UNE FLORIDIENNE
Moi je mourus en couches. On mit sur mes lèvres la main de mon petit enfant pour qu'il y retint le souffle de sa mère. Mais il était trop tard, mon âme glissa entre les doigts du pauvre innocent.
Moi je mourus en couches. On mit sur mes lèvres la main de mon petit enfant pour qu'il y retint le souffle de sa mère. Mais il était trop tard, mon âme glissa entre les doigts du pauvre innocent.