INDEX.
[A] [B] [C] [D] [E] [F] [G] [H] [I] [J] [K] [L] [M] [N] [O] [P] [Q] [R] [S] [T] [U] [V] [W] [X] [Y] [Z]
[A]
- A. Histoire de cette lettre: Godard, [214].
- Abandonner (Histoire du mot), [112 bis].
- Ablancourt (Nicolas de Frémont d’). Dialogue des lettres de l’alphabet; question de l’F et du PH, [257].
- Ablancourt (Perrot d’), [9], [73].—Son système orthographique sert d’appui à celui de Richelet, [112].—Comment dans la préface de sa traduction de Thucydide il entend la simplification de l’orthographe, [124].—Supprime les doubles lettres qui ne se prononcent pas, et certaines lettres étymologiques, [124].
- Abréviation (Tendance constante du langage français à l’), [95].
- Académie (l’) est arbitre légitime des changements dans l’orthographe, [1].—Réformes qu’elle a déjà accomplies, [6] et suiv.—Elle était engagée dans son système orthographique avant l’apparition du Dictionnaire de Richelet, [112].—Ses idées sur l’orthographe lors de sa première édition, [113] et suiv.—Son rôle en matière d’orthographe, [346].
- Académie de la Crusca (l’) réforme l’orthographe de la langue italienne, [153].
- Académie de Madrid (l’) simplifie et régularise l’orthographe espagnole, [39].
- Accent. Mots où la double lettre a été remplacée par un accent, [49].—Son rôle en orthographie, [380].
- Accent tonique du français, découvert par Palsgrave, [179].—Son rôle, [391].—Léger Noel, [341].
- Accentuation. Sylvius, [181].—Dolet, [182].—Comme moyen de figurer la prononciation, Beauzée, [298].
- Adjectifs et substantifs verbaux provenant des trois dernières conjugaisons latines et qui se terminent en ant et ent, dans le Dictionnaire de l’Académie, [67], [68], [69], [71], [72], [73].
- Adverbes en ammant et en emment, Beauzée, [301].—Jullien, [383].
- Agglutination. Voir [Mots composés].
- Alphabet (réforme de l’): Meigret, [185].—Ramus, [192].—Baïf, [199].—Rambaud, [201].—Poisson, [209].—Domergue, [307].—Volney, [159], [311].—Faure, [328].—Féline, [331].—Raoux, [362], [367].
- Alphabet ingénieux pour le françois, [247].
- Alphabet phonétique (Utilité de la création d’un), [313], [359].—Utilité de perfectionner l’alphabet phonétique, [332].—Étude critique sur cet alphabet, [353], [354].
- Alphabet phonographique, [362].
- Ance (Orthographe des mots terminés en), [75].—Les vocables latins en entia sont représentés généralement en français par des mots en ance, [76].—Dans Le Ver, ibid.—Dans les Quatre livres des Rois et les Sermons de S. Bernard, [78].
- Andrieux, [20].—Sa lettre à Marle sur l’orthographe, [161], [320].
- Ant. De l’orthographe et de la prononciation des adjectifs et substantifs verbaux provenant du participe présent et terminés en ant, [67].—Liste des adjectifs et des substantifs terminés en ant et ne provenant pas du latin, [68].—Liste des mots terminés en ant autres que le participe présent, [69].—Motifs pour adopter la désinence ant pour tous les adjectifs ou substantifs verbaux, [72].—Bossuet, [73], [130].—Dangeau, [383].—Pluriel des mots terminés en ant, Dolet, [182];—Jullien, [383].
- Antoine de Lebrixa. Son glossaire enrichi du français par Busa, [108].
- Aphte ou Aphthe (le mot), [22].
- Apostrophe (le mot). L’étymologie ne permet pas de préciser le sens de ce mot, [27].
- Apprenmolire, etc. Voy. [Gaygnard].
- Arabes (Enseignement du français aux), [4], [330].
- Arago, [21].
- Archaïsmes bons à renouveler, [163].
- Argent (Jacques d’), [231].
- Arnauld condamne l’épellation vicieuse de son temps, [16].
- Assonance. Contradiction de l’orthographe de ce mot avec le mot dissonnance, [75].
- Auguste (l’empereur). Son opinion sur l’orthographe, [34].
[B]
- Baïf (Jean-Antoine de). Son système orthographique dans ses Etrénes de poézie fransoeze an vers mezurés, [199].—Il remplace le c dur par le k. Il remplace de même em, en, par an, [200].
- Beauzée (Nicolas). Son opinion sur la réforme orthographique, [148].—Inutilité pour le peuple et même pour les savants de l’orthographe étymologique, [149].—Néographisme, [295].—Exposé des motifs en faveur de l’écriture étymologique.—Défense du néographisme.—Système orthographique, [297].—De l’accentuation, [298].—De l’s et du z dans la prononciation.—Du ch et du k, [299].—Du t cédille, [300].—Régularisation de l’orthographe des finales, [300].—Il élimine la lettre x dans les finales, [301].—Des adverbes formés par les adjectifs terminés en ant ou ent, [301].—Régularisation des lettres caractéristiques, [302].—Extension de l’emploi de l’œ, [303].—De l’l mouillé, [303].—Discussion des droits de l’étymologie, [304].—Exemple de l’orthographe de Beauzée, [305].
- Bellay (Joachim du). La défense et illustration de la langue françoise.—Comment il s’exprime au sujet de l’orthographe, [187].
- Béranger, [319].
- Bernard (Auguste). Coup d’œil sur la réforme de Tory.—Du tréma sur l’u pour distinguer l’u du v, [459].
- Bèze (Théodore de), [37], [236].
- Bibliothèque des enfans. Système orthographique de cet ouvrage, [273].—Multiplicité des manières dont l’enfant est contraint de figurer un son, [274].
- Biot, [21].
- Bleigny (de). L’Ortografe francoise, [234].
- Bodeau de Somaize (Antoine). Le Grand Dictionnaire des Prétieuses, [226].
- Bœuf. Histoire de ce mot, [112] bis.
- Boileau écrivait lètre au lieu de lettre, [49], [400].
- Boinvilliers-Desjardins (Jean-Étienne-Judith Forestier). Grammaire raisonée, [305].—Son code orthographique, [306].—Se prononce contre les doubles consonnes, [306].
- Bonne (Histoire du mot), [112 bis].
- Bossuet (Jacques-Bénigne). Il cherche à régulariser l’orthographe des mots terminés en ant et ent, [73], [130].—Ses idées de progrès en matière d’orthographe exposées dans le manuscrit intitulé: Résolutions de l’Académie françoise touchant l’orthographe, [130], [239].—Son orthographe, [399].
- Boulliette. Traité des sons de la langue française, [295].
- Brachet (Auguste). Grammaire historique de la langue française, [167].
- Brambilla. Nouveaux principes de la langue françoise, [295].
- Buffier (le P. Claude). Grammaire sur un plan nouveau, [258].—Il s’oppose aux réformes trop absolues.—Système qu’il propose pour apprendre à lire plus facilement, [259].—Il supprime les doubles lettres, [259].
- Butet (P.-R.-Fr.). Mémoire historique et critique dans lequel l’S se plaint des irruptions orthographiques de l’X.—Rôle de l’X chez les Latins, [314].
[C]
- C. Suppression de la lettre étymologique c, [6], [12], [356].—Ç introduit par G. Tory, [177].—Son rôle dans le système de M. Jullien, [387], [388].
- Cahiers de remarques sur l’orthographe françoise rédigées pour le Dictionnaire de 1694.—Analyse de quelques-unes des principales remarques.—Des consonnes qui sont doublées.—Suppression de la consonne d dans advis, etc., [118].—L’Académie de 1740 décide contrairement aux règles des Cahiers.—Du circonflexe, [119].—De la division, [120].
- Campenon, [21].
- Caractère (Histoire du mot), [112 bis].
- Caractéristiques (lettres). Argumentation du P. Chiflet contre leur maintien, [124].—Opinion de Dangeau, [246], [275].—Raisons en faveur de leur maintien, [296].—Régularisation de leur emploi: Beauzée, [302].—Jullien, [375], [386].
- Cas (les deux) du français; leur persistance jusqu’au XVe siècle attestée par le dictionnaire de Firmin Le Ver, [104].—Définition des cas du français, [122].
- Castel (Charles-Irénée), abbé de Saint-Pierre, [143].—Son discours sur la polysynodie.—Défense du néologisme, [144].—Exemples de quelques-uns des nouveaux mots, [146].—Discours pour perfectioner l’ortographe, [267].—Des lettres qui ne se prononcent pas, [268].—Causes des dissidences orthographiques, [269].
- Catholicon abbreuiatum de 1506.—Orthographe de ce vocabulaire, [107].
- Catholique (Histoire du mot), [112 bis].
- Ch. Sa suppression dans un grand nombre de mots, [15].—Douchet, [287].—Çh, son rôle: Beauzée, [297].—Jullien, [388].
- Chapelain. Abus qu’il faisait du grécisme et du latinisme, [8].
- Charpentier (François). De l’excellence de la langue françoise.—Il établit la précellence du langage français même sur le latin, [237], [238].
- Chateaubriand s’oppose à la correction de l’oi des imparfaits, [19].
- Chef-d’œuvre. Inconvénient dans l’écriture du pluriel de ce mot, [60].
- Cheneau, sieur Du Marsais. Voy. [Du Marsais].
- Cherrier (l’abbé). Equivoques et bizareries de l’orthographe françoise.—Changements qu’il croit devoir opérer, [287].
- Chiflet (le P. Laurent). Essay d’une parfaite grammaire de la langue françoise, [223].—Exposé de celles de ses règles qui ont été admises dans la première édition du Dictionnaire de l’Académie, [224].
- Chifre, chiffre, [109].
- Choisy (l’abbé de), [134].—Difficulté qu’offrait la révision du Dictionnaire de 1694.—Il propose de réserver le z au verbe pour permettre de distinguer le verbe du substantif et du participe, [135].—Question du participe, [137].
- Chrême (histoire du mot), [112 bis].
- Chrysocale est un barbarisme pour chrysoïde, [35].
- Cicéron, [8].
- Cie. Observations sur l’orthographe des mots terminés en cie, [81].
- Circonflexe (accent).—Son emploi selon les Cahiers, [119].—Extension de son emploi.—De Wailly, [277].—Vanier, [325].—Jullien, [389].
- Classiques. Orthographe personnelle de nos écrivains classiques, [395].
- Commines, [363].
- Composés. Voy. [Mots composés].
- Composition des mots en français. Absence de règles à cet égard, [415].
- Conaître, conètre, [25].
- Conclusion. Opportunité des réformes, [91].
- Conrart est ennemi du grécisme et du latinisme en français, [8].
- Consonnes (doubles). Voyez [Lettres (doubles)].
- Coq-à-l’âne. Remarque sur le pluriel de ce mot, [60].
- Corneille (Thomas). Son supplément à la première édition de l’Académie, [10].
- Corneille (Pierre), [5].—Il écrit souvent je tien, je vien, je croi, etc., [17].—Innovations faites par lui dans l’orthographe, [125].—Il demande des règles pour distinguer le son de l’s, [127].—L’emploi qu’il fait des trois sortes d’e, [127].—Propose un signe particulier pour l’l mouillée, [128].
- Correcteurs (société des). Se prononce en faveur de la réforme, [461].—Rôle du correcteur dans la question de l’orthographe, [153], [458].
- Courants (les deux) de formation du français qui ont agi sur l’orthographe, [6], [168], [391].
- Courier (Paul-Louis), [8].
- Courte-pointe, barbarisme pour coute-pointe, [425].
- Cousin, [21], [27].
- Cuvier, [21].
- Cylindre, cilindre, [109].
[D]
- Dangeau (Louis de Courcillon, abbé de), [5], [9].—Son système grammatical; sa détermination des voyelles, [133].—Il distingue le premier les voyelles nasales, [133].—Il demande la substitution de l’f au ph, [134].—Ses nombreux ouvrages sur l’orthographe, [241].—Ce que Saint-Simon dit dans ses Mémoires en parlant de l’abbé de Dangeau, [242].—Modifications introduites par lui, [242].—Remèdes aus défauts de la vieille orthografe, [243].—Conditions pour rendre l’écriture plus conforme a la prononciation, [245].—Des voyelles nasales dans les mot en ent, [383].
- Daru, [21].
- Daumas (le général). Comment il applique le système de Féline à l’enseignement des Arabes, [4].
- Daunou. Demande la révision de tout notre système orthographique, [162].
- De par le Roi, solécisme pour de part le Roi, [440].
- Dessiller pour déciller, [385].
- Destutt de Tracy. Voy. [Tracy].
- Dictionnaires (les) français antérieurs à celui de l’Académie, [100].—Dictionnaire de Firmin Le Ver, [101].—Intérêt singulier de ce manuscrit pour l’histoire de l’orthographe et de la langue, [103].—Introduction tardive de certains mots au dictionnaire, [103].—Trace de la persistance des deux cas dans ce dictionnaire, [104].—Plus riche sous certains rapports que le Glossaire de Du Cange, [105].—Exemples de l’orthographe des anciens dictionnaires, [107], [108], [109], [111].—Tableau synoptique de l’orthographe des mots difficiles depuis le XVe siècle, [112].
- Dictionnaire de l’Académie. 1re édition, [6].—2me édition, [10].—3me édition: modifications apportées à son orthographe, [11].—Suppression de l’s étymologique, [12].—4me édition, [13].-Préface de l’Académie pour la 4me édition, [14].—Nouveau mode d’épellation, [16].—5me édition: Loi de 1795 à ce sujet, [17].—6me édition, [18].—Substitution de l’a à l’o, [19].—Exemples des modifications apportées dans les différentes éditions du Dictionnaire, [25].—Préface de cette édition par M. Villemain, p. [26].—Préface de l’édition de 1694, p. [114].—Cahiers de remarques pour cette édition, [117].—Critique du Dictionnaire, [343].
- Didot père. Son opinion sur le remplacement du ph par l’f, [33].
- Digamma éolique (F) figure légitimement dans un mot tiré du grec, [33].
- Diphthongues. Voyez [Doubles lettres].
- Diphthongue, diftongue, [28], [46].—Diptongue, [41].
- Dissyllabe. Observation sur l’orthographe de ce mot, [62].
- Division. Voyez [Trait d’union].
- Dix-neuvième siècle (réformateurs du), [304] et suiv.
- Dobert (Le P. Antoine), [223].
- Dolet (Etienne). Son opinion sur l’accent enclitique, [59].—La maniere de bien traduire d’une langue en aultre, de la ponctuation françoyse, des accens d’ycelle, [181].—Exposé de sa réforme.—On lui doit l’accent grave sur à, préposition.—Il rétablit le t au pluriel des mots terminés en ant, [182].
- Domergue (Urbain). Son opinion sur les conditions d’une réforme.—Il demande que chaque son simple soit représenté par un signe simple.—Prosopopée qu’il adresse à Napoléon Ier, [157], [158].—La prononciation françoise, [306].—Ses travaux sur la langue française, [307].—Tableau des voyelles et des consonnes, [308].—Réforme de l’alphabet, [307].
- Dompter. Histoire de ce mot, [112 bis].
- Dorénavant. Histoire de ce mot, [59].
- Doubles lettres. Voyez [Lettres doubles].
- Doublets du français, [238].
- Douchet. Principes généraux et raisonnés de l’orthographe, [285].—De l’e muet, [286].—De l’emploi du t, du ph, du ch et du k, [287].
- Droz, [21].
- Dubner (Frédéric). Examen du programme officiel des humanités, année scolaire 1863-1864.—Six années de grammaire et d’orthographe françaises! [345].
- Dubois. Voyez [Sylvius].
- Du Cange. Son glossaire comparé à celui de Firmin Le Ver, [104].
- Duclos. Son jugement sur l’écriture étymologique, [147].—Son système de réforme, [284].
- Duez (Nathaniel). Dictionnaire françois-italien, [111], [416].
- Du Marsais (Cheneau, sieur). Des tropes.—Opinion de D’Alembert p. 278] sur cet ouvrage, [271].—Errata du traité des tropes, [271], [272].—Du Marsais se prononce contre les lettres doubles, [272].
- Dumas, [273].—Bibliothèque des enfans, ibid.
- Dupin, [21].
- Dupont (Nicolas). Examen critique du traité de l’orthographe de M. l’abbé Regnier des Marais, [261].
- Du Wès ou Dewes ou Du Guez (Gilles). Grammaire destinée à apprendre le français à Marie, fille de Henri VIII d’Angleterre, [178].—Spécimen de l’orthographe de cet ouvrage, [179].
- Dyssenterie. Correction indispensable à ce mot, [54].
[E]
- É. Distinction des différentes sortes d’e, par Corneille, [127].
- École (Histoire du mot), [112 bis].
- Écriture française. Sa bizarrerie, [31].—Dangers de l’introduction d’une double écriture, l’une vulgaire et l’autre savante, [94].—Modifications proposées n’apportant pas un grand trouble dans l’écriture, [91].
- Édit de Villers-Cotterets, [4].
- Éditions récentes (Les modifications successives de l’orthographe ne sauraient causer préjudice aux), [24].
- Egger regrette que l’on dise orthographe au lieu de orthographie, [394].—Son opinion sur la réforme, [395].
- Eler (verbes en), [54].—Wailly, [278].—Vanier, [325].—Jullien, [380].
- Ence (Orthographe des mots terminés en), [75].—Le Ver, [76].
- Enfants. Leurs progrès dans la lecture au moyen d’une orthographe phonétique, [273].
- Enseignement primaire (Simplification de l’orthographe en vue de l’), [4], [330].
- Ensemble (Histoire du mot), [112 bis].
- Ent (De l’orthographe et de la prononciation des adjectifs et substantifs verbaux provenant du participe présent et terminés en), [67].—Liste des adjectifs et substantifs verbaux provenant des trois dernières conjugaisons latines et qui se terminent en ent, [71].—Mots en ent prononcés différemment quoique s’écrivant de la même manière, [72].—Mots auxquels on devrait conserver la désinence ent, [74].
- Entia. Liste de vocables latins en entia traduits par des mots français en ance dans le dictionnaire de Le Ver, [76].
- Épellation vicieuse du français, [16], [203], [273].
- Erdan (Alexandre). Congrès linguistique. Les révolutionnaires de l’A, B, C, [334].—Nie l’opportunité de l’étymologie dans l’écriture française, [335].—Sa réforme, [336].
- Esai de simplification du français en vue de le fair accepter come langue internacionale (par E. A. C.), 348.
- Esclache (Louis de l’). Les véritables règles de l’ortografe francéze, etc., [231].—Ses idées et son orthographe, [232].
- Espagnole (Simplification de l’orthographe de la langue), [39].
- Esprit rude (de l’) et de la lettre H, [38].—Contradictions de l’orthographe des mots où figure l’esprit rude, [39].
- Estienne (Robert). Dictionnaire francois-latin, autrement dict les mots francois, auec les manières duser diceulx, tournez en latin, [108], [182].—Dictionarium puerorum, [109].—Son influence sur l’orthographe, [6], [109].—Son respect pour les formes orthographiques du français consacrées par l’usage, [109].—Spécimen de son orthographe, [183].—Influence persistante de son orthographe pendant deux siècles, [110].
- Estienne (Henri). Traicté de la conformité du language françois avec le grec, etc., [197].—Il reconnaît la nécessité de simplifier l’écriture française, [198].—Il propose la suppression de certaines lettres muettes étymologiques, [199].—Son intention d’introduire quelques formes nouvelles ou signes, [198].
- Eter (Verbes en), [54].—Vanier, [325].—Jullien, [380].
- Étymologie (Contradictions de l’orthographe avec l’), [53].—L’étymologie des mots ne saurait être douteuse pour ceux qui savent le latin et le grec, [92].
- Étymologique (orthographe). Opposition à son établissement, [7].—Son inutilité pour la recherche du sens des mots, [26], [149], [349].—Contradiction de l’usage actuel et de l’orthographe étymologique, [32].—Orthographe étymologique de la lettre χ, [35].—Opinions de: Meigret, [185].—Périon, [190].—Estienne (Henri), [199].—Ronsard, [121].—Duclos, [147].—Beauzée, [149], [297].—Erdan, [335].—Jullien, [390].—Sainte-Beuve, [168].
- Expilly (Claude). L’ortographe françoise selon la prononciation de notre langue, [213].
[F]
- F (Histoire de l’), [214].—F faible, F forte, [30].—F double, [109].—F devant remplacer le φ comme lettre de naturalisation, [45].—Les Latins ont écrit avec f et non avec ph certains mots d’origine grecque, [45].—Dangeau, [134].—Godard, [214].—D’Ablancourt, [257].—Roche, [293].—Jullien, [373], [390].
- Faisan (Histoire du mot), [112 bis].
- Fantaisie, phantaisie, [118].
- Fantastique (Histoire du mot), [112 bis].
- Fantôme, [33].
- Faure (S.). Essai sur la composition d’un nouvel alphabet, etc., [328].
- Féletz (de), [21].
- Féline (Adrien). Son système mis en pratique avec succès pour l’enseignement du français aux Arabes, [4].—Mémoire sur la réforme de l’alphabet, etc.—Dictionnaire de la prononciation de la langue française indiquée au moyen de caractères phonétiques, [330].—Sa réforme comme méthode pédagogique, [330].—Son alphabet, [331].—But de son dictionnaire, [332].
- Fénelon, [73].
- Filosofe, [33].—Filosofie, [189].
- Flamande (langue). Arrêté du roi des Belges pour fixer son orthographe, [378].
- Forcené au lieu de forsené, [385].
- Forestier-Boinvilliers-Desjardins. Voyez [Boinvilliers].
- Fortia d’Urban. Nouveau système de bibliographie alphabétique, [159].
- Fourier, [21].
- Fournel (Victor). Bizarreries et contradictions de la langue française.—Embarras causés par les mots composés et les lettres doubles, ainsi que par la formation du pluriel des mots en ou, 453-456.—Orthographe du maréchal de Saxe.—Le progrès opéré dans la connaissance de l’orthographe depuis le siècle dernier tient aux simplifications qui s’y sont faites.—Diverses tentatives pour faciliter l’étude de l’orthographe, [454].—Marche successive de l’Académie dans la voie de la réformé depuis la première édition de son Dictionnaire.—Des principaux inconvénients de l’orthographe française, [455].—M. Fournel rejette la proposition du g doux, [456].—Des syllabes ti se prononçant ci.—Il approuve les propositions relatives au k, au th et au ph, [457].—L’Académie a porté elle-même les plus rudes coups à l’orthographe étymologique, [457].
- Français (Histoire de la formation du), [92], [100], [167], [391].
- Francisation des mots empruntés aux langues vivantes, [31], [87].—Francisation des mots que le vieux français a empruntés au latin, [78], [238].
- Frémont d’Ablancourt. Voyez d’[Ablancourt].
- Frénésie. L’étymologie ne précise pas le sens de ce mot, [28].
- Froissart, [353].
- Furetière. Dictionnaire universel, [113].
[G]
- G doux, [387].—Artifice orthographique employé primitivement pour le distinguer du g dur, [88].—Souvent employé indifféremment pour le j, [89].
- ġ. Son emploi pour indiquer le g doux, [88].—Il supprimerait l’emploi de l’e devant les voyelles a, o, u, [89].—De Wailly, [281].
- Garat, auteur de la préface de la 5e édition du Dictionnaire, [17].
- Garbin (Louis). Son glossaire imprimé en 1487, aujourd’hui perdu, [106].
- Garde-malade, Pluriel embarrassant de ce mot, [61].
- Garnier (Jehan). Institutio gallecæ linguæ ad usum juventutis germanicæ, [190].
- Gaygnard (Pierre le). L’Apprenmolire françois pour apprendre les ieunes enfans et les estrangers à lire en peu de temps les mots des escritures françoizes avec la vraye ortographe françoize, [212].
- Gence, [18].
- Genres (Orthographe des). Léger Noel, [339].
- Gevry (Jacques de), [231].
- Girard (l’abbé). Synonymes françois, leurs différentes significations et le choix qu’il faut en faire pour parler avec justesse.—Justesse de la langue françoise.—L’ortografe françoise sàns équivoques et dàns sés principes naturels, etc., [139], [261].—Exposé de son projet de réforme.—L’Usage et la Raison, [140].—Il expose les inconvénients de notre orthographe tout embarrassée de latinité.—Modifications qu’il propose, [262].
- Girardin (Émile de). Sa lettre à M. Hetrel où il critique l’arbitraire dans le langage, [369].
- Girault-Duvivier. Grammaire des grammaires, etc.—Ignorance avec laquelle il parle de la réforme, [310].
- Glossaires (les plus anciens) latins-français, [105].—Comparés à celui de Firmin Le Ver, ibid.
- Gobe-mouches et chasse-mouche. Distinctions dans l’orthographe du pluriel de ces mots, [61].
- Godard (Jean). L’H françoise.—La langue françoise de Jean Godard Parisien, etc., [213].—L’A françois.—L’F françoise, [214].
- Gothique. Orthographe de ce mot contradictoire à celle du mot visigot, [43].
- Grammaire française (Importance et difficulté d’une bonne), [460] et passim.
- Grimarest (de). Éclaircissements sur les principes de la langue françoise, [259].—Incertitude sur l’orthographe des noms propres, [260].
[H]
- H. Suppression de la lettre h, représentant l’esprit rude.—Son introduction abusive au commencement de certains mots, [39], [237].—Le Ver, [213].—Godard, ibid.—Raoux, [356].—H aspirée. Proposition d’un signe pour l’h aspirée, [288], [349].—De la suppression de l’h muette, Baïf, [200]; Erdan, 336; Raoux, [366].
- Hache. Orthographe étymologique défectueuse du mot hache venant de ascia, [39].
- Havard adhère avec de grandes réserves au principe de la réforme, [463].
- Henricy (Casimir). Traité de la réforme de l’orthographe.—Gramère fransèze d’après la réforme ortografiqe, [342].
- Hetrel (Albert). Code orthographique, monographique et grammatical.—Lettre de M. Émile de Girardin à l’auteur, [369].—Difficultés grammaticales et syntaxiques.—Singulier et pluriel des substantifs qui prennent le trait d’union.—Accentuation, [371].—Doubles et simples.—Genre embarrassant.—Majuscules et minuscules, [372].—Son orthographe des noms composés, [417].
- Hindret (Jean). L’Art de bien prononcer et de bien parler la langue françoise.—Il se prononce en faveur de la réforme, [239].
- Hiver (Histoire du mot), [112 bis].
- Homonymes, leur orthographe, [96], [326].
- Honneur (Histoire du mot), [112 bis].
- Hospital (Michel de L’), [25].
- Huile. Orthographe défectueuse et contraire à l’étymologie du mot huile, venant de oleum, [39].—Écrit sans h se confondait avec vile, [237].
- Huître (Histoire du mot), [112 bis], [237].
- Hydrogène (Composition défectueuse du mot), [38].
[I]
- I, consonne.—Réclamation de Ronsard en faveur de l’emploi du j et du v, [121].—Séparation de la voyelle i de la consonne j, [123].—Ramus, [193].—Liste des mots où la présence simultanée de l’i et de l’y est une cause d’embarras, [87].
- Idropisie. Idropique, [102].
- Ieux. Orthographe des mots terminés en ieux, [81].
- Imparfait du subjonctif en assions, condamné par l’usage, [216].
- Imprimeurs, leur influence sur l’orthographe, [153], [294], [343].—Ont beaucoup fait pour le progrès de la langue, [458].
- Indicatif présent (de la première personne de l’).—Introduction vicieuse de l’s à la première personne de cet indicatif, [17].
- Insu (Histoire du mot), [12].
- Italiens et Espagnols. Leur orthographe, [242].
[J]
- Jacquier (Maurice). Méthode très-facile pour apprendre l’orthographe, [270].
- Joinville. Ses manuscrits, [353].
- Joubert (Laurent). Dialogue sur la cacographie fransaise, [203].
- Jouy, [160].—Il signale l’inutilité des doubles lettres dans les mots où l’on n’en prononce qu’une, [161].
- Jullien (Bernard). De l’orthographe et des systèmes néographiques.—Thèses de grammaire.—Les principales étymologies de la langue française.—De la nécessité de quelques réformes dans l’orthographe française, [372].—Il oppose un grave inconvénient aux idées purement phonographiques dans l’article intitulé la Partie de dominos, [373].—Cause de l’introduction des lettres doubles, [377].—Il approuve leur retranchement et la substitution de l’f au ph, ibid.—Le mouvement de retour, [375].—Inconséquences dans l’orthographe des mots dessiller, forcené, [385].—Contradictions dans le Dictionnaire de l’Académie.—Il demande que notre orthographe soit soumise à un système régulier, [380].—Il rappelle les différents changements proposés par Duclos, Dangeau, Beauzée, [382].—Il ne partage pas l’avis des néographes d’écrire: pindre, pintre, [387].—Lettres caractéristiques.—Ce qu’il propose pour distinguer le g dur, [387].—Il propose de mettre la cédille sous le c du ch quand il a le son chuintant, [388].—Il blâme les phonographes qui voudraient écrire chapo, bato, et demande le remplacement du ph et du th par l’f et le t, [390].—Cause de l’irrégularité de la plupart de nos racines.—L’accent tonique du français, [391].
[K]
- K (la lettre) remise en honneur par Ronsard, 5;—par Baïf, [200].—Son emploi pour remplacer le c dur ou le ch.—Théodore de Bèze, [37].—Saint-Lien, [205].—Douchet, [287].—Beauzée, [299].—Suppression proposée de la lettre k, [356].
- Küster (Théodore). Il désire la suppression du th, ph, w, 461;—celle du trait d’union dans les mots composés.—De la méthode particulière à l’esprit français en matière orthographique, [462].—Il repousse l’emploi du t cédille, ibid.
[L]
- L double, [5].—Causes du redoublement de l’l.—Jullien, [377].—L mouillé.—Ronsard réclame un signe distinctif pour cet l, [121].—Pierre Corneille, id., [129].—Beauzée, id., [303].
- La Bruyère proteste contre l’usage en fait d’orthographe, [339].
- Lacretelle, [21].
- La Fontaine. Sa supplique en faveur de Fouquet.—Orthographe de cette pièce dans l’édition princeps, [399].
- Laimarie (Guill. de) donne une édition améliorée du dictionnaire français-latin de Robert Estienne, [109].
- La Loy (Charles). Balance orthographique, [333].
- Lancelot, [16], [226]. Voyez [Port-Royal].
- Langen-Mantel (Jérôme-Ambroise). L’orthographe de la langue françoise, [239].
- Langues vivantes (Mots empruntés aux), [31], [87].
- Langue française, défrancisée par la formation des mots scientifiques, [21].—Coup d’œil sur l’histoire de la langue française, [167].—Grammaire historique de la langue française, [167].—Durée de son enseignement d’après le programme universitaire, [348].
- La Noue. Ouvrage sur l’orthographe qui lui est attribué, [220].
- La Ramée, voy. [Ramus].
- Laromiguière. Lettre à M. Marle à propos de son système, [162].
- Lartigaut. Les progrès de la véritable ortografe.—Extrait de l’avis important placé en tête de son livre, [233].—Spécimen de son orthographe, [234].—Aperçu de ses modifications.—Il propose la suppression de l’œ, [235].
- Latinité. Son influence prédomine dans la première édition du Dictionnaire, [9].—Son influence considérable sur l’orthographe depuis la Renaissance, [6], [92], [168], [391].
- Launay (Py-Poulain de). Voy. [Py-Poulain] de Launay.
- Lausanne (société phonographique de), [366].
- Lecture et écriture française accessibles à tous (Moyen de rendre la), [97].
- Léger Noel. Les anomalies de la langue française, ou la nécessité démontrée d’une révolution grammaticale, [338].—Spécimen de l’orthographe qu’il propose, [339].—Réclamation en faveur de l’y, [341].—Orthographe du genre, [339].—Sa théorie du trait d’union, [412].—Adhésion, [451].
- Legoarant (B.). Nouveau dictionnaire critique de la langue française, [343].
- Lettre, lètre, voy. [Boileau], [49].
- Lettres Θ et Φ représentées en latin par th et ph.—Différence de prononciation du θ et du τ, 30;—du φ et du digamma éolique, [30].
- Lettres caractéristiques, voy. [Caractéristiques (lettres)].
- Lettres doubles, [48].—Ronsard, [40].—Elles sont souvent remplacées dans notre orthographe par l’accent grave, [49].—Boileau, ibid.—On doit les conserver au milieu des mots quand la prononciation l’exige, [50], [377].—Contradiction de l’emploi dans certains mots de lettres doubles, [54].—Elles n’ont pas toujours fait partie du système orthographique de la langue française.—Tableau comparatif de l’orthographe des quatre livres des Rois, du dictionnaire de Le Ver et de celui de Robert Estienne, [56].—Écrivains contraires à l’emploi des lettres doubles: Perrot d’Ablancourt, [124].—Jouy, [161].—Montaigne, [207].—Chiflet, [226].—Rodilard, [241]. —Regnier des Marais, [252].—Le P. Buffier, [259].—De Longue (Pierre), [267].—Du Marsais, [272].—De Wailly, [278].—Roche, [294].—Beauzée, [297].—Volney, [312].—Erdan, [336].—Hetrel, [372].—Lettres doubles qui ne se prononcent pas condamnées par Ménage, [236].—Causes de leur introduction (Jullien), [377], [382].—Règles de leur emploi dans les Cahiers des remarques, [118].
- Lettres euphoniques, s, t, [65].
- Le Ver (Firmin). Son dictionnaire latin-français, [39], [101].—Orthographe francisée des mots tirés du grec admis dans son dictionnaire, [41].—Il traduit par des mots français en ance des vocables latins en entia, [76].—Lumière que ce dictionnaire jette sur l’état de l’écriture et de la prononciation au commencement du XVe siècle, [102] et suivantes.
- Lierre (Histoire du mot), [54].
- Lievin (Louis). Adhésion, [461].
- Liste comparative de l’orthographe et du mode de composition de certains mots dans différents glossaires de la fin du XVe et du commencement du XVIe siècle, [105].
- Lithontriptiques (Mauvaise composition du mot), [44].
- Littré. Histoire de la langue française, [164].—Ses idées sur les archaïsmes bons à renouveler, [163], [379].—Réaction de l’écriture sur la prononciation, [164].—Son orthographe des noms composés, [417].
- Livet (Ch.-L.). La grammaire française et les grammairiens au XVIe siècle, [190].
- Longue (L. Pierre de). Principes de l’orthographe françoise, [266].—Il se prononce contre les doubles lettres, [267].
[M]
- Malvin-Cazal (Joseph de). Prononciation de la langue française au XIXe siècle, etc., [329].
- Manière d’étudier les langues, [288].
- Manuscrits (Orthographe des anciens), [76], [92], [102].
- Marais (des), voy. [Regnier].
- Marle. Réforme orthographique et autres ouvrages.—Exposé de sa réforme, [316].—Marche que l’auteur déclare adopter, [318].—Lettre de M. Andrieux, [320].—Réclamation de M. Andrieux contre M. Marle, [321].—Diagraphie, [323].—Critique du système de M. Marle, [326], [373].
- Martyre, [102].
- Mathieu (Abel). Devis de la langue françoise, etc., [191].
- Mauconduit (de). Traité de l’orthographe, etc., [232].
- Meigret (Louis), [121].—Distinction de l’i et du j, [123].—Ses ouvrages sur l’orthographe, [184].—Sa réforme, [185].—Les meigretistes, [185].—Suppression des lettres étymologiques qui ne se prononcent pas, [186].
- Ménage (Gilles). Observations sur la langue française.—Services rendus à la langue par cet écrivain et orthographe de son ouvrage, [236].
- Ment. Régularisation de l’orthographe des mots en ment (aboiement, balbutiement), [379].
- Mermet (Claude). La Pratique de l’orthographe françoise avec la manière de tenir livre de raison, [206].
- Meyer (Maurice). Précautions à prendre dans l’admission des mots composés au Dictionnaire, [460].
- Milleran (René). Ses ouvrages sur l’orthographe, [240].
- Moinet (Simon). La Rome ridicule du sieur de Saint-Amant, travêstie à la nouvêle ortografe, pure invantion de Simon Moinêt, Parisiïn, [84], [230].
- Molière. Son orthographe des mots Misanthrope et Psyché, [29]. Voir [408].
- Monet (Le P. Philibert). Invantaire des deus langues françoise et latine, [6], [7], [110].—Parallèle des deus langues latine et françoise, [110].—Premier lexicographe réformateur, ib.—Son système orthographique, ib.
- Montaigne. Essais.—Son orthographe personnelle, [206], [396].—Instruction à son imprimeur au sujet de l’orthographe, [206].—Suppression des lettres doubles inutiles, [207].
- Mots au bout des lignes (De la division des), [65].
- Mots avec ch, [35].—Moyen de les ramener à l’uniformité, [36].
- Mots avec ph d’un usage ordinaire, [45].—D’un usage exceptionnel, [47].
- Mots d’un usage ordinaire ayant conservé le th, [43].—Mots avec th d’un usage exceptionnel, [44].
- Mots où le th et le ph sont réunis (Forme barbare des), [46].—Mots avec ph et th réunis, [47].—Mots avec deux ph ou deux th, [47].
- Mots composés, chez les Latins et les Grecs, [58].—Chez les Anglais et les Italiens, [59].—Anomalies dans l’écriture des mots composés, [61].—Utilité de la suppression du tiret pour simplifier le pluriel des mots composés, [60] et [64].—Mots composés avec ou sans tiret, [60].—Difficulté de leur recherche dans le Dictionnaire de l’Académie, [64].—Utilité de leur agglutination, ibid.—Agglutination des mots composés d’origine étrangère, [169].—Mots composés dans l’ouvrage de Palsgrave, [179].—Agglutination des expressions prépositives et adverbiales, Baïf, 200;—Ménage, [237].—Emploi du trait d’union dans l’italien, [409];—l’espagnol, ibid.;—l’allemand, ibid.;—le hollandais, ibid.;—le polonais, ibid.;—le russe, ibid.;—l’anglais, [410].—Les dix règles et les exceptions dans l’emploi du trait d’union selon M. Poitevin, ibid.—Distinction des noms composés d’avec les locutions analogues d’après M. Léger Noel, [412].—Principes pour la composition des mots, [413].—Liste des mots composés ou pseudo-composés admis au Dictionnaire de l’Académie, [417].—Mots composés du Dictionnaire de l’Académie, ibid.—Pluriels donnés par l’Académie, ibid.—Pluriels selon quelques grammairiens, ibid.—Corrections proposées et observations, ibid.—Précautions à observer dans l’admission des mots composés au Dictionnaire, [460].
- Mots corrigés par les Précieuses (Liste d’une partie des), [228].
- Mots étrangers (les) admis dans la langue devraient être francisés, [87], [169].
- Mots inconnus aux lexicographes figurant dans le Dictionnaire de Firmin Le Ver, [104].
- Mouillés (sons). Voyez [l mouillé] et [n mouillé].
- Müller (Max). Son opinion sur la réforme orthographique de M. Pitman en Angleterre, [164].—Son adhésion à une réforme établie sur la prononciation, [164].
- Mystère (Histoire du mot), [112 bis].
[N]
- N double. Liste des mots s’écrivant avec un seul n, et des mots s’écrivant avec deux n, [51].—Mots où le double n devrait être supprimé, [52].—Causes du redoublement de l’n selon M. Jullien, [377].—Du double n dans les verbes formés sur des substantifs en ion, [57].—Mots dans lesquels il devrait être supprimé, [58].
- N mouillé d’après [Ronsard], [Buffier], [Volney], [Marle], [Féline], [Raoux], [361]. Voy. ces mots.
- Napoléon Ier. Ses efforts en faveur du progrès de la langue française, [346].
- Négrin (Émile). Grammaire française des gens du monde, [349].—Abus de l’orthographe étymologique, [349].—Signe distinctif pour l’H aspirée, [349].—Son système orthographique, [350].—Décadence de la langue française, [350].
- Néographes. Monet, [110].—Richelet, [111].—Girard, [139].—Corneille, [125].—Castel, [144].—De Wailly, [150].—Beauzée, [295].—Jullien, [373].
- Néologisme (Droit de), [144].
- Néolatines (langues). Simplicité orthographique dans les langues néolatines autres que le français, [92].
- Neufchateau (François de). Son opinion sur la simplification de la lecture par le perfectionnement de l’alphabet, [156].
- Nicot (Jean). Dictionnaire françois-latin et Thrésor de la langue françoyse, [109].—Se déclare continuateur de Robert Estienne, [110].
- Nimphe, [122].
- Nodier (Charles). Son sentiment sur la réforme, [161].—Les dictionnaristes, [161].—Son opinion sur la réforme d’Honorat Rambaud, [202].—Anecdote, [457].
- Noel (Léger). Voyez [Léger Noel].
- Noms propres.—Grimarest, [260].—Les noms propres résistent à l’emploi de l’orthographe phonétique, [367].
[Œ]
[O]
- Oi remplacé par ai dans les imparfaits, etc., [2], [19].—Difficultés soulevées à l’occasion de cette réforme, [172].
- Olivet (l’abbé d’), chargé de régulariser l’orthographe dans la troisième édition du Dictionnaire, opère une large réforme, [12].—Il regrette de n’avoir pu établir partout l’uniformité désirée, [13].—Lettre au président Bouhier, ibid.
- Opinions et systèmes concernant l’orthographe française depuis 1527 jusqu’à nos jours, [99].
- Orphelin (Histoire du mot), [112 bis].
- Orthographe ou ortografie (voir le titre). Influence sur l’orthographe du mouvement général des esprits et du développement des sciences, [21].—Améliorations proposées à l’orthographe actuelle, [23].—Résumé de l’histoire de l’orthographe française, [92].—Orthographe de certains mots au commencement du XVe siècle comparée avec leurs formes respectives à la fin de ce même siècle, [105].—Tableau des variations de l’orthographe de certains mots depuis le XVe siècle et d’après différents auteurs, [112].—Orthographe de l’Académie dans le Dictionnaire de 1694, [113].—Motifs allégués dans la préface de ce dictionnaire, [114].—Opinions de plusieurs membres de l’Académie française et de l’Académie des belles-lettres sur l’orthographe et la réforme orthographique, [124].—Ce qui est dit de l’orthographe françoise à la fin de l’ouvrage intitulé le Grand Dictionnaire des rimes françoises, [220].—Et de l’orthographe, ou des moyens simples et raisonnés de diminuer les imperfections de notre orthographe, [289].—Seul moyen d’apprendre l’orthographe, [289], [292].—Caractère de l’orthographe au XIVe siècle, [353].—Orthographe personnelle des écrivains classiques, [395].
- Ortografe des dames (anonyme), [288].
- Orthographie ou ortografie, [42], [204].—Histoire de ce mot, [372], [112 bis].
- Oter (contradiction orthographique des verbes en), [54].
- Ou. Réforme proposée du pluriel de quelques mots terminés en ou, [90], [279], [453].
- Oudin (Antoine). Grammaire française, rapportée au langage du temps, [221].—Ses arguments contre la réforme phonographique, ibid.
- Oudin (César). Trésor des deux langues françoise et espagnolle, [111].
- Oxygène (Composition défectueuse du mot), [38].
[P]
- P (double), [55].
- Palliot (de). Le vray orthographe françois, [207]. Il est ennemi de toute innovation orthographique, [207].
- Palsgrave (Jehan). Lesclarcissement de la langue françoyse, composé par maistre Jehan Palsgrave, angloys, natyf de Londres et gradue de Paris, [179]. La table de ce livre peut être considérée comme un glossaire du XVe siècle, [107].—A constaté le premier la position de l’accent tonique en français, ib.
- Panel (Pierre). Le tableau de l’orthographe françoise, [259].
- Parrain (Histoire du mot), [112 bis].
- Participe passé (Discussion dans l’Académie sur l’accord du), [137].—M. Tell propose de le rendre invariable, [346].
- Pasquier (Étienne) combat la réforme de Ramus, [194].
- Pastoret (de), [21].
- Pautex. Errata du Dictionnaire de l’Académie française, [342].—Utilité de son travail principalement pour les imprimeurs, [343].
- Peigné (M.-A), membre actif de la Société de la Réforme fondée par M. Marle, [323].
- Pelletier (Jacques), du Mans. Dialogue de l’ortografe e prononciation françoese, departi an deus liures, [188].
- Périon (Joachim). Joachimi Perionii Benedictini cormæriaceni dialogorum de linguæ gallicæ origine, eiusque cum græca cognatione, libri quatuor, [189].—Curieux exemple de l’abus de la méthode étymologique en matière d’orthographe, [190].
- Perrot d’Ablancourt, voyez [Ablancourt].
- Ph. Sa prononciation chez les Grecs et les Latins, [29].—Utilité de son remplacement par l’f, [12], [15], [29].—Emploi du ph chez les Latins, [30], [33].—Question du ph, [41], [43], [46], [118], [124], [218], [342].—Dangeau, [134].—Rodilard, [241].—d’Ablancourt, [257].—Douchet, [287].—Roche, [293].—Didot père, [33].—Negrin, [349].—Jullien, [373], [390].
- Φ (du), qui devrait toujours être représenté par un F, [44].
- Phantosme, [25], [33].
- Philosophe, filosofe, [33], [400].
- Phonétique (réforme). Motifs qui s’opposent à son admission, [175].—Utilité de son étude, [176].—Argumentation contre son principe (Vanier), [326].—Jullien, [373].—Les résultats économiques de cette réforme, [354].
- Phonographes, absolus ou modérés: Meigret, [184].—Pelletier, [188].—Ramus, [191]—Baïf, [199].—Rambaud, [200].—L’Esclache, [231].—Lartigaut, [233].—Dangeau, [241].—Le P. Vaudelin, [260].—Domergue, [137], [306].—Marle, [316].—Féline, [330].—Henricy, [342].—Raoux, [351].
- Phonographie (Critique de la), [96], [326], [363], [373].
- Phthisique (Histoire du mot), [112 bis].
- Phtisie, phthisie, [22], [46], [112 bis].
- Physicien (Histoire du mot), [112 bis].
- Pickpocket devrait s’écrire en français piquepoquet, [462].
- Pillot (Jean). Gallicæ linguæ institutio, [190].
- Plan d’une ortographe suivie, pour les imprimeurs (anonyme). Réformes proposées dans cet ouvrage, [264].
- Plein (Histoire du mot), [112 bis].
- Poisson (Robert). Alfabet nouveau de la vrée et pure ortografe fransoize et modèle sus iseluy en forme de dixionére, [209].—Changements qu’il indique et qui furent adoptés plus tard, [209].—Quatrains indiquant la valeur et l’emploi de chaque lettre de l’alphabet, [210].
- Poitevin (P.). Grammaire générale et historique de la langue française, [337].—Il demande la suppression des lettres inutiles, [338].—Ses règles pour l’emploi du trait d’union, [410].—Son orthographe du pluriel des mots composés, [417] et suiv.
- Pomme (Histoire du mot), [112 bis].
- Port-Royal. Grammaire générale et raisonnée, contenant les fondements de l’art de parler, expliqués d’une manière claire et naturelle, [226], [283].—Principes de sa réforme, [284].—Le premier emploi du t pointé destiné au même usage que le t cédille est indiqué dans cet ouvrage, [84].
- Précepteur (le), [274].—Nécessité de faire concorder l’orthographe avec la prononciation, [275].
- Précieuses (les). Leur réforme orthographique, [94], [227].—Liste de mots écrits d’après leur orthographe, [228].
- Présent de l’indicatif (Orthographe régulière de la première personne du), [17].
- Projet d’un esei de granmére francéze, [248].—Système de l’auteur.—Il expose les avantages d’une réforme pour les étrangers et pour les dames, [249].
- Prononciation. Influence funeste d’une écriture contraire à la prononciation, [56].—Utilité historique des ouvrages où la prononciation se trouve figurée, [192], [233].—De Wailly, [281].
- Prosodie française.—Bossuet réclame l’indication des règles de la prosodie dans la Dictionnaire, [132].—Figuration de la prosodie, [286].
- Psychologie, [37].
- Ptisanne, [25].
- Py-Poulain de Launay (Pierre). L’art d’apprendre à lire le françois et le latin, [265].
[Q]
- Q. Proscription de cette lettre par Baïf, [200].
- Quantité latine.—Son influence sur le redoublement des consonnes, [53].
- Quicherat, [62].—Préface de son Dictionnaire français-latin, [165].—Corrections au Dictionnaire de l’Académie, [166].
- Quintilien, [29].
[R]
- R double. Cas où l’on devrait le conserver, [53].
- Racine. Correction de la diphthongue ai dans l’Andromaque, [19].—Son orthographe dans la lettre au maréchal de Luxembourg, [400].
- Radicaux grecs (les) en s’introduisant dans l’ancien français ont subi l’influence de la latinité, [29].—Mots forgés irrégulièrement avec des radicaux grecs, [177].
- Rambaud (Honorat). La Déclaration des abus que l’on commet en escriuant, et le moyen de les éuiter et représenter nayuement les paroles: ce que iamais homme n’a faict, [200].—Comment il expose ses principes, [201].—C’est lui qui le premier a proposé la nouvelle épellation be, ce, de, [203].
- Ramus ou La Ramée (Pierre). Gramere, [191].—Son système, [192].—Spécimen de son orthographe, [192].—Avantages et vices de son système, [193].—Le premier il a distingué le v de l’u, le j de l’i, ibid.
- Raoux (Édouard). Orthographe rationnelle, ou écriture phonétique, [351].—Exposé de ses principes, [352].—Ce qu’étaient à l’origine la langue parlée et la langue écrite, [353].—Résultats économiques de la réforme phonétique, [354].—Critique du système graphique actuel, [355].—Il propose la suppression des lettres inutiles de l’alphabet, [356].—Sons différents s’écrivant de la même manière, [358].—Son alphabet phonétique complet, [359].—Son alphabet phonographique complet, [362].—Critique de son système, [363].—Application de la phonographie à l’écriture des langues autres que le français, [365].—Supplément à son ouvrage, [366].—Son nouvel alphabet phonétique pour le français seulement, [367].—Son nouvel alphabet phonographique, [367].—Exemple de son écriture, [368].
- Raynouard, [20].
- Réformes orthographiques (Avantages des), [3].—La réforme modérée n’est qu’un retour aux règles primitives du français, [91].—Perrot d’Ablancourt, [124].—Beauzée, [148].—Max Müller, [164].—Histoire des réformes proposées ou accomplies, [175].
- Regnard, [60].
- Regnier des Marais. Son influence sur la rédaction du dictionnaire de 1694, [9].—Sa Grammaire, [76], [120].—Elle tend à s’écarter de l’orthographe des Cahiers, [121].—L’auteur se prononce contre l’écriture phonétique, [251].—Du redoublement des lettres, [252].—Règle suivie par l’Académie dans l’orthographe de son Dictionnaire, [254].—Contradictions dans le système de l’auteur, ibid.—Son texte même démontre que l’écriture suit la loi du progrès, [256], [381].
- Renaissance grecque et latine. Son influence sur le système orthographique du français, [93], [106], [168], [238].
- Renaud (André). Traité de l’orthographe et de la prononciation françoise, [247].
- Retour (Mouvement de) en orthographie, [375].
- Rh. De son inutilité, [38], [347].
- Richelet (César-Pierre). Particularités de son système orthographique, [7], [111].—Son orthographe devance celle de la première édition du Dictionnaire de l’Académie, [112].—Dictionnaire françois, [248].
- Richelieu (maréchal de). Son orthographe, [454].
- Roche (J.-B.). Entretiens sur l’orthographe françoise, [290].—De l’y et de l’i, du ph, de l’f, [293].—Des lettres doubles, [294].
- Rochefort (César de). Dictionnaire général et curieux, [113].
- Rodilard. Doutes sur l’ortographe franceze.—Lettre aus maitres imprimeurs, [240].—Il propose la substitution de l’f au ph et la suppression des lettres doubles, [241].
- Roi des Belges. Son arrêté pour fixer l’orthographe de la langue flamande, [378].
- Ronsard. La Franciade.—L’Art poétique, [5], [123].—Son opinion sur les diphtongues (lettres doubles), [40].—Partisan du système de Meigret, [121].—Distinction de l’i et du j, [123].—Orthographe qu’il a suivie dans son Abrégé de l’Art poétique, ibid.
- Royer-Collard, [21].
- Rythme, rhythme, eurythmie, [22].
[S]
- S. Suppression de l’s du radical grec et latin. Académie, [12].—S euphonique, [65].—Substitution de l’s à l’x comme marque du pluriel dans certains mots, [90].—Butet, [315].—Distinction des diverses sortes d’s proposée par Corneille, [126].—S ayant le son du z, [299].
- Saint-Lien (Claude de). Claudii Sancto a Vinculo de pronuntiatione linguæ gallicæ, [204].—Ses idées orthographiques, [205].
- Saint-Pierre (l’abbé de), voyez [Castel].
- Sainte-Beuve (Charles-Auguste). Son opinion sur la légitimité de la réforme, [167].—Coup d’œil sur l’histoire du français, [167].—De la timidité actuelle en matière de réforme, [172].—Inconséquences orthographiques du Dictionnaire, [173].
- Salomon (Jean). Briefue doctrine pour deuement escripre selon la proprieté du langage francoys, [177].
- Sanadon (le P.). Son orthographe simplifiée dans sa traduction d’Horace, [273].
- Sansue, [109].
- Saxe (maréchal de). Son orthographe, [454].
- Sceau. Dérivation de ce mot, [296].
- Ségur (de), [21].
- Seizième siècle (Histoire de la réforme pendant le), [177].
- Selis, [18].
- Sévigné (Mme de). Orthographe d’une de ses lettres à Mme de Grignan, [401].
- Sibille, [122].
- Simon (Étienne). La vraye et ancienne orthographe françoise restaurée, [212].—Exemple de son système, ibid.
- Sire (Étymologie du mot), [122].
- Société. Voyez [Correcteurs] et [Lausanne].
- Société de la réforme fondée par M. Marle, [323].
- Solvique et phonique, [316].
- Somaize (Bodeau de), voyez [Bodeau].
- Son an. Différentes manières dont il est figuré.—Son in, [274].—Sons différents s’écrivant de la même manière, [358].
- Sorel (Charles). Histoire comique de Francion, [219].—Où il est question de la suppression des lettres inutiles, [220].
- Soule (de). Traité de l’ortographe françoise, [240].
- Sphère, sfère, [26].
- Stile (Dérivation du mot), [86].
- Strophe, strofe, [27].
- Suisses du Dictionnaire (les), [145].
- Syllabes nasales, [358].
- Sylvius (Jacques) (Dubois). Ses essais pour faciliter l’étude du français.—Accents pour déterminer la valeur des diphthongues, [181].
[T]
- T final.—Suppression du t final au pluriel des mots terminés en ant, [16].—Son rétablissement, [18].—Régularisation des désinences en ant et ent, [23].—T double, [54].—T euphonique, [65].—Mots où il conviendrait de faire usage du t cédille afin d’éviter toute confusion, [82], [83].—T ponctué employé par Port-Royal, [84].—Douchet, [287].—Beauzée, [300].
- Tableau synoptique des variations de l’orthographe de certains mots difficiles du français depuis la XVe siècle, [112].
- Tell. Exposé général de la langue française.—Il propose de rendre les participes invariables, [346].—Du rôle de l’Académie en matière d’orthographe, [346].
- Tertre (du). Méthode universelle, [223].
- Terzuolo (F.-P.). Études sur la Dictionnaire de l’Académie, [343].
- Th. Sa prononciation chez les Grecs, 30;—chez les Anglais, [30].—Son remplacement par le t, [12], [15], [23], [41], [43], [46], [347].—Negrin, [349].—Jullien, [390].
- Théâtre (Histoire du mot), [112 bis].
- Thenard, [21].
- Ti, tion (syllabes), [80].—Emploi du t cédille pour en déterminer la prononciation, ibid.—Emploi uniforme du c pour écrire les mots qui se prononcent cion, cieux, cie, ciel, [82].—Liste des mots écrits tion et prononcés différemment, ibid.—L’étymologie latine n’indique pas toujours l’écriture et la prononciation des mots en tion, [83].
- Tie (Observation sur les mots terminés en), [81].
- Tiret. Voyez [Trait d’union].
- Tisane (Histoire du mot), [112 bis].
- Tonique (syllabe). Rôle considérable de la syllabe tonique du latin dans la formation primitive du français, [391].
- Tory (Geofroy). Il fait le premier usage du c cédille, [80].—Ses réformes, [177].
- Tracy (Destutt de), [21].—Désordre de notre alphabet et difficulté d’épellation, [160].
- Tradition étymologique (Moyen de conserver la), [31].
- Trait d’union.—Son apparition dans l’écriture française, [20], [59].—Les Latins et les Grecs ne divisaient pas les noms composés, [58].—Son absence des anciens manuscrits, [59].—T, s, z euphoniques entre deux traits d’union, [65].—Son rôle d’après les Cahiers, [120].—Théorie du trait d’union selon M. Poitevin, 410;—M. Léger Noel, [412].—Anarchie complète dans l’emploi du trait d’union, [415]. Voir [Mots composés].
- Tranquille, tranquile, [129].
- Trésor (Histoire du mot), [112 bis].
- Tyran (Histoire du mot), [112 bis].
[U]
- U. Séparation de la voyelle u de la consonne v. Ramus, [193].—La lettre u (υ), représente l’y dans beaucoup de mots tirés du grec, [123].—Explication de l’emploi de l’ü tréma dans les vieux manuscrits, [459].
- Usage (l’) en fait d’orthographe ne peut être constaté qu’au moyen des lexiques, [100].—A varié incessamment depuis l’origine jusqu’à nos jours, ib.—Sa définition par Duclos, [147].—L’usage tend à faire disparaître les doubles lettres, [48].—L’usage et la raison, [140], [190].—Selon La Bruyère, [339].
[V]
- Vanier (V.-A.). La Réforme orthographique aux prises avec le peuple.—Exposé de sa réforme, [324].—Dialogue entre la réforme et l’opposition, [326].—Difficultés qu’offrent pour notre orthographe les verbes en eler et eter, [324].—Il se prononce contre les lettres doubles, [325].—Extension d’emploi de l’accent circonflexe, [325].—Argumentation contre l’écriture phonétique, [326].
- Vaudelin (le P. Gilles). Nouvelle manière d’écrire comme on parle en France.—Son alphabet phonétique, [261].
- Vaugelas veut que chaque langue soit maîtresse chez elle, [8].
- Vauxelles (l’abbé de), [18].
- Vert-de-gris (en italien verderame) devrait être remplacé par verderis (vert de cuivre), [452].
- Viard. Les Vrais Principes de la lecture, [290].
- Villemain, [20].—Auteur de la préface du Dictionnaire de 1835, [26].
- Villers-Cotterets (édit de), [4].
- Vocabularius latinis, gallicis et theutonicis verbis scriptum, de 1515, [107].—Exemples de l’orthographe de ce recueil, ibid.
- Vocabularius nebrissensis de 1524, [108].—Orthographe de ce glossaire, ibid.
- Volney, Alfabet européen appliqué aux langues asiatiques, [159].—Désordre des alphabets des langues européennes, [159].—Alphabet commun aux langues de l’Europe et de l’Asie, [311].—Distinction des diphthongues et des digrammes, ibid.—Tableau des voyelles reconnues par Volney, [312].
- Voltaire, [19], [34], [154], [155].—Transcription de quatre de ses lettres à d’Alembert avec leur orthographe, [402].
- Voyelles. Classification des voyelles: Dangeau, [133].—Domergue, [308].—Volney, [312].—Féline, [331].—Raoux, [359].
[W]
- W. Suppression proposée de cette lettre, [356], [451].
- Wailly (Noël-François de). De l’orthographe.—L’orthographe des dames ou l’orthographe fondée sur la bonne prononciation, démontrée la seule raisonnable. Fragments de cet ouvrage, [32], [150].—Plaidoyer des dames en faveur de la réforme, [152].—Nécessité pour les protes et les compositeurs d’une orthographe conforme à la bonne prononciation, ibid.—Des doubles consonnes, [276].—De l’accent circonflexe, ibid.—Suppression des lettres inutiles, [277].—Mots écrits autrement qu’ils ne se prononcent, [278].—De l’x comme marque du pluriel, [279].—Exemple de la difficulté de la prononciation par suite de la bizarrerie orthographique, [280].—De l’emploi du g ponctué.—Pratique de l’orthographe fondée sur la bonne prononciation, [281].—Du c, [282].
- Wey (Francis). Remarques sur la langue française, [227].
[X]
- X (de la lettre). Critique de son emploi comme marque du pluriel, [90].—De son remplacement par l’s dans le pluriel de certains mots, ibid.—Ménage, [236].—Beauzée, [314].—Réclamations de l’S contre l’X (Butet), [314].—Travail de Wailly sur cette lettre, [279].—Sa suppression proposée (Baïf), [200].—Raoux, [356].
[Y]
- Y. Son remplacement par l’i, [12], [14], [18], [23].—Élimination de l’y par l’Académie, [85].—Par Ronsard, [122].—Introduction de l’y dans le français par une influence calligraphique, [85].—Emploi de l’i au lieu de l’y dans beaucoup de mots.—Exemple de Bossuet.—Embarras causé par la présence simultanée de l’y et de l’i dans certains mots, [86].—Mots avec y tirés de l’anglais, [87].—Roche, [293].—Léger Noel, [341].
- Yeux. Orthographe défectueuse de ce mot due à la raison calligraphique (ieux pour jeux), [123].
[Z]
- Z. Restriction fâcheuse dans l’emploi de cette lettre en français.—Liste des mots où elle figure, [62].—Z euphonique, [65].—Son emploi comme finale du participe passé, [135].