NOTES:
[I.] Jean de Lauson, intendant de la compagnie des Cent-Associés, et qui fut plus tard gouverneur de la Nouvelle-France.
[III.] Jean de Brébeuf, d'une famille noble de Normandie, l'un des premiers missionnaires jésuites venus en Canada en 1625, et qui fut martyrisé au pays des Hurons en 1649 par les Iroquois.
[IV.] Antoine Daniel, natif de Dieppe, arrivé l'année précédente 1633, et martyrisé par les Iroquois, en 1649.
[V.] Ambroise Davost, arrivé l'année précédente, en même temps que le P. Daniel.
[VI.] Le P. Ennemond Masse, le même qui avait évangélisé les sauvages de l'Acadie, dès l'année 1611, avec le P. Biard. Il vint en Canada en 1633 et mourut en la résidence de Saint-Joseph de Sillery, en 1646, à l'âge de 72 ans.
[XI.] Anne De Nouë, natif de Champagne, venu au Canada en 1626 et martyr de son zèle en 1646. On le trouva gelé sur le Saint-Laurent.
[XII.] Il vint au Canada en même temps que le P. Lejeune, en 1632.
[XIII.] Le Frère Jean Liégeois, qui périt victime de la haine des Iroquois, près de Sillery, en 1655.
[XVII.] Duplessis-Bochart, général de la flotte, comme on l'appelait alors, qui fut plus tard nommé gouverneur des Trois-Rivières, et qui fut tué par les Iroquois, le 19 août 1652.
[XIX.] Le P. Jacques Buteux, natif d'Abbeville, en Picardie, qui fut tué par les Iroquois, le 10 de mai 1652.
[XX.] Le P. Charles Lalemant, l'un des trois premiers missionnaires jésuites venus à Québec, en 1625.
[XXIII.] Le P. Benier était confesseur de la princesse X ***.
[XXV.] Notre-Dame des Anges, près de Québec.
[XXVI.] La pointe aux Lièvres, à l'entrée de la rivière Saint-Charles.
[XXIX.] «L'an 1634, Messieurs de la Compagnie ont envoyé pour cent escus de meubles et ornements entre autres l'image de saint Joseph en bosse qui est sur l'autel.» Catalogue des bienfaiteurs de Notre-Dame de Recouvrance (Archives du Séminaire de Québec).
[XXXI.] Louis Amantacha, surnommé de Sainte-Foy, qui avait été baptisé en France.
[XXXIII.] Ou Pierre-Antoine Patetchoanen, «qui depuis cinq ans (1620-5) avoit été envoyé en France par nos religieux de Kébec; lequel après avoir été bien instruit et endoctriné aux choses de la foy, fut baptizé et nommé par deffunt M. le Prince de Guiménée, son parrain, Pierre Antoine, qu'il entretint aux études jusques après sa mort, que l'enfant fut congru en la langue latine, et si bon françois, qu'estant de retour à Kébec, nos religieux furent contraints le renvoyer pour quelque temps entre ses parens, afin de reprendre les idées de sa langue maternelle, qu'il avoit presque oublié.» (F. Sagard.)