II. QUESTIONNAIRE
I (pp. 1—4)
1. Où et quand suis-je né?
2. Que trouve-t-on dans toutes les villes du Midi?
3. Qu’est-ce que mon père s’était taillé dans un pan de sa fabrique?
4. Que m’a souvent conté la vieille Annou?
5. Quels malheurs assaillirent coup sur coup ma famille?
6. Que devint la fabrique après la Révolution de 1848?
7. Qu’arriva-t-il enfin au bout de deux ans?
8. Pourquoi mes parents n’avaient-ils pas voulu m’envoyer à l’école?
9. Que m’avait appris ma mère?
10. Quel côté agréable trouvai-je à notre ruine?
11. Que disais-je gravement au petit Rouget?
12. Quelle sorte d’homme était M. Eyssette?
13. A qui s’attaquait-il dans sa colère?
14. Qu’aurait-on cru à l’entendre?
15. Que se passait-il à la maison dès qu’il sortait?
16. Pourquoi chacun pleurait-il?
II (pp. 5—8)
1. Quelle était la singularité de mon frère Jacques?
2. Que disait parfois M. Eyssette en parlant de lui?
3. Que répondait Mme Eyssette?
4. Où jouais-je toute la journée et avec qui?
5. Décrivez le fils du concierge Colombe.
6. Qu’était tour à tour pour moi le jeune Rouget?
7. Queue était ma folie en ce temps-là?
8. Pourquoi cessai-je de parler à mon camarade?
9. Comment essaya-t-il de m’attendrir?
10. Que devint-il au bout de quelques jours?
11. Par qui le remplaçai-je?
12. A quoi passai-je alors mon temps?
13. Pourquoi mon oncle m’avait-il donné son perroquet?
14. Que m’arriva-t-il on matin en quittant ma cabane?
15. Que fis-je aussitôt?
16. Que firent les étrangers?
III (pp. 9—12)
1. Où courus-je à leur départ et à quoi passai-je le reste du jour?
2. Que nous annonça, le soir, M. Eyssette?
3. Queues étaient les deux choses qui me faisaient sourire au milieu de ma douleur?
4. Qu’est-ce que je me disais?
5. Que savez-vous sur Beaucaire?
6. Pourquoi le concierge nous accompagna-t-il jusqu’à la diligence?
7. Décrivez la caravane formée par les voyageurs.
8. Que faisaient les arbres à mesure qu’elle s’éloignait?
9. Que me semble-t-il voir et entendre encore?
10. Quel spectacle offrait le Rhône pendant notre voyage?
11. Pourquoi pensai-je, vers la fin du troisième jour, que nous allions avoir un grain?
12. Qu’arrivait-il chaque fois que nous passions sous un pont?
13. Où étions-nous tous les quatre lorsque le débarquement commença?
14. Que fit M. Eyssette dès qu’il fut auprès de nous?
15. Pourquoi avancions-nous avec peine?
16. Pourquoi essayai-je tout à coup de dégager ma main de celle de mon père?
IV (pp. 13—16)
1. Que criait le capitaine, et que me dit M. Eyssette?
2. Décrivez la maison de la rue Lanterne.
3. Pourquoi la vieille Annou poussa-t-elle un cri de détresse en s’installant dans la cuisine?
4. Que fit-on pour se débarrasser des babarottes?
5. Dites quelques mots sur les promenades de la famille Eyssette le dimanche.
6. Quand et pourquoi dut-on renvoyer Annou?
7. Que fit la pauvre fille en arrivant dans le Midi?
8. Qui s’occupa du ménage après son départ?
9. Pourquoi M. Eyssette abreuvait-il Jacques de taloches?
10. Que lui disait-il tout le temps?
11. Racontez la scène de la cruche en faisant parler les personnages.
12. A quelle époque nos parents songèrent-ils à nos études?
13. De qui M. Eyssette reçut-il un jour une lettre?
14. Que lui écrivait son ami?
15. Pourquoi mon père garda-t-il Jacques avec lui?
16. Qu’est-ce qui me frappa à mon arrivée au collège?
V (pp. 17—20)
1. Que dirent les élèves quand j’entrai dans la classe?
2. Comment me parla le professeur?
3. Pourquoi mes camarades me surnommèrent-ils "le petit Chose"?
4. Qu’avaient-ils de plus que moi?
5. Dans quel état se trouvaient mes livres?
6. De quelle façon Jacques me vint-il en aide?
7. Que faisait-il le reste du temps?
8. Qu’avais-je compris pour ma part?
9. Où et comment travaillais-je en hiver?
10. Qu’entendait-on dans le magasin?
11. Que faisait de temps en temps Mme Eyssette?
12. Qu’apprit un jour le petit Chose en rentrant chez lui?
13. De quoi fut-il fort étonné un soir au moment de se coucher?
14. Que lui dit Jacques?
15. Le poème du cahier rouge était-il terminé?
16. Que disait le jeune auteur à ce sujet?
VI (pp. 21—24)
1. Donnez quelques détails sur la vie de la famille Eyssette pendant les quatre on cinq années suivantes.
2. Décrivez le petit Chose au moment où il achevait sa philosophie.
3. Qu’arriva-t-il un matin qu’il se disposait à aller en classe?
4. Quelle mauvaise nouvelle lui apprit son père?
5. Par quoi fut-il interrompu?
6. Qu’expliqua-t-il au petit Chose?
7. Qu’est-ce qu’il avait décidé?
8. Que lui avait écrit le recteur?
9. Que dit le petit Chose après avoir lu la lettre?
10. Par quel bateau partit-il?
11. Qu’est-ce qui égaya un peu son départ?
12. Pourquoi ne pleura-t-il pas?
13. Quel fut son premier soin en arrivant dans sa villa natale?
14. Décrivez le recteur.
15. Quelle exclamation poussa-t-il en voyant son protégé?
16. Que pensa celui-ci?
VII (pp. 25—28)
1. Que lui dit aussitôt le recteur?
2. Que lui remit-il peu après?
3. Comment le congédia-t-il?
4. Où se rendit tout de suite le petit Chose?
5. Que fit-il ensuite?
6. Ce premier devoir accompli, de quoi se mit-il en quête?
7. Décrivez le restaurant où il entra.
8. Quelle surprise l’y attendait?
9. De quoi s’étonna l’homme du comptoir en s’éveillant?
10. Que fit-il quand il apprit que le jeune inconnu était M. Daniel Eyssette?
11. Que tailla Annou pour M. Daniel?
12. Que lui versa maître Peyrol?
13. De quoi causa-t-on pendant deux heures?
14. Pourquoi M. Daniel voulut-il tout à coup partir?
15. Que lui dirent ses hôtes?
16. Quelle était la visite importante qu’il avait à faire?
VIII (pp. 29—32)
1. Pourquoi fut-il stupéfait en arrivant devant la fabrique?
2. Quelle est la situation de Sarlande?
3. Quel temps faisait-il le soir de mon arrivée?
4. Qu’est-ce que je sentis en entrant dans la ville?
5. Que dit le concierge du cottage en me voyant?
6. Pourquoi m’engagea-t-il à attendre un instant dans sa loge?
7. Qui s’y trouvait déjà?
8. Que dit le concierge en me désignant?
9. Que répondit l’homme aux moustaches?
10. Qu’entendait-on au dehors?
11. Décrivez le collège.
12. Que m’apprit la portier?
13. Que dit-il au principal en entrant avec moi dans son cabinet de travail?
14. Que fis-je en attendant que ce dernier eût fini d’écrire?
15. Que dit-il lorsqu’il jeta les yeux sur moi?
16. De quoi eus-je peur?
IX (pp. 33—36)
1. Que finit par me dire la principal, après avoir lu et relu la lettre que je lui ramis?
2. Qu’est-ce qui m’arrêta au milieu de mes remerciements?
3. En face de qui me trouvai-je en me retournant?
4. Que fit le surveillant général lorsque je lui fus présenté?
5. Que firent ses clefs?
6. Que dit le principal à M. Viot?
7. Que répondit celui-ci?
8. Qu’est-ce qu’il me donna avant de me quitter?
9. Que m’arriva-t-il à ma sortie?
10. Quelles ombres m’apparurent tout à coup?
11. De quoi s’agissait-il pour moi maintenant?
12. Que me proposa l’homme aux moustaches?
13. Qu’est-ce que j’appris en cheminant avec lui?
14. Comment nous séparâmes-nous?
15. Quels furent les sentiments du petit Chose en se trouvant seul dans sa chambre d’hôtel?
16. Quelle résolution prit-il?
X (pp. 37—40)
1. Que contenait le règlement de M. Viot?
2. Comment se terminait-il?
3. Quels rêves troublèrent mon sommeil cette nuit-là?
4. Que ma dit M. Viot le lendemain matin, lorsque j’arrivai au collège?
5. Qui aimai-je tout de suite, et pourquoi?
6. Que dit M. Serrières lorsqu’il apprit que j’allais le remplacer?
7. A quoi faisait-il allusion?
8. Qu’ajouta-t-il en me tendant la main?
9. Où se trouvait la café Barbette et par qui était-il surtout fréquenté?
10. Qu’est-ce qui voue frappait en y entrant?
11. Comment y fus-je accueilli?
12. Qu’avaient an café tous les maîtres d’étude?
13. Que m’apprit Serrières sur la fée aux lunettes?
14. Que n’osai-je pas lui demander?
15. Que se passait-il pendant notre conversation?
16. Qu’est-ce que je racontai à l’un des sous-officiers?
XI (pp. 41—44)
1. Quel fut l’effet de cette histoire?
2. Que dit l’homme aux clefs à Serrières lorsque nous retournâmes au collège?
3. Par qui et comment fus-je installé dans mes fonctions?
4. Quelle impression produisirent sur mes élèves les clefs de M. Viot?
5. Que se passa-t-il dès que les terribles clefs furent dehors?
6. Comment le petit Chose commença-t-il sa première étude?
7. De quelle façon traitait-il ses élèves?
8. Pourquoi les aimait-il?
9. Qu’avait-il composé à leur intention?
10. Comment ses petits accueillaient-ils l’annonce d’une histoire?
11. Que faisait souvent M. Vint?
12. Qu’arriva-t-il quand il entra un jour au milieu de l’histoire de Jean Lapin?
13. Que lui dis-je pour apaiser ses clefs?
14. Qu’est-ce qu’il fit à la récréation de quatre heures?
15. Comment le collège était-il divisé?
16. Pourquoi mes collègues me montraient-ils peu de sympathie?
XII (pp. 45—48)
1. Où se trouvait ma chambre?
2. Que faisais-je en y rentrant?
3. Quelle était alors la grande chose pour moi?
4. Que me fallait-il faire deux fois par semaine?
5. Qu’appelait-on la Prairie?
6. Qu’est-ce qui me semblait le plus terrible, et pourquoi?
7. Qui mettais-je en tête de ma division?
8. Que voyait-on à la queue?
9. Décrivez Bamban.
10. Que faisaient les gamins de Sarlande quand je sortais avec lui?
11. Qu’est-ce que j’adressais chaque semaine au principal?
12. Dans quel état Bamban m’arriva-t-il on beau dimanche?
13. Qu’y avait-il de plus risible dans sa tenue?
14. Que se passa-t-il quand je lui criai de s’en aller?
15. Quel sentiment éprouvai-je lorsqu’il nous rejoignit à la Prairie?
16. Qu’est-ce que je me dis en moi-même?
XIII (pp. 49—52)
1. Que fis-je alors?
2. Qu’est-ce que j’appris sur le compte de Bamban?
3. De quelle classe faisait-il partie?
4. Comment passait-il son temps à l’étude?
5. Que s’empressait-il de faire quand il avait terminé une page?
6. Quel événement nous sépara brusquement?
7. Pourquoi considérai-je cela comme une catastrophe?
8. Que fit Bamban le jour de notre séparation?
9. Qu’était-ce que mes nouveaux élèves?
10. Quelle sorte d’existence menai-je parmi eux?
11. Qu’est-ce que Daniel Eyssette n’oubliera jamais?
12. Qu’avais-je pourtant gagné à changer d’étude?
13. Où les yeux noirs travaillaient-ils?
14. Où la fée aux lunettes les avait-elle pris, et pourquoi?
15. Qu’était-ce que l’abbé Germane? Quelle réputation avait-il?
16. Décrivez-le.
XIV (pp. 53—56)
1. Où et comment vivait-il?
2. A quoi disait-on qu’il travaillait?
3. Pourquoi, malgré la sympathie qu’il m’inspirait, n’osais-je pas lui parler?
4. A quel propos résolus-je de m’adresser à lui?
5. Que m’avaient dit ses frères?
6. Que faisait-il lorsque j’entrai dans sa chambre?
7. Comment m’accueillit-il?
8. Qu’est-ce qui m’intimida?
9. Que me dit-il quand je lui demandai de me prêter son Condillac?
10. Qu’ajouta-t-il au moment où je me disposais à me retirer?
11. Pourquoi mis-je le Condillac devant mes yeux lorsqu’il s’apitoya sur mon sort?
12. Quels étaient les seuls remèdes qu’il connût aux grandes souffrances?
13. Comment me congédia-t-il?
14. Qu’eus-je à ma disposition à partir de ce jour-là?
15. Qu’y avait-il sur la table de l’abbé?
16. A quoi se bornèrent nos entrevues jusqu’à la fin de l’année?
XV (pp. 57—60)
1. Comment la cour des moyens était-elle ornée le jour de la distribution des prix?
2. Qu’avait-on dressé au fond?
3. Quelle était l’attitude de l’abbé Germane?
4. Que voyait-on au pied de l’estrade?
5. Pourquoi n’entendis-je pas les discours?
6. Que se passa-t-il à la fin de la cérémonie?
7. Où se tenaient le principal et M. Viot, et que faisaient-ils?
8. Qu’allaient revoir les élèves qui montaient dans des voitures armoriée?
9. Qu’allaient faire ceux qui grimpaient dans des chars à banc?
10. Qu’arriva-t-il au petit Chose pendant les vacances?
11. Où et comment passa-t-il ses journées après le départ de son père?
12. Qui lui apportait ses repas, et de quoi se composaient-ils?
13. Qu’est-ce qui l’étonna fort un matin?
14. Que vit-il en levant la tête?
15. Qu’est-ce que lui annoncèrent les yeux noirs?
16. Pourquoi bénit-il sa maladie?
XVI (pp. 61—64)
1. Dans quel espoir les yeux noirs s’attardent-ils souvent dans l’infirmerie?
2. Que leur dit parfois le petit Chose?
3. Que font-ils alors, et qu’ajoute tout simplement le malade?
4. Quelle résolution prend-il après leur départ?
5. Que leur demande-t-il un soir, et pourquoi?
6. De quoi s’aperçoit-il au matin?
7. Comment pense-t-il que les choses vont se passer?
8. Comment se passent-elles en réalité?
9. Que sont devenus les yeux noirs?
10. Qu’a fait M. Viot pendant les vacances?
11. Que revoit-on bientôt devant la porte?
12. Comment fonctionnèrent d’abord à la rentrée les rouages du collège?
13. Que vit-on bientôt cependant chaque jour aux mêmes beures?
14. Dans queue disposition d’esprit mes élèves m’étaient-ils revenus?
15. Pourquoi ne pouvais-je plus rien supporter?
16. Comment vois-je encore mon étude?
XVII (pp. 65—68)
1. Qu’arrivait-il lorsque M. Viot y entrait?
2. Que se bornait-il à faire?
3. Qu’était-ce que le jeune Boucoyran?
4. Pourquoi le principal tenait-il à lui?
5. Pourquoi vécûmes-nous, le marquis et moi, en assez bons termes pendant quelque temps?
6. Que lui dis-je un jour qu’il se montra par trop insolent?
7. Comment reçut-il cet acte d’autorité?
8. Que répondit-il à ma seconde injonction, et que fis-je alors?
9. Quelle était mon intention?
10. Que fit-il lorsque j’eus le geste de le prendre au collet?
11. De quelle façon répondis-je à son attaque?
12. Quelles réflexions me troublèrent dans mon triomphe?
13. Qu’est-ce qui me rassura un peu?
14. Pourquoi eus-je un triste pressentiment le jeudi suivant?
15. Qui entra dans mon étude le lendemain?
16. Que dit le principal aux élèves?
XVIII (pp. 69—72)
1. Que me dit-il ensuite, à moi?
2. De quoi m’accusa après lui M. de Boucoyran, le père?
3. Comment termina-t-il son réquisitoire?
4. Pourquoi ne répondis-je rien?
5. Quel fut le résultat de cette affaire dans mon étude?
6. Qu’en disait-on en ville?
7. Que se passa-t-il pendant huit jours dans le salon des Boucoyran?
8. Quel parti le journal de l’opposition tira-t-il de l’aventure?
9. Pourquoi le principal ne me renvoya-t-il pas?
10. Pourquoi eût-il mieux valu pour moi être renvoyé tout de suite?
11. Qu’appelait-on _la salle_?
12. Pour quelle raison y avait-on caserné les élèves un certain matin?
13. Décrivez ce local.
14. Que faisaient les enfants là dedans?
15. Pourquoi ne me serais-je aperçu de rien s’ils avaient démoli le gymnase de fond en comble?
16. Que m’apprenait Jacques dans sa lettre?
XIX (pp. 73—76)
1. Que ma disait-il de Paris?
2. Qu’est-ce qui m’interrompit tout à coup dans ma lecture?
3. Que présageait la visite du sous-préfet, et pourquoi?
4. Qu’appris-je sur mon père en continuant à lire ma lettre?
5. Quels détails me donnait Jacques sur sa chambre?
6. Quelle possibilité me faisait-il entrevoir?
7. Qua me dit le portier dès que j’eus remis mes élèves entre les mains des professeurs?
8. Que m’imaginai-je aussitôt?
9. D’où ma venait sans doute cette idée?
10. Pourquoi ne parlai-je pas à Roger lorsque je le rencontrai?
11. Que fis-je avant d’entrer chez le principal?
12. Comment m’apparut le sous-préfet?
13. Qui sa tenait près de lui, et dans quelle attitude?
14. Que dit-il dès qu’il me vit?
15. Pourquoi ne répondis-je rien d’abord?
16. Que fit-il après ma réponse?
XX (pp. 77—80)
1. Qu’est-ce qu’avait déclaré M. Viot?
2. Pourquoi ne ma disculpai-je pas?
3. Que pansai-je en reconnaissant las lettres?
4. Que fit le sous-préfet lorsqu’il vit que je ne voulais pas parler?
5. Que lui répondit le principal?
6. Dans quel état rentrai-je chez moi?
7. Que faisait pendant ce temps le maître d’armes?
8. Que me dit-il quand j’eus fini de lui raconter la scène du cabinet?
9. Où voulait-il aller sur-le-champ, et pourquoi?
10. Qu’ajouta-t-il à voix basse avant de sortir?
11. Que fit-il lorsque je lui demandai quelle était son intention?
12. Que s’était-il promis au service?
13. Qu’est-ce que je fis en l’apprenant?
14. Que lui dis-je pour le dissuader de son dessein?
15. A quoi finit-il par consentir?
16. Pourquoi étais-je presque joyeux lorsque nous nous séparâmes?
XXI (pp. 81—84)
1. Quelles furent mes réflexions, une fois le premier mouvement d’enthousiasme passé?
2. A quoi me décidai-je?
3. Quelle pensée m’arrêta soudain?
4. Pourquoi cessai-je bientôt de m’inquiéter?
5. Que pensai-je lorsque je ne trouvai pas Roger dans sa chambre?
6. Que me dit-on au café Barbette?
7. Que me hâtai-je de faire?
8. Quelle distance y a-t-il de Sarlande à la Prairie, et en combien de temps la parcourus-je?
9. De quoi avais-je peur?
10. Qu’est-ce qui me rassurait un peu?
11. Décrivez la guinguette d’Espéron.
12. Qu’entendis-je en approchant de la maisonnette?
13. Dans quel état se trouvait le jardin?
14. Pourquoi m’arrêtai-je net devant le perron?
15. Que fis-je ensuite?
16. Qu’est-ce que je reverrai toute ma vie?
XXII (pp. 85—88)
1. Qu’ai-je appris dans la tonnelle où je me dissimulais?
2. Que racontait mon bon ami le maître d’armes?
3. Qu’appelait-il la grande scène?
4. Comment la joua-t-il?
5. Qu’éprouvai-je pendant qu’il la jouait?
6. Qu’est-ce que je compris vaguement?
7. Quelle envie me prit alors, et pourquoi y résistai-je?
8. Que finis-je par faire?
9. Pourquoi me sentais-je perdu?
10. Où m’arrêtai-je, et dan, quel état?
11. Qu’est-ce qui me rappela à la vie?
12. Pourquoi cessai-je tout à coup de pleurer?
13. Que regardai-je avec persistance pendant la récréation?
14. A quoi passai-je mon temps à l’étude?
15. Qu’écrivis-je à Jacques pour loi expliquer ma résolution?
16. Que le priai-je de dire à notre mère?
XXIII (pp. 89—92)
1. Qu’écrivis-je tout de suite après à l’abbé Germane?
2. Où mis-je les deux lettres, et avec quelle suscription?
3. Que fis-je quand les élèves se furent couchés?
4. Pourquoi m’arrêtai-je un instant sur le palier?
5. Où allai-je ensuite, et comment?
6. Qu’aperçus-je près des toits?
7. Quel objet me frappa en entrant dans le gymnase, et pourquoi?
8. Qu’est-ce que je fis alors?
9. Que m’arriva-t-il tout à coup?
10. Que me dit une voix rude et narquoise?
11. Que vis-je en me retournant?
12. Quelles paroles échangeâmes-nous, l’abbé et moi?
13. Que fit-il lorsque je lui résistai?
14. Qu’y avait-il près du feu dans sa chambre?
15. Que lui dis-je après m’être assis au coin de la cheminée?
16. Que me dit-il quand j’eus fini?
XXIV (pp. 93—96)
1. Où passai-je la nuit?
2. Que voyais-je de temps en temps en ouvrant les yeux?
3. Qu’est-ce qui fit rire l’abbé le lendemain matin?
4. Que me dit-il?
5. Où le retrouvai-je après l’étude, et à quoi était-il occupé?
6. Quels conseils me donna-t-il en me quittant?
7. Que regardai-je une dernière fois avant de m’en aller?
8. Quel fut le résultat de ma contemplation?
9. Qu’avais-je à faire avant mon départ?
10. Que pris-je sur la cheminée, et pourquoi?
11. Qu’est-ce que j’aperçus en passant devant le gymnase?
12. Qu’arriva-t-il comme je sortais du collège?
13. Que me demanda le cafetier, et de quel air?
14. Que firent-ils, lui et le portier, quand ils entendirent ma réponse?
15. Que m’emprcssai-je de faire alors?
16. Quel changement se produisit aussitôt en eux?
XXV (pp. 97—100)
1. Pourquoi ne me laissai-je pas prendre à leurs protestations d’amitié?
2. Où m’en allai-je bien vite?
3. Où et quand rencontrai-je le maître d’armes?
4. Quel air avait-il?
5. Que pensai-je en le voyant?
6. Que fit-il lorsqu’il m’aperçut, et que me dit-il?
7. Pourquoi s’arrêta-t-il net?
8. Que murmura-t-il en s’éloignant?
9. Pourquoi restai-je quelques instants dans ma mansarde avant de la quitter pour toujours?
10. Qu’est-ce qui me réchauffa le cœur?
11. Que fis-je en passant devant le cabinet de M. Viot?
12. Où courus-je alors, et pourquoi?
13. Que faisait M. Viot lorsque je le rencontrai en sortant du collège?
14. Pourquoi le marquis de Boucoyran devait-il s’estimer heureux de mon départ?
15. Où devais-je m’arrêter en route, et pourquoi?
16. Qu’était-ce que l’oncle Baptiste, et qui avait-il épousé?
XXVI (pp. 101—103)
1. Comment vivait-il depuis quarante ans?
2. De quoi sa maison était-elle pleine?
3. Qu’ai-je tenu dans mes mains?
4. Comment Mme Eyssette passait-elle toutes ses journées?
5. Qu’y avait-il de plus triste pour elle?
6. Qu’est-ce que je compris dès mon arrivée?
7. Quel air avait ma pauvre mère pendant le dîner?
8. Que répondis-je à l’oncle Baptiste, lorsqu’il me demanda si nous étions en vacances?
9. Pourquoi inventai-je cette histoire?
10. Que me dit alors ma tante?
11. Que dit-elle à son mari en voyant que ma mère mangeait à peine?
12. Qu’aurais-je voulu faire ce soir-là?
13. Pourquoi avais-je le cœur gros en sortant de chez l’oncle Baptiste?
14. Qu’est-ce que je me jurai solennellement?