TABLE DES GRAVURES DU TOME SECOND
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| FLEURON DU TITRE: Comtesse de Winter—Constance Bonacieux—Dame Coquenard. | [III] |
| D’Artagnan se répandit en propos galants. | [1] |
| «—Je vous donne la vie pour l’amour de votre sœur.» | [4] |
| «—Soyez le bienvenu, monsieur,» dit milady. | [9] |
| Un grand clerc pâle vint ouvrir. | [14] |
| Maître Coquenard entra poussé sur son fauteuil à roulettes par madameCoquenard et Porthos. | [17] |
| Porthos ne vit que des yeux flamboyants dévorant cette sublime poule. | [19] |
| Il déchira l’enveloppe malgré le cri que poussa Ketty. | [27] |
| Il le lui dit tant et si bien que la pauvre enfant le crut. | [30] |
| D’Artagnan prit une plume et écrivit. | [36] |
| Il tira une à une de ses sales habits cent cinquante doubles pistoles. | [42] |
| «—Eh bien! mon cher, c’est le cheval sur lequel je suis venu à Paris.» | [45] |
| Les deux malheureuses bêtes firent un tel bruit en soulevant le marteau. | [47] |
| Elle entendit entrer d’Artagnan, mais ne releva point la tête. | [50] |
| Athos l’examina et devint très pâle. | [55] |
| «—Me trouver mal, moi, me prenez-vous pour une femmelette?» | [59] |
| «—Ainsi, vous m’aimez,» dit-elle. | [63] |
| Elle n’essaya point d’écarter ses lèvres de son baiser. | [67] |
| Sur l’une de ses belles épaules, d’Artagnan reconnut la fleur de lis. | [76] |
| Milady se ruait sur lui avec d’horribles transports. | [77] |
| Milady, demi-nue, criait par la fenêtre: «N’ouvrez pas!» | [79] |
| Les huées de quelques passants ne firent que précipiter sa course. | [81] |
| «—Ne riez pas, mon ami,» dit d’Artagnan. | [82] |
| «—Monsieur le chevalier, faites-moi quitter Paris,» dit Ketty. | [88] |
| M. de Tréville les arrêta pour leur faire compliment de leurs équipages. | [100] |
| D’Artagnan poussa un léger cri de joie: cette femme était madame Bonacieux. | [101] |
| D’Artagnan reconnut le cardinal. | [104] |
| «—Je vous suivrai des yeux, car je serai là-bas.» | [112] |
| Elle agita son mouchoir en se penchant hors de la fenêtre. | [114] |
| D’Artagnan défilait avec sa compagnie et ne vit point milady qui la désignait. | [116]-[117] |
| La balle traversa son feutre et le fit voler à dix pas. | [123] |
| «—Quatre hommes de bonne volonté pour venir se faire tuer avec moi.» | [126] |
| L’un d’eux prit son fusil par le canon et s’en servit comme d’une massue. | [129] |
| D’Artagnan regagna la tranchée et jeta le cadavre auprès du blessé. | [132] |
| Tous trois sortirent en courant. | [136] |
| Le roi arrivait avec toute sa maison et un renfort de dix mille hommes. | [137] |
| Il expira dans un redoublement de tortures. | [141] |
| «—Votre nom?» reprit pour la troisième fois Son Éminence. | [151] |
| L’hôte se tenait sur le seuil de la porte. | [155] |
| Athos fit signe à ses deux compagnons de se taire. | [157] |
| Le cardinal était occupé à chercher les termes de sa lettre. | [165] |
| Athos mit l’épée aux dents et suivit la route qui conduisait au camp. | [166] |
| «—Le comte de La Fère!» murmura milady en pâlissant. | [169] |
| «—Madame, vous allez à l’instant même me remettre ce papier.» | [172] |
| «—Eh bien! je parie que nous allons déjeuner dans le bastion Saint-Gervais.» | [178] |
| Athos approcha le canon de l’oreille de Grimaud. | [182] |
| Athos ôta son chapeau, le mit au bout de son épée et l’agita en l’air. | [184] |
| Les quatre mousquetaires se mirent à la besogne. | [186] |
| «—Nous vous prions donc d’attendre que nous ayons fini notre repas.» | [190] |
| D’Artagnan déplia le billet d’une main tremblante. | [192] |
| «—Les aurions-nous écrasés depuis le premier jusqu’au dernier,» ditAthos. | [197] |
| Il avait placé une dizaine de morts dans les attitudes les plus pittoresques. | [203] |
| Athos agita son drapeau. | [205] |
| «—Vivent les gardes! vivent les mousquetaires!» | [207] |
| D’Artagnan passa la journée à montrer son habit de mousquetaire. | [211] |
| D’Artagnan jeta le sac sur la table. | [217] |
| Athos lut tout haut. | [224] |
| Athos ne lâcha point la lettre qu’elle ne fût réduite en cendres. | [227] |
| Milady, ivre de colère, rugissait sur le pont. | [229] |
| Les huit rames retombèrent dans la mer. | [234] |
| «—Eh quoi! mon frère, c’est vous?» | [238] |
| Milady poussa un rugissement sourd. | [245] |
| «—Regardez cette femme... eh bien! c’est un monstre.» | [248] |
| «—Officier!» cria Grimaud. | [256] |
| Le cardinal devint pâle comme un mort. | [259] |
| «—Mon ami, vous allez manger ce morceau de papier.» | [263] |
| «—Comment! elle ne dort pas?» | [268] |
| «—Oh! mon Dieu, mon Dieu, que j’ai souffert,» murmura milady. | [270] |
| «—Vois donc, John, comme elle sait bien tenir son couteau.» | [272] |
| «—Moi, monsieur, ma messe! lord Winter sait bien que je ne suis pasde sa religion.» | [277] |
| Le soldat de garde à sa porte s’était arrêté. | [281] |
| «—Ordre de conduire à... la nommée Charlotte Backson.» | [292] |
| Elle commença le même chant religieux que la veille. | [294] |
| «—Je me suis amusée à tresser cette corde.» | [296] |
| Le baron prit l’officier par le bras. | [304] |
| «—Je m’aperçus avec terreur qu’un homme était debout à quelques pasde moi.» | [314] |
| «—Je le frappai au milieu de la poitrine.» | [322] |
| Felton s’appuyait sur un meuble. | [324] |
| «—Le fer du bourreau s’était imprimé sur mon épaule.» | [327] |
| Il finit par tomber à genoux devant elle. | [329] |
| «—Voyez, milord, voici une femme qui était sous ma garde et qui s’est tuée.» | [334] |
| «—Felton! s’écria-t-elle, je suis sauvée!» | [338] |
| Milady passa tout le haut de son corps par la fenêtre. | [340] |
| Tous deux restèrent suspendus, immobiles et sans souffle. | [341] |
| Felton se mit à l’eau jusqu’à la ceinture. | [343] |
| Felton monta le premier à l’échelle et donna la main à milady. | [347] |
| «—Vous ne signerez pas cet ordre, milord.» | [353] |
| Felton lui enfonça dans le flanc le couteau jusqu’au manche. | [355] |
| Buckingham put encore mettre le sachet au fond du coffret d’argent. | [360] |
| Felton pâlit, porta la main à son cœur qui se brisait et comprit toute latrahison. | [362] |
| Le roi et son ministre prirent congé l’un de l’autre. | [366] |
| «—C’est lui! s’écria d’Artagnan; laissez-moi le rejoindre.» | [369] |
| «—Armentières, lut Porthos; je ne connais pas cela.» | [371] |
| «J’atteste le Dieu qui nous entend que je suis fervente catholique.» | [377] |
| «—Vous connaissez M. d’Artagnan!» s’écria la novice. | [384] |
| Les deux femmes se tinrent un instant embrassées. | [385] |
| «—Ah! s’écrièrent ensemble Rochefort et milady, c’est vous!» | [390] |
| Rochefort partit au grand galop de son cheval. | [396] |
| Milady regardait de toute la puissance de son attention. | [405] |
| «—Buvez, ce vin vous donnera des forces, buvez.» | [408] |
| «—Oh! d’Artagnan, mon bien-aimé d’Artagnan, tu viens donc enfin.» | [409] |
| Elle tomba haletante dans les bras de Porthos et d’Aramis. | [411] |
| D’Artagnan ne tenait plus qu’un cadavre entre ses bras. | [413] |
| Planchet, Grimaud, Mousqueton et Bazin se présentèrent. | [418] |
| L’homme eut à peine lu ces deux lignes qu’il s’inclina. | [421] |
| Au milieu du chœur le corps de la victime était exposé. | [422] |
| Athos revint accompagné d’un homme masqué. | [425] |
| Grimaud étendit la main dans la direction de la Lys. | [428] |
| Milady recula en poussant un cri. | [430] |
| «—Quel est cet homme! quel est cet homme!» s’écria milady. | [433] |
| Elle fit quelques pas vers ses juges en se traînant sur ses genoux. | [437] |
| Arrivés au bord de l’eau, le bourreau lui lia les pieds et les mains. | [440] |
| D’Artagnan tomba à genoux et pria. | [442] |
| Alors on vit de l’autre rive le bourreau lever lentement les deux bras. | [444] |
| «—Laissez passer la justice de Dieu.» | [445] |
| «—Morte! répéta le cardinal, n’avez-vous pas dit qu’elle était morte?» | [452] |
| «—Monseigneur, ma vie est à vous, disposez-en désormais.» | [455] |
| Il prit une plume, écrivit sur le brevet le nom de d’Artagnan et le lui remit. | [458] |
| «—Je vous tuerai probablement à la quatrième,» lui dit-il en lui tendantla main. | [459] |
| Le roi entra par le faubourg Saint-Jacques dans un magnifique apparat. | [460] |
| CUL-DE-LAMPE FINAL: Les quatre vocations. | [462] |
| TABLE DES CHAPITRES: Entrée du roi Louis XIII à La Rochelle le28 octobre 1628. | [463] |
| CUL-DE-LAMPE: Armes de Charles de Bastz de Castelmore, comted’Artagnan. | [464] |
| TABLE DES GRAVURES: Constance Bonacieux—Comtesse de Winter. | [465] |
| CUL-DE-LAMPE: Georges de Villiers, duc de Buckingham. | [469] |
| ACHEVÉ D’IMPRIMER: La Peinture—la Gravure sur bois—L’Imprimerie. | [471] |
| COUVERTURE: Mousquetaire et Garde française. | |
| PLAT DE COUVERTURE: Le drapeau de la Maison du roi. | |
ACHEVÉ D’IMPRIMER
POUR
CALMANN LÉVY, ÉDITEUR
PAR
CHAMEROT ET RENOUARD
Le 25 novembre 1893
Tous Droits réservés.
Au lecteur.
Ce livre électronique reproduit dans son intégralité la version originale.
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Corrections.
- [Page 6]: «savait» remplacé par «saurait» (Alors, elle saurait); «faisait» par «ferait» (lui ferait perdre une partie); et «jouait» par «jouerait» (il jouerait avec elle à jeu égal)
- [Page 29]: «interceptation» remplacé par «interception» (interception des lettres adressées).
- [Page 39]: «béni» remplacé par «bénit» (vu que c’est pain bénit).
- [Page 46]: «commision» remplacé par «commission» (sa commission était faite).
- [Page 57]: ordre des paragraphes rétabli:
—Aurez-vous ce courage? dit Athos.
—Je l’aurai, répondit d’Artagnan, et à l’instant même.
—Et vous avez raison, dit d’Artagnan. Aussi, je m’en sépare; je vous avoue que cette femme m’effraye moi-même.
remplacé par:
—Et vous avez raison, dit d’Artagnan. Aussi, je m’en sépare; je vous avoue que cette femme m’effraye moi-même.
—Aurez-vous ce courage? dit Athos.
—Je l’aurai, répondit d’Artagnan, et à l’instant même.
- [Page 105]: «MIRANE» remplacé par «MIRAME» (MIRAME, tragédie en cinq actes).
- [Page 109]: «et et» remplacé par «et» (et je n’ai point de raisons).
- [Page 120] et suiv.: «Toirac» remplacé par «Toiras» (il avait surpris le comte de Toiras).
- [Page 156]: «compagons» remplacé par «compagnons» (il fit signe à ses deux compagnons de se taire).
- [Page 159]: «accompagner» remplacé par «accomplir» (en mesure d’accomplir la menace).
- [Page 170]: d'autres éditions portent «Anne de Breuil» au lieu de «Anne de Bueil».
- [Page 170]: «diamant» remplacé par «diamants» (les deux ferrets de diamants).
- [Page 179]: «être» remplacé par «êtes» (—Mais vous êtes quatre, messieurs).
- [Page 185]: d'autres éditions portent «Aramis» au lieu de «Athos» (Oui, dit Athos, c’est l’affaire de Grimaud).
- [Page 201]: «sœur» remplacé par «belle-sœur» (il y fait mettre sa belle-sœur).
- [Page 216]: inséré «se» (elle-même se doit de reconnaître).
- [Page 223]: «aimai» remplacé par «aimais» (une petite lingère charmante que j’aimais fort).
- [Page 228]: «Think» remplacé par «Thank» (Thank you, be easy).
- [Page 228]: «cendre» remplacé par «cendres» (qu’elle ne fût réduite en cendres).
- [Page 260]: il faut peut-être lire «crié» au lieu de «guetté» (Ce Grimaud a guetté bien tard).
- [Page 274]: «vu» remplacé par «vue» (quelqu’un qui l’eût vue dormant).
- [Page 291]: inséré «de» (Comment donc, chère sœur! dit de Winter).
- [Page 295]: «tissue» remplacé par «tissée» (entre ses mains une corde tissée).
- [Page 307]: «resterait» remplacé par «restait» (il ne lui restait plus que deux jours).
- [Page 345]: «Juda» remplacé par «Judas» (grand comme Judas Macchabée).
- [Page 351]: «demande» remplacé par «demanda» (Pourquoi le baron n’est-il pas venu lui-même? demanda Buckingham).
- [Page 375]: «que» remplacé par «où» (du monde où nous nous trouvons placées).
- [Page 376]: «d’étendre» remplacé par «de tendre» (s’il veut se donner la peine de tendre la main).
- [Page 382]: d'autres éditions portent «Louvigny» au lieu de «Souvigny» (je connais M. de Souvigny).