P.

Panne (Mettre en.) Lorsqu'un vaisseau veut s'arrêter sans mouiller son ancre, il cargue ses basses voiles ; il dispose les voiles de l'avant, de manière que le vent les coiffe contre le mât, tandis qu'il enfle celles de l'arrière. Dans cette situation, le vent fait, sur la voilure, deux efforts contraires qui se compensent. Le vaisseau reste comme immobile.

Perroquet. C'est la voile supérieure aux huniers. De loin, cette petite voile, surmontée de la girouette, a quelque ressemblance avec cet oiseau.

Perruche. C'est une voile placée au-dessus du perroquet. Il n'y a que les grands vaisseaux qui en fassent usage. Ces deux petites voilures sont d'une médiocre utilité. Elles sont à l'extrémité d'un trop grand levier, et leur effort ne sert guère qu'à faire ployer le mât en avant ; il vaudrait mieux augmenter la largeur des voiles, que leur élévation.

Plat-bord. C'est la partie du pont qui avoisine le bord. Le bord du vaisseau est, en quelque sorte, perpendiculaire. Le pont, qui, dans un sens, est aussi un bord, est dans une situation horizontale ou à plat.

Plus près (Être au.) Lorsque le vent vient du point même où le vaisseau veut aller, on dispose la voilure de manière à s'approcher du vent le plus près qu'on peut.

Pont. C'est le plancher du vaisseau ; il est un peu convexe, pour l'écoulement de l'eau. Un vaisseau à trois ponts, est celui dont le creux est divisé en trois étages.