XXV

MMM. à Vilhem.

«Vous savez tout. Alors vous savez que je vous aime, vous savez que je me brise la tête pour savoir ce qui s’est passé sans pouvoir rien deviner; vous savez que mon pauvre cœur est bien froissé et bien triste de vous voir aussi injuste et aussi ingrat.

»Je cherche. Voilà ce qui se passe en moi: je ne vous cache rien; je n’ai pas une pensée qui ne soit pour vous, ou plutôt qui ne soit vous; si quelqu’un peut me trouver des torts, ce n’est pas vous, vous à qui j’ai donné toute ma vie; ce serait plutôt ceux auxquels, pour vous donner tout, je n’ai rien gardé de mes affections et de mes soins.

»Vous savez tout. Vous savez alors que vous me faites mourir de chagrin et d’impatience; vous savez que mes yeux sont brûlés des larmes que vous me faites répandre.»