PLANCHE XXXIV.—LE NAUFRAGE.

La Mort exerce ici son empire sur un de ses plus fertiles domaines; elle brise elle-même le mât d’un vaisseau violemment agité par la tempête, & jette tous les passagers dans le plus affreux désespoir. On en distingue un seul placé près du mât, qui a conservé cette tranquillité d’âme qu’une bonne conscience accorde dans les plus grands périls aux esprits fermes & courageux; sa tête a tous les traits sous lesquels on représente ordinairement Socrate.