FOOTNOTES:

[403] Afterward called Sorel.

[404] The River Iroquois, or Sorel. "Dans les premières années de notre établissement en Canada les Iroquois, pour faire des courses jusque dans le centre de nos habitations, descendèrent cette rivière à laquelle pour cette raison on donna le nom de rivière des Iroquois. On l'a depuis appellé la Rivière de Richelieu, à cause d'un fort qui portoit ce nom et qu'on avoit construit à son embouchure. Ce fort ayant été ruine, M. de Sorel en fit construire un autre auquel on donna son nom; ce nom s'est communiqué à la rivière qui le conservé encore aujourd'hui, quoique le fort ne subsiste plus depuis longtemps (1721)."—Charlevoix, tom. v., p. 221.

"There is another Iroquois river marked on the French maps, falling into the Teakiki. It received this name from a defeat experienced by the Iroquois from the Illinois, a race whom they had always despised."—Charlevoix, vol. vi., p. 118.

[405] Charlevoix says of Montreal in 1721, "Elle n'est point fortifiée, une simple palisade bastionnée et assez mal entretenue fait toute sa défence, avec une assez mauvaise redoute sur un petit tertre, qui sert de boulevard, et va se terminer en douce pente à une petite place quarrée. C'est ce qu'on rencontre d'abord en arrivant de Quebec. Il n'y a pas même quarante ans, que la ville étoit toute ouverte, et tous les jours exposée à être brulée par les sauvages ou par les Anglois. Ce fut le Chevalier de Callières, frère du plénipotentiaire de Riswick, qui la fit fermer, tandis qu'il en étoit gouverneur. On projette depuis quelques années de l'environner de murailles,[406] mais il ne sera pas aisé d'engager les habitans à y contribuer. Ils sont braves et ils ne sont pas riches: on les a déjà trouve difficiles à persuader de la nécessité de cette dépense, et fort convaincus que leur valeur est plus que suffisante pour défendre leur ville centre quiconque osoit l'attaquer."

[406] "Ce projet est presentement executé 1740."

[407] "Corlar was the name of a Dutchman of consideration, who founded the village of Schenectady. This man enjoyed great influence with the Indians, who, after his death, always addressed the governor of New York with the title of Corlar, as the name most expressive of respect with which they were acquainted."—Graham, vol. ii., p. 288.

"Au-dessus de la ville d'Orange il y a un fort avec une bourgade, qui confinent avec les cantons Iroquois, el qu'on appellé Corlar, d'où ces sauvages se sont accoûtumés à donner le nom de Corlar au gouverneur de New York."—Charlevoix, tom. i., p. 222.

[408] "Colden relates that, during the war between the French and Iroquois, two old men were cut to pieces, and put into the war-kettle for the Christian Indians to feast on."—Colden, vol. i., p. 81.

"Frontenac stands conspicuous among all his nation for deeds of cruelty to the Indians. Nothing was more common than for his Indian prisoners to be given up to his Indian allies to be tormented. One of the most horrible of these scenes on record was perpetrated under his own eye at Montreal in 1691."—Colden, vol. i., p. 441, quoted by Howitt.

"Les habitans en firent brûler, persuadés que le seul moyen de corriger ces barbares de leurs cruantés, étoit de les trailer eux-même comme ils traitoient les autres."—Charlevoix, Jésuite, tom., iii., p. 139.

[409] "Oureouharé mourut en vrai Chrétien, l'an 1697. Le missionnaire qui l'assista pendant sa maladie, lui parlant un jour des opprobres et des ignominies de la passion du Sauveur des hommes; il entra dans un si grand mouvement d'indignation centre les Juifs, qu'il s'écria, 'Que n'étois-je là? je les aurois bien empêché de traiter ainsi mon Dieu.' The similar exclamation of the Frank monarch, Clovis, is well known."—Charlevoix, tom. iii., p. 332.

[410] "It does not appear that the fortifications of Quebec were of much importance till after the year 1690, when eleven stone redoubts which served as bastions, were erected in different parts of the heights of the Upper Town. The remains of several of these redoubts are still in existence. They were connected with each other by a strong line of cedar picketing, ten or twelve feet high, banked up with earth on the inside. This proved sufficient to resist the attacks of the hostile Indians for several years."—Lambert's Travels, vol. i., p. 39.

"In 1720 a more extensive system of fortification was commenced, under the direction of M. de Lery."—Smith's Canada, vol. i., p. 184.

[411] The flag of the rear admiral was shot away, and, drifting toward the shore, a Canadian swam out into the stream and brought it in triumphantly. For many years the precious trophy was hung up in the parish church of Quebec.