XXXV
MMM. à Vilhem.
«Laissez-moi donc être fière de vous et de votre triomphe, cher Vilhem; laissez-moi donc voir cette foule vous rendre hommage comme à son roi par l’intelligence et le génie; laissez-moi entendre ce bruit enivrant des applaudissements qui doit avoir quelque chose de vrai puisqu’il serre le cœur d’une manière si douce et si douloureuse à la fois; laissez-moi donc m’asseoir avec vous sur votre trône et mettre un instant ma tête blonde sous votre couronne de laurier. J’irai à la représentation, et je veux que vous y soyez. C’est la seule volonté que je vous aie imposée, moi qui aurais le droit d’avoir quelques caprices.»