CHAPTER XI
[1]: I have obtained much information and suggestion from 'Ueber die geographische Kenntnis der Alpen im Mittelalter,' and 'Ueber die Alpine Reiselitteratur in fruherer Zeit,' in Allgem. Zeitung. Jan. 11, 1885, and Sept. 1885, respectively.
[2]: Evagatorium 3, Bibliothek d. litterar. Vereins. Stuttgart, 1849.
[3]: Bibliothek des litterar. Vereins. Stuttgart, 1886.
[4]: Descriptio Larii lacus. Milan, 1558.
[5]: Itinerarium Basil. 1624.
[6]: Osenbrüggen, Wanderungen in der Schweiz, 1867; Entwickelungsgeschichte des Schweizreisens; Friedländer, Ueber die Entstehung und Entwickelung.
[7]: Comp. Erich Schmidt, Richardson, Rousseau, and Goethe. Jena, 1875.
[8]: Remarks on several parts of Italy. London, 1761.
[9]: Letters of Lady M. Wortley Montagu, Sept. 25, 1718.
[10]: Friedländer, op. cit.
[11]: Schmidt. Moser's description of a sensitive soul in Patriotischen Phantasien is most amusing.
[12]: Laprade adduces little of importance in his book Le Sentiment de la Nature (2nd edition), the first volume of which I have dealt with elsewhere. I have little in common with Laprade, although he is the only writer who has treated the subject comprehensively and historically. His standpoint is that of Catholic theology; he never separates feeling for Nature from religion, and is severe upon unbelievers. The book is well written, and in parts clever, but only touches the surface and misses much. His position is thus laid down: 'Le vrai sentiment de la Nature, le seul poétique, le seul fécond et puissant, le seul innocent de tout danger, est celui qui ne sépare jamais l'idée des choses visibles de la pensée de Dieu.' He accounts for the lack of any important expressions of feeling for Nature in French classics with: 'Le génie de la France est le génie de l'action.' and 'L'âme humaine est le but de la poésie.' He recognizes that even with Fénélon 'la Nature reste à ses yeux comme une simple décoration du drame que l'homme y joue, le poëte en lui ne la regarde jamais à travers les yeux du mystique.' Of the treatment of Nature in La Fontaine's Fables, he says: 'Ce n'est pas peindre la Nature, c'est l'abolir'; and draws this conclusion: 'Le sentiment de l'infini est absent de la poésie du dix-septième siècle aussi bien que le sentiment de la Nature'; and again: 'L'esprit général du dix-huitième siècle est la négation même de la poésie ... l'amour de la Nature n'était guerre autre chose qu'une haine déguisée et une déclaration de guerre a la société et a la réligion. Il n'y a pai trace du sentiment légitime et profond qui attire l'artiste et le poëte vers les splendeurs de la création, révélatrices du monde invisible. Ne demandez pas an dix-huitème siècle la poésie de la Nature, pas plus que celle du coeur.' Buffon shews 'l'état poétique des sciences de la Nature,' but his brilliant prose painting lacks 'la présence de Dieu, la révélation de l'infini les harmonies de l'âme et de la Nature n'existent pas pour Buffon.... plus de la rhétorique que de vrai sentiment de la Nature.'
[13]: Comp. the garden of Elysium in La Nouvelle Héloise: Where the gardener's hand is nowhere to be discerned, nothing contradicts the idea of a desert island, and I cannot perceive any footsteps of men ... you see nothing here in an exact row, nothing level, Nature plants nothing by the ruler.'
[14]: OEuvres de Jacques Bernardin Henri de Saint Pierre.
[15]: 'B. de S. Pierre a plus que Rousseau les facultés propres du paysagiste, l'amour même du pittoresque, la vive curiosité des sites, des animaux, et des plants, la couleur et une certaine magie spéciale du pinceau,' Laprade adds the reproof: 'Sa pensée réligieuse est au-dessous de son talent d'artiste et en abaisse le niveau.'
[16]: Voyage round the World, 1772-1775.
[17]: Paul Lemnius, 1597, Landes Rugiae; Kosegarten, 1777-1779; Rellstab, 1799, Ausflucht noch der Insel Rügen; Navest, 1800, Wanderungen durch die Insel Rügen; Grümbke, 1805; Indigena, Streifzüge durch das Rügenland. J.P. Hackert in 1762, and K. D. Friedrichs in 1792, painted the scenery. Comp. E. Boll, Die Inset Rügen, 1858.