Thrène VII
Lugubres vêtements, douloureuse toilette
De ma chère fillette,
Pourquoi venir encor frapper les tristes yeux
D’un père malheureux?
Elle ne mettra plus ses robes des dimanches,
Ses belles robes blanches;
Elle dort, mais hélas! d’un terrible sommeil
Qui n’a pas de réveil.
À quoi bon ces rubans, ces nœuds, cette ceinture?
Pourquoi cette parure?
Oh! ce n’est pas ce lit nuptial, va, crois-moi,
Qu’elle rêvait pour toi,