FOOTNOTES:
[1] Œuv. de Condorcet (12 vols. 1847-49), ix. 489.
[2] Ib. i. 220.
[3] Œuv. i. 201. See Turgot’s wise reply, p. 202.
[4] Sept. 1770. Voltaire’s Corr. vol. lxxi. p. 147.
[5] Œuv. i. 41.
[6] Œuv. de Turgot, ii. 817.
[7] Œuv. i. 228.
[8] Ib. i. 232.
[9] Œuv. i. 29.
[10] Letters to Condorcet (1774). Œuv. i. 35.
[11] Éloge de Franklin, iii. 422.
[12] Réflexions sur la Rév. de 1688, et sur celle du 10 Août, xii. 197.
[13] Œuv. i. 71.
[14] Ib. i. 73, 74.
[15] Œuv. i. 296.
[16] Ib. i. 78.
[17] Œuv. i. 89. Condorcet had 16 votes, and Bailly 15. ‘Jamais aucune élection,’ says La Harpe, who was all for Buffon, ‘n’avait offert ni ce nombre ni ce partage.’—Philos. du 18ième Siècle, i. 77. A full account of the election, and of Condorcet’s reception, in Grimm’s Corr. Lit. xi. 50-56.
[18] Œuv. iii. 109, 110.
[19] His wife, said to be one of the most beautiful women of her time, was twenty-three years younger than himself, and survived until 1822. Cabanis married another sister, and Marshal Grouchy was her brother. Madame Condorcet wrote nothing of her own, except some notes to a translation which she made of Adam Smith’s Theory of Moral Sentiments.
[20] Montesquieu, Raynal, and one or two other writers, had attacked slavery long before, and Condorcet published a very effective piece against it in 1781 (Réflexions sur l’Esclavage des Nègres; Œuv. vii. 63), with an epistle dedicated to the enslaved blacks. About the same time an Abolition Society was formed in France, following the example set in England.
[21] Au Corps Electoral, contre l’Esclavage des Noirs. 3 Fév. 1789. Sur l’Admission des Députés des Planteurs de Saint Domingue. 1789. ix. 469-485.
[22] Lettres d’un Gentilhomme aux Messieurs du Tiers Etat, ix. 255-259.
[23] Réflexions sur les Pouvoirs et Instructions à donner par les Provinces à leurs Députés aux Etats-Généraux, ix. 263, 283.
[24] Ib. ix. 266.
[25] Réflexions sur les Pouvoirs et Instructions à donner par les Provinces à leurs Députés aux Etats-Généraux, ix. 264.
[26] Réflexions sur les Pouvoirs et Instructions à donner par les Provinces à leurs Députés aux Etats-Généraux, xii. 228, 229, 234.
[27] Œuv. iii. 533. As this was written in 1777, Condorcet was perhaps thinking of Turgot and Necker. Of the latter, his daughter tells us repeatedly, without any consciousness that she is recording a most ignominious trait, that public approbation was the very breath of his nostrils, the thing for which he lived, the thing without which he was wretched.—See vol. i. of Madame de Staël’s Considerations.
[28] Œuv. iii. 227. It was followed by a letter, nominally by a young mechanic, offering to construct an automaton sovereign, like Kempel’s chess-player, who would answer all constitutional purposes perfectly.—Ib. 239-241.
[29] Œuv. xii. 236.
[30] Déclaration de l’Assemblée Nationale, 29 Déc. 1791. Œuv. xii. 25.
[31] 13th August 1792. Œuv. x. 547.
[32] Ib. x. 560.
[33] 19th August. Ib. x. 565.
[34] Opinion sur le Jugement de Louis XVI. Nov. 1792 Œuv. xii. 267-303.
[35] 19th Jan. 1793. Œuv. xii. 311.
[36] See M. Edgar Quinet’s remarks on this achievement. La Révolution, ii. 110.
[37] Œuv. xii. 333, 417. M. Louis Blanc has contrasted the principles laid down as the basis of this project with Robespierre’s rival Declaration of the Rights of Man, printing the two side by side in parallel columns. ‘Les voilà donc face à face, après leur commune victoire sur le principe d’autorité, ces deux principes d’individualisme et de fraternité, entre lesquels, aujourd’hui même, le monde balance, invinciblement ému! D’un côté la philosophie du rationalisme pur, qui divise; d’un autre côté la philosophie du sentiment, qui rapproche et réunit. Ici Voltaire et Condorcet, là J. J. Rousseau et Robespierre.’ Hist. de la Révol. Fran. bk. ix. ch. v.
[38] Extrait du Moniteur. Œuv. xii. 677.
[39] The Abbé Morellet, in his narrative of the death of Condorcet (Mémoires, c. xxiv.), says that he died of poison, a mixture of stramonium and opium. He adds that the surgeon described death as due to apoplexy. See Musset-Pathay’s J. J. Rousseau, ii. 42.
[40] Dupont de Nemours. Les Physiocrates, i. 326.
[41] Progrès de l’Esprit Humain. Œuv. vi. 276.
[42] Quesnay; Droit Naturel, ch. v. Les Physiocrates, i. 52.
[43] Economistes Financiers du 18ième Siècle. Vauban’s Projet d’une Dime Royale (p. 33), and Boisguillebert’s Factum de la France, etc. (p. 248 et seq.)
[44] De la Rivière, for instance, very notably. Cf. his Ordre Naturel des Sociétés Politiques. Physiocrates, ii. 469, 636, etc. See also Baudeau on the superiority of the Economic Monarchy Ib. pp. 783-791.
[45] Ordre Nat. des Soc. Pol. p. 526.
[46] Bk. i. 23.
[47] Hist. i. 4.
[48] Polyb. Hist. I. iii. 4; iv. 3, 7.
[49] The well-known words of Thucydides may contain the germ of the same idea, when he speaks of the future as being likely to represent again, after the fashion of human things, ‘if not the very image, yet the near resemblance of the past.’ Bk. i. 22, 4.
[50] Discours en Sorbonne. Œuv. de Turgot, ii. 597. (Ed. of 1844).
[51] Cf. Sir G. C. Lewis’s Methods of Observation in Politics, ii. 439, note.
[52] Œuv. de Turgot, ii. 599, 645, etc.
[53] Ib. ii. 601.
[54] Esprit des Lois, xvi. cc. 2-4. And Discours sur l’Histoire Universelle, in Turgot’s Works, ii. 640, 641. For a further account of Turgot’s speculations, see article “Turgot” in the present volume.
[55] Idea of a Universal History on a Cosmo-Political Plan. It was translated by De Quincey, and is to be found in vol. xiii. of his collected works, pp. 133-152.
[56] Tableau des Progrès de l’Esprit Humain. Œuv. vi. 12, 13.
[57] Œuv. vi. 236.
[58] Ib. vi. 21.
[59] Œuv. vi. 186.
[60] Œuv. vi. pp. 35, 55, 101, 102, 111, 117, 118, etc.
[61] Dissertation sur cette question: S’il est utile aux hommes d’être trompés?—one of the best of Condorcet’s writings. Œuv. v. 360.
[62] See Condorcet’s vindication of the Pucelle in his Life of Voltaire. Œuv. iv. 88, 89. See also Comte’s Phil. Pos. v. 450.
[63] Œuv. vi. 118.
[64] As M. Comte says in his remarks on Condorcet (Phil. Pos. iv. 185-193): ‘Le progrès total finalement accompli ne peut être sans doute que le résultat général de l’accumulation spontanée des divers progrès partiels successivement réalisés depuis l’origine de la civilisation, en vertu de la marche successivement lente et graduelle de la nature humaine;’ so that Condorcet’s picture presents a standing miracle, ‘où l’on s’est même interdit d’abord la ressource vulgaire de la Providence.’ Comte’s criticism, however, seems to leave out of sight what full justice Condorcet did to the various partial advances in the intellectual order.
[65] Œuv. vi. 120-123.
[66] Œuv. vi. 149, 153.
[67] Ib. 187-189.
[68] It is worth while to quote on this subject a passage from Condorcet as historically instructive as it is morally dangerous. ‘La nécessité de mentir pour désavouer un ouvrage est une extrémité qui répugne également à la conscience et à la noblesse du caractère; mais le crime est pour les hommes injustes qui rendent ce désaveu nécessaire à la sûreté de celui qu’ils y forcent. Si vous avez érigé en crime ce qui n’en est pas un, si vous avez porté atteinte, par des lois absurdes ou par des lois arbitraires, au droit naturel qu’ont tous les hommes, non seulement d’avoir une opinion, mais de la rendre publique, alors vous méritez de perdre celui qu’a chaque homme d’entendre la vérité de la bouche d’un autre, droit qui fonde seul l’obligation rigoureuse de ne pas mentir. S’il n’est pas permis de tromper, c’est parceque tromper quelqu’un, c’est lui faire un tort, ou s’exposer à lui en faire un; mais le tort suppose un droit, et personne n’a celui de cherche, à s’assurer les moyens de commettre une injustice.’ Vie de Voltaire; Œuv. iv. 33, 34. Condorcet might have found some countenance for his sophisms in Plato (Republ. ii. 383); but even Plato restricted the privilege of lying to statesmen (iii. 389). He was in a wiser mood when he declared (Œuv. v. 384) that it is better to be imprudent than a hypocrite,—though for that matter these are hardly the only alternatives.
[69] Œuv. vi. 163.
[70] Ib. vi. 22.
[71] Ib. p. 220.
[72] Œuv. p. 234.
[73] Ib. p. 223.
[74] Ib. p. 206.
[75] Œuv. pp. 239-244.
[76] Œuv. pp. 244-251.
[77] Œuv. pp. 257, 258.
[78] Condorcet had already assailed the prejudices that keep women in subjection in an excellent tract, published in 1790; Sur l’Admission des Femmes au Droit de Cité. Œuv. x. 121-130.
[79] Œuv. p. 264. The rest of the passage is not perfectly intelligible to me, so I give it as it stands. ‘Cet hommage trop tardif, rendu enfin à l’équité et au bon sens, ne tarirait-il pas une source trop féconde d’injustices, de cruautés et de crimes, en faisant disparaître une opposition si dangereuse entre le penchant naturel le plus vif, le plus difficile à réprimer, et les devoirs de l’homme ou les intérêts de la société? Ne produirait-il pas, enfin, des mœurs nationales douces et pures, formées non de privations orgueilleuses, d’apparences hypocrites, de réserves imposées par la crainte de la honte ou les terreurs religieuses, mais d’habitudes librement contractées, inspirées par la nature, avouées par la raison?’ Can these habitudes be the habitudes of Free Love, or what are they? Condorcet, we know, thought the indissolubility of marriage a monstrously bad thing, but the grounds which he gives for his thinking so would certainly lead to the infinite dissolubility of society. See a truly astounding passage in the Fragment on the Tenth Epoch, vi. 523-526. See also some curious words in a letter to Turgot, i. 221, 222.
[80] Œuv. pp. 269-272.
[81] Œuv. pp. 272-275. Also p. 618.
[82] See Fragment de l’Histoire de la Xe Epoque. ‘Il ne faut pas leur dire, mais les accoutumer à croire, à trouver au dedans a’eux-mêmes, que la bonté et la justice sont nécessaires au bonheur, comme une respiration facile et libre l’est à la santé.’ Of books for the young: ‘Il faut qu’ils n’excédent jamais l’étendue ou la délicatesse de la sensibilité.’ ‘Il faut renoncer à l’idée de parler aux enfans de ce que ni leur esprit ni leur âme ne peuvent encore comprendre; ne pas leur faire admirer une constitution et réciter par cœur les droits politiques de l’homme quand ils ont à peine une idée nette de leurs relations avec leur famille et leurs camarades.’
Still more objectionable, we may be sure, would he have found the practice of drilling little children by the hearth or at the school-desk in creeds, catechisms, and the like repositories of mysteries baleful to the growing intelligence. ‘Aidons le développement des facultés humaines pendant la faiblesse de l’enfance,’ he said admirably, ‘mais n’abusons pas de cette faiblesse pour les mouler au gré de nos opinions de nos intérêts, ou de notre orgueil.’—Œuv. vi. 543-554.
Cf. also v. 363-365, where there are some deserved strictures on the malpractice of teaching children as truth what the parents themselves believe to be superstition or even falsehood.
The reader may remember the speech of the Patriarch, in Lessing’s play, against the Jew:
Der mit Gewalt ein armes Christenkind
Dem Bunde seiner Tauf’ entreisst! Denn ist
Nicht alles, was man Kindern thut, Gewalt?
Zu sagen: ausgenommen, was die Kirch’,
An Kindern thut.
[83] His Mémoires sur l’Instruction Publique, written in 1791-1792, and printed in the seventh volume of the works, are still very well worth turning to.
Transcribers’ Notes:
Minor printer errors (omitted or incorrect punctuation) have been amended without note. Other errors have been amended and are listed below.
List of Amendments:
[Page 201]: colleages amended to colleagues; “... among his colleagues in the deputation ...”
[Page 240]: added missing footnote anchor [66] to paragraph ending “... ceased to be altogether exact.”