PLANCHE XLIV.—LE MENDIANT.

Dans l’état le plus déplorable, estropié, exposé presque nud aux injures du tems, il est assis devant la maison d’un homme opulent, dans laquelle il a la douleur de voir entrer plusieurs personnes qui le regardent sans songer à soulager ses peines. La Mort non moins cruelle que bizarre, dont lui seul implore le secours, & qui pourroit faire son bonheur, sourde à ses prières, le laisse gémir sous le poids des maux qui l’accablent, tandis qu’elle se plaît à arracher de cette vie ceux qui s’y croient heureux, ou qui y tiennent par les liens les plus puissans.