Thrène XVII - Jan Kochanowski; Wacław Gasztowtt

Thrène XVII

La main du seigneur me foudroie,
Il m’enlève toute ma joie;
Le souffle à peine m’est resté,
Et bientôt il m’aura quitté.
Que le soleil brillant se lève
Ou que sa carrière s’achève,
Toujours égale est ma douleur,
Rien ne peut apaiser mon cœur.
Jamais ne finit ma tristesse,
Il faut gémir, pleurer sans cesse.
Il faut pleurer; ô Dieu des cieux,
Qui peut se soustraire à tes yeux?

Jan Kochanowski
Wacław Gasztowtt
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О книге

Язык

Польский

Год издания

2011-08-21

Издатель

Fundacja Nowoczesna Polska

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