NOTE G.

On the Town of Olbera.[p. 170].

In De Rocca’s “Memoires sur la Guerre des Français en Espagne,” there is a trait so perfectly in character with Don Leucadio’s description of the people of Olbera, that I must beg leave to transcribe it:—

“Nous formâmes un bivouac dans une prairie entourée de murs, attenante à l’auberge qui est sur la route au bas du village. Les habitans furent, pendant le reste du jour, assez tranquilles en apparence, et ils nous fournirent des vivres; mais, au lieu d’un jeune bœuf que j’avais demandé, ils nous apportèrent un âne coupé en quartiers: les hussards trouvèrent que ce veau, comme ils l’appellaient, avait le goût un peu fade; mais ce ne fut que long-temps après que nous apprîmes cette bizarre tromperie, par les montagnards eux-mêmes. Ils nous criaient souvent, dans la suite, en tiraillant avec nous, ‘Vous avez mangé de l’âne à Olbera.’ C’était, dans leur opinion, la plus sanglante des injures qu’on pût faire à des chrétiens.”

De Rocca’s book abounds in lively pictures of Spanish manners, especially in the account he gives of the Serrania de Ronda; without indulging national partialities, he does full justice to his mortal enemies, and represents them in the most favourable colours which were consistent with truth.