I

CE QUI SE PASSAIT AUX CARMES LE 2 SEPTEMBRE 1792.

Le lendemain du 10 août 1792, commencèrent les arrestations des prêtres qui avaient refusé le serment. Dès le 11, cinquante étaient arrêtés et amenés au comité de la section du Luxembourg; de là, ils furent transférés, vers dix heures du soir, dans le couvent des Carmes-Déchaux d'où les religieux avaient été chassés.

Les jours suivants, après des perquisitions faites dans les rues de Vaugirard, Cassette et des Fossoyeurs (Servandoni), principalement habitées par des ecclésiastiques, beaucoup de prêtres encore furent arrêtés et conduits aux Carmes. Entre eux se trouvait Monseigneur Dulau, archevêque d'Arles. Des visites eurent lieu ensuite dans la banlieue, notamment dans les séminaires d'Issy et de Vaugirard, et d'autres prisonniers vinrent rejoindre les premiers. Par suite de ces arrestations successives, au bout d'une semaine, le nombre des prêtres incarcérés s'élevait à plus de cent cinquante.

Les premiers jours, ils eurent beaucoup à souffrir, manquant des choses les plus nécessaires, n'ayant pour lit qu'une chaise ou même le pavé nu de l'église, «jusqu'à ce qu'enfin, dit l'abbé Barruel, les fidèles eurent la permission de leur porter les objets de première nécessité... Aussitôt on les vit apporter à l'envi dans l'église des Carmes des lits et du linge et une abondante nourriture.

«... Dès lors, on eût pris le lieu qui renfermait les prisonniers pour une véritable catacombe des anciens jours. Qu'on se représente une église d'une grandeur très-médiocre et, dans tout son contour, sur le pavé de la nef, même sur celui des chapelles, jusque sur le marchepied des autels, des matelas serrés les uns contre les autres. C'était là qu'ils dormaient plus tranquillement que leurs persécuteurs ne le firent jamais sur le duvet. Quand l'aurore venait leur annoncer un nouveau jour, le cœur élevé vers le ciel, ils fléchissaient ensemble les genoux! ils adoraient ce Dieu qui les avait choisis pour lui rendre témoignage; ils le remerciaient de la force céleste dont il les animait; la seule grâce qu'ils demandaient encore était de le confesser jusqu'à la fin[68]...»

Et cependant voici, d'après le récit d'un prisonnier, ce qu'était cette prison: «L'air était entièrement corrompu... Pendant notre courte absence, on brûlait des herbes fortes et des liqueurs spiritueuses qui rendaient l'air moins contagieux, mais non moins désagréable. Quel moyen de purifier parfaitement un air méphitisé par la respiration de cent vingt personnes, dont une grande partie étaient des vieillards infirmes et couverts de plaies, et qui n'avaient pas même d'endroits assez séparés pour les plus pressants besoins. Cette contagion devint insupportable dans les derniers jours, où notre nombre monta jusqu'à cent soixante et un. Il n'y avait plus d'espace suffisant pour que chacun pût se placer. Une partie étaient obligés de rester sur les lits des anciens qui restaient toujours tendus autour de la prison. Les jeunes ne plaçaient les leurs que le soir après le dernier rappel. La prison était tellement garnie de matelas qu'il restait à peine une voie étroite pour que les sentinelles pussent se promener parmi nous et remplir leur consigne[69]

Les prisonniers avaient aussi beaucoup à souffrir parfois de leurs gardes, soldatesque brutale et fanatiquement révolutionnaire. Monseigneur l'archevêque d'Arles en particulier était l'objet de leurs dérisions et de leurs insultes, à ce point qu'un jour l'un de ces misérables vint s'asseoir auprès du vénérable prélat, et, après l'avoir outragé par les plus grossières invectives, furieux de lui voir toujours la même et radieuse sérénité, il lui lança en plein visage la fumée de sa pipe. Le prélat se contenta de détourner doucement la tête, et sur son visage on ne vit pas d'autre expression que celle de la résignation touchante mêlée de commisération.

Messeigneurs les évêques de Beauvais et de Saintes se trouvaient aussi parmi les prisonniers. «Lorsqu'ils arrivèrent, dit un témoin oculaire, un grand nombre de nous se levèrent pour les recevoir au milieu de la nuit... Il y eut un combat entre notre dévouement à leurs Grandeurs et leur zèle à refuser toute distinction. Ils voulaient être parmi nous comme nos frères et nos égaux, nous voulûmes les honorer comme nos pères et nos modèles!»

Cependant au dehors l'agitation allait grandissant et prenait pour les prisonniers un caractère de plus en plus menaçant. On savait que les Prussiens avaient investi Verdun et des rumeurs sinistres commençaient à circuler à cette occasion dans le peuple, ou mieux la populace abusée par d'odieux calculs, fanatisée par de détestables menées la surexcitant dans le sens de ses mauvaises passions. Le 1er septembre, au comité de défense générale, on entendait Danton s'écrier: «Mon avis est que, pour déconcerter les mesures de nos adversaires et arrêter l'ennemi, il faut faire peur aux royalistes (ou alliés). Oui, vous dis-je, leur faire peur

Il tint le même langage à la Commune, et ce fut comme le mot d'ordre auquel d'autres firent écho, et qui fut répété partout ailleurs, avec ou sans commentaires. Maintenant, laissons la parole à l'historien le plus récent et le mieux informé, à ce qu'il semble, de cette terrible époque. Nous nous réservons d'ailleurs de compléter par quelques épisodes le récit dramatique et rapide de M. Mortimer-Ternaux, forcé d'être court et de résumer.

«... À peine le massacre des prêtres amenés de la mairie est-il achevé qu'une voix se fait entendre:—Il n'y a plus rien à faire ici, allons aux Carmes! C'était là qu'étaient enfermés les principaux ecclésiastiques mis en arrestation par le comité de surveillance.

«Le matin, le démagogue Joachim Ceyrat, depuis le 10 août, juge de paix et président de la section du Luxembourg, était venu faire l'appel nominal des prisonniers, renfermés au nombre de 150 environ aux Carmes de la rue de Vaugirard. Après cet appel, ils avaient été tous réunis dans le jardin de l'ancien couvent. C'est là que les trouvent les assassins.

«Le premier qu'ils rencontrent est l'abbé Girault, si profondément occupé à lire qu'il ne les a pas entendus entrer. Ils l'écharpent à coups de sabre. Puis, frappant de droite et de gauche tous ceux qui se trouvent à leur portée, ils se précipitent vers l'oratoire placé au fond du jardin, demandant à grands cris l'archevêque d'Arles. Celui-ci s'avance à leur rencontre, écartant ceux de ses compagnons qui veulent le retenir.

«—Laissez-moi passer, leur dit-il; puisse mon sang les apaiser!

«—C'est donc toi, vieux coquin, qui est l'archevêque d'Arles? dit l'un des chefs des assassins.

«—Oui, messieurs, c'est moi, répond le prélat.

«—C'est toi qui as fait verser le sang de tant de patriotes à Arles?

«—Je n'ai jamais fait de mal à qui que ce soit.

«—Eh bien! moi, je vais t'en faire, réplique le misérable; et il assène un coup de sabre sur le front de l'archevêque. L'infortuné en reçoit un second sur le visage, puis un troisième et un quatrième. Étendu sur le sol, il est achevé d'un coup de pique.

«Des coups de fusil, tirés à bout portant sur les groupes voisins, abattent un grand nombre de prêtres. Une poursuite furieuse commence dans le jardin, d'arbre en arbre, de buisson en buisson. Traqués comme des bêtes fauves, un grand nombre d'ecclésiastiques tombent sous les balles des assassins. Quelques-uns cependant parviennent à s'échapper en escaladant les murs, et trouvent un refuge dans les cours et maisons du voisinage.

«Mais bientôt les assassins voient que cette chasse au prêtre n'est pas le meilleur moyen d'avancer la besogne dont ils sont chargés. Les chefs donnent l'ordre de rassembler tous les prisonniers dans l'église; on y apporte jusqu'aux blessés. Un commissaire de la section du Luxembourg, porteur de la liste dressée quelques heures auparavant par Ceyrat, procède à l'appel nominal. On force chaque prêtre dont le nom est prononcé, à descendre l'escalier qui conduit au jardin: sur les dernières marches, les assassins les attendent et les tuent.

«Après l'archevêque d'Arles, les principaux ecclésiastiques renfermées aux Carmes étaient deux frères du nom de Larochefoucauld, l'un évêque de Saintes, l'autre évêque de Beauvais. Ce dernier avait eu la cuisse cassée par une balle à la première décharge faite dans le jardin et avait été transporté dans l'église où il gisait sur un mauvais matelas. L'évêque de Saintes n'avait pas quitté son frère; on l'appelle, il donne un dernier baiser au blessé et va courageusement à une mort qui rachètera, il l'espère du moins, la vie de celui qu'il laisse mourant.

«Mais à peine l'évêque de Saintes a-t-il succombé sous le fer des assassins qu'on appelle l'évêque de Beauvais. Le malheureux prélat se soulève sur son lit de douleur et dit aux sicaires qui l'entourent:

«—Je ne refuse pas d'aller mourir comme les autres, mais, vous voyez, je ne puis marcher; ayez, je vous prie, la charité de me soutenir et d'aider vous-mêmes à me porter où vous voulez que j'aille.

«On satisfait à son désir, on le porte à la place même où vient d'être assassiné l'évêque de Saintes; on le jette tout sanglant sur le cadavre de son frère qu'il étreint en expirant.

«À quelques pas de là, dans l'église de Saint-Sulpice, siégeait l'assemblée de la section du Luxembourg, sous la présidence de Joachim Ceyrat. L'égorgement durait encore, quand plusieurs citoyens viennent demander aide et assistance pour les victimes et s'offrent à arrêter l'effusion du sang.

«Mais Ceyrat répond:—Nous avons bien d'autres choses à penser, il faut laisser faire; d'ailleurs, tous ceux qui sont aux Carmes sont coupables. (Coupables! et de quoi!) Un des commandants de la force armée de la section[70] ne se paie cependant pas de cette réponse, rassemble une centaine de gardes nationaux et se dirige avec eux vers la rue de Vaugirard. Mais il était trop tard; quand ils arrivèrent tout était consommé[71]

Maintenant, quelques épisodes. Dans l'oratoire, où plusieurs de ses confrères s'étaient réfugiés, un prêtre se précipite en criant:

—Voici les Marseillais!

—Messieurs, dit alors l'abbé Després, nous ne pouvons être mieux qu'au pied de la croix pour faire à Dieu le sacrifice de notre vie.

À ces mots tous se mettent à genoux et se donnent mutuellement l'absolution. «Ce fut dans cette position que les assassins les trouvèrent, dit M. Sorel. Que se passa-t-il alors? Dieu seul le sait! Mais le nombre des cadavres qui jonchèrent le sol, le sang qui ruissela partout le long des murs, prouvèrent suffisamment avec quelle rage ces malheureux sans défense avaient été assaillis[72]

.... Quand vint le tour de l'abbé Galais (lors du massacre dans l'église), celui qui, depuis deux jours, s'était fait l'économe des autres détenus et n'avait pas eu le temps de régler ses comptes, il prit son portefeuille et s'adressant au commissaire Violette:

—Monsieur, lui dit-il, je n'ai pu voir le traiteur pour lui solder notre dépense. Je ne crois pas pouvoir déposer en des mains plus sûres ce que nous lui devons. Je vous prie donc de lui remettre ces 325 livres[73].

Puis il ajouta:—Je suis trop éloigné de ma famille, et d'ailleurs elle n'a pas besoin de moi. Voici mon portefeuille et ma montre, veuillez en consacrer la valeur au soulagement des pauvres.

Le seul laïque, avait-on écrit, qui se trouvât parmi les prêtres, était M. Régis de Valfons, arrêté avec l'abbé Guillaume, prêtre de St-Roch, son confesseur et son ami. On l'engageait à décliner ses qualités qui pouvaient le sauver peut-être; il s'y refusa, répondant aux bourreaux qu'il n'avait d'autre profession que celle de catholique romain, et demandant pour toute grâce de mourir à côté du saint prêtre auquel il devait les sentiments dont il était pénétré.

Mais M. de Valfons n'était pas le seul laïque mêlé aux prisonniers. Le document dont nous avons déjà parlé nous en fait connaître un autre plus intéressant encore peut-être, le jeune Dereste. «Furieux que le père, écrivain royaliste, leur eût échappé, les factieux firent tomber sur le fils, âgé de quinze ans, les coups qu'ils voulaient lui porter. Mais le fils se montra digne du père... En proscrivant la vertu, les impies en firent paraître une nouvelle.—Je suis bien aise d'être ici, répétait le généreux enfant, puisque j'y suis dans la place de mon papa.»

La mort de l'évêque de Beauvais mit fin au massacre général, après lequel la plupart des meurtriers, Maillard à leur tête, retournèrent à l'Abbaye, en chantant ou plutôt hurlant des refrains révolutionnaires. Les autres assassins restèrent dans l'église ou dans les salles à boire, avec les individus du poste, le vin que le traiteur voisin avait été forcé de livrer pendant le massacre, et qui probablement ne lui fut jamais payé.

Vers neuf heures, ceux qui se trouvaient dans l'église entendirent un léger bruit venant d'une chapelle latérale. Aussitôt, comme les bêtes de proie quand elles flairent une piste, ils dressent l'oreille, et, armés de flambeaux, se hâtent d'accourir. Là, ils aperçoivent le pauvre abbé Dubray qui, caché jusqu'alors entre deux matelas, mais près de suffoquer, s'était vu forcé de faire un mouvement pour respirer. Des hurlements de joie saluent cette découverte. On arrache l'infortuné prêtre de son asile et on le traîne au milieu du sanctuaire où un coup de sabre lui fend le crâne. Ce fut la dernière victime.

Le nombre total des prêtres, massacrés aux Carmes seulement, est évalué à 115 ou 120. Il n'a pu être absolument fixé, parce qu'un certain nombre de prisonniers échappèrent, les uns, grâce à l'intervention d'amis puissants, qui les avaient fait sortir à l'avance; d'autres moins nombreux se sauvèrent en escaladant les murs du jardin. De ces derniers fut l'abbé Frontault, comme lui-même le raconte: «Les tambours qui battaient la générale, le son du tocsin, le bruit du canon d'alarme, nous annoncèrent bientôt que le peuple était en fureur, qu'il demandait des victimes, et que nous étions celles qu'on lui destinait. La tranquillité de la prison n'en fut pas troublée un moment. Chacun rentra dans son cœur, rappela sa foi, demanda la grâce de Dieu, lui offrit sa vie et continua en paix ses exercices. La récréation après le repas ne se ressentit pas de la froideur de la mort qui s'avançait. La même gaieté et la même sérénité régnèrent dans la conversation.

«... Vers quatre heures du soir, un bruit épouvantable, des hurlements furieux, tels que les pousseraient des tigres affamés, pénétrèrent tout à coup dans notre enceinte. La nature parla un moment: des cris de: nous allons périr! se font entendre. Mais la grâce triomphe bientôt: le plus morne silence annonce que chacun se prépare et se dépouille pour aller au bûcher ou monter à l'échafaud. Je me réunis à plusieurs qui, les yeux fixés sur une image de la sainte Vierge, attendaient de son intercession la force et le courage de verser leur sang en esprit de foi et de religion. Au même instant, nous jugeons par les cris redoublés des cannibales que la garde est forcée. Leurs blasphèmes affreux nous rappellent que c'est en haine de Dieu et de sa religion que nous allons être immolés. Je cours au devant des bourreaux; je les vois, la rage les transporte; la soif du sang les précipite sur nous; un d'eux me touche déjà de son arme tranchante; j'allais périr; mais le mouvement qu'il fait pour frapper son coup plus vigoureusement m'en laisse faire un autre, qui met entre lui et moi un mur de séparation. Il lui importait peu quelle victime frapper. Il m'abandonne et je franchis précipitamment le jardin où j'étais tombé.»

Quelques-unes des victimes durent la vie aux septembriseurs eux-mêmes, pris tout à coup d'un sentiment d'humanité qui ressemblait à un remords. Une dizaine de prêtres à peine restaient à égorger; parmi eux un ecclésiastique tout jeune encore, à la figure noble et sympathique.

Un des assassins s'approche:

—Tiens-tu beaucoup à la vie? lui dit-il.

—Sans craindre la mort, s'il dépendait de moi, je l'éviterais volontiers, pourvu...

—C'est bien, suis-moi!

Et l'égorgeur, subitement attendri, l'entraîne dans un endroit connu de lui seul, où il le fait cacher et où déjà se trouvaient deux autres pauvres prêtres, épargnés par lui. Le soir, il revint avec des habits de gardes nationaux qui permirent à tous d'échapper.

Mais ces traits d'humanité si inattendus furent rares, et les monstres ne faisaient pas grâce aisément. Au reste, il faut dire que les affidés de Maillard, quoique d'affreux scélérats, n'étaient que des meurtriers en sous-ordre, payés pour le crime, de misérables instruments. Les vrais coupables, dit M. Mortimer-Ternaux, ce furent Marat, Danton, Robespierre, Manuel, Hébert, Billaud-Varennes, Panis, Sergent, Fabre d'Églantine, Camille Desmoulins et une douzaine d'autres individus plus obscurs, membres du Comité de surveillance ou seulement du Conseil général de la Commune. Quant aux mobiles qui les poussèrent à ces horribles attentats, pour les uns, ce fut le désir de se perpétuer dans la dictature, pour les autres, un moyen de ne pas rendre certains comptes, en imposant à tous silence par la terreur.

L'heure des justices d'ailleurs ne se fit pas attendre; l'année n'était pas écoulée, que tous ou presque tous, ils avaient été rendre compte au Juge infaillible, guillotinés les uns par les autres, comme a dit un vigoureux poète, dans sa langue originale:

Qui donc nierait l'Être qui venge
Le droit et punit le méchant,
En voyant tous ces cœurs de fange
S'entr'accusant, s'entr'égorgeant,
Jusqu'au jour fatal et suprême,
Où tombe enfin, frappé lui-même,
Cet homme à l'œil terne, au teint blême,
Qui, trônant en roi dans ce lieu,
Comme un joueur qui longtemps gagne,
Avec la terreur pour compagne,
Légiférait sur la Montagne,
Sinaï digne d'un tel dieu?

[ [68] Barruel: Histoire du Clergé pendant la Révolution.

[ [69] Extrait d'une lettre intéressante de l'abbé Frontault, l'un des prêtres échappés au massacre, et publiée tout récemment dans les Études religieuses, historiques et littéraires (Décembre 1867).

[ [70] Il se nommait Tanche.

[ [71] Mortimer-Ternaux.—Histoire de la Terreur, t. III.

[ [72] Sorel.— Le Couvent des Carmes et l'ancien séminaire de St-Sulpice.

[73] Le sieur Violette, paraît-il, peu digne de cette confiance, ne remit rien au pauvre traiteur.