ingénu

A PARIS, CHEZ LEFÈVRE, LIBRAIRE, RUE DE L’ÉPERON, N° 6. WERDET ET LEQUIEN FILS, RUE DU BATTOIR, N° 2O. MDCCCXXIX.
1767.
L’INGÉNU, histoire véritable, tirée des manuscrits du P. Quesnel , 1767, deux parties, petit in-8°, fut, dans quelques éditions, intitulé: Le Huron, ou l’Ingénu .
Trois ans après, on vit paraître L’ Ingénue, ou l’Encensoir des dames, par la nièce à mon oncle , Genève et Paris, chez Desventes, 1770, in-12.
Les notes sans signature, et qui sont indiquées par des lettres, sont de Voltaire.
Les notes signées d’un K sont des éditeurs de Kehl, MM. Condorcet et Decroix. Il est impossible de faire rigoureusement la part de chacun.
Les additions que j’ai faites aux notes de Voltaire ou aux notes des éditeurs de Kehl, en sont séparées par un—, et sont, comme mes notes, signées de l’initiale de mon nom.
BEUCHOT.
4 octobre 1829.
Comment le prieur de Notre-Dame de la Montagne et mademoiselle sa soeur rencontrèrent un Huron.
Un jour saint Dunstan, Irlandais de nation et saint de profession, partit d’Irlande sur une petite montagne qui vogua vers les côtes de France, et arriva par cette voiture à la baie de Saint-Malo. Quand il fut à bord, il donna la bénédiction à sa montagne, qui lui fit de profondes révérences, et s’en retourna en Irlande par le même chemin qu’elle était venue.
Dunstan fonda un petit prieuré dans ces quartiers-là, et lui donna le nom de prieuré de la Montagne, qu’il porte encore, comme un chacun sait.

Voltaire
О книге

Язык

Французский

Год издания

2003-11-01

Темы

Satire; French fiction -- 18th century

Reload 🗙