CHARLES DERENNES

La vie et la mort
de
M. de Tournèves

LES ÉDITIONS NOUVELLES,
A PARIS, CHEZ BERNARD-GRASSET,
49, RUE GAY-LUSSAC
1907

DU MÊME AUTEUR :

L’Enivrante angoisse, poèmes (chez Ollendorff).
1904.

La Tempête, poèmes (chez Ollendorff).
1906.

L’Amour fessé, roman (au Mercure de France).
1906.

Le Peuple du Pôle, roman (au Mercure de France).
1907.

EN PRÉPARATION

La Chasse du Clair de Lune, roman.

IL A ÉTÉ TIRÉ :

20 exemplaires sur papier de Hollande
numérotés de 1 à 20

A A.-FERDINAND HEROLD

C’est au lycée, mon cher ami, — et voici bien cinq ans, déjà, — que j’écrivis M. de Tournèves. Il y paraît, peut-être, mais je n’en chéris pas moins ce premier né. Vous en fûtes quelque peu le parrain, puisque, dès cette époque, une excellente revue me fit, grâce à vous, la joie de l’accueillir. Il vous revient, par conséquent, de droit. Mais je voudrais aussi que votre nom placé en tête de ce petit conte signifiât l’estime où je tiens un lettré charmant et l’affection que je porte à un ami parfait.

Ch. D.

En l’âme imaginons avoir ne sçay quoy de subtil et celeste, et souventes foys nous complaisons en nobles resveries ; et toutes foys demourons les piés en fange, au tant que porcs et aultres vilaines bestes…

Montaigne.