PLANCHE XLIII.—L’AVEUGLE.

Ce pauvre Aveugle suit d’un air chagrin son nouveau conducteur qui le mène impitoyablement par les plus mauvais chemins; en vain veut-il éviter, en tâtonnant, les obstacles qui s’opposent à sa marche forcée; il n’évitera pas le terme fatal où la Mort le conduit, et qui ne sera dans le fond que celui de ses maux.