TABLE DES MATIÈRES.
CHAPITRE Ier.—HISTORIQUE.
§ 1er.—Temps anciens et moyen-âge.
Temps anciens et derniers Carlovingiens.
Républiques italiennes du moyen-âge.
Guerre civile de 33 ans dans Florence, 1215.
Émeute de Venise, 1310.
Bourgeoisie des communes.
Révolte de Bruges, 1302.
Émeute de Paris, 1306.
Révolte des Pastoureaux, 1320.
§ 2.—Valois.
Révolte du prévôt des marchands Marcel, 1358.
Émeute de Londres, 1381.
Id. de Paris, 1382.
Les rois de Paris et de Bourges, 1420.
Révolte de Gênes, 1461.
Id. de Bruges, 1488.
Id. de Naples, 1547.
Id. de Bordeaux, 1548.
Émeute de Toulouse, 1562.
Journée des barricades à Paris, 1588.
§ 3.—Bourbons.
Guerre de la ligue, 1589.
Fronde, 13 septembre 1647 et 5 janvier 1648.
Fronde, 1649.
Dispositions de sûreté contre la population d'Utreck, 1672.
Lutte dans Crémone, 1702.
§ 4.—Révolution, Empire, Restauration.
Émeute de Varsovie, 1794.
Journée de vendémiaire, 1795.
Émeute de Madrid du 2 mai, 1808.
Journée de juillet, 1830.
§ 5.—Depuis 1830.
Révolution de Bruxelles, 1830.
Émeute de Lyon, 1831.
Émeutes des 5 et 6 juin 1832 et suivante, jusqu'à 1839.
Émeute de Clermont-Ferrand, 1841.
Révolution de février, 1848.
Émeute du 23 juin, 1848.
Émeute du 13 juin, 1849.
Problème désormais important, non pour la France, mais pour l'Europe.
CHAPITRE II.—DIFFÉRENTS PARTIS À PRENDRE.
§ Ier.—Réprimer la révolte dans toute la ville.
§ 2.—Occuper un grand quartier militaire.
Avantages de ce parti.
Choix du quartier militaire et des positions extérieures.
§ 3.—Occuper une position contiguë.
Cas où il faut prendre ce parti.
Opinion de quelques hommes d'état.
Opinion de quelques militaires.
Opinion probable de Napoléon.
§ 4.—Position extérieure de ralliement.
Cas où il faut la prendre.
Dispositions permanentes nécessaires pour ce cas.
Campagnes de Henri IV contre la ligue, de 1590 à 1596.
Campagne de Turenne, en 1652.
Ce qu'on aurait peut-être pu faire, le 24 février 1848.
§ 5.—Éloignement de la capitale.
Il y a deux partis également dangereux.
Projet de retraite formé par la Cour, le 5 juillet 1652, à Saint Denis.
Projet de défense de Louis XVIII, dans le département du Nord, en 1815.
CHAPITRE III.—PRINCIPES FONDAMENTAUX.
§ 1er.—Principes généraux.
Emploi de la force année dans les troubles civils.
Conservation de l'élément du combat.
Commandement en chef.
Légions de gardes nationales, mairies, commandements militaires et casernements ont les mêmes circonscriptions.
Pronostics et commencements de l'émeute.
§ 2.—Principes particuliers.
Conséquence de l'élévation des barricades relativement à la répression.
Ce qu'il faut de force dans chaque circonstance.
Force et composition des colonnes actives.
Comment la troupe doit être employée.
Principes généraux sur les détachements, établissement sur les positions de combat.
Données diverses.
§ 3.—Moyens matériels nécessaires.
Opinion du chevalier de Ville.
Émeute de Toulouse, du 11 au 17 mai 1562.
Journée du faubourg Saint-Antoine, le 2 juillet 1652.—Opinion de
Turenne.
Services administratifs, approvisionnements de vivres et de combat.
Matériel nécessaire.
Sage maxime du chancelier de l'Hôpital.
CHAPITRE IV.—MESURES GÉNÉRALES DE DÉFENSE.
§ 1er.—Dispositions permanentes.
Garde nationale.
Troupe de ligne, ses positions de casernement et de combat.
Militaires sans troupe ou de passage.
Système de mairies et casernes-magasins juxta-posées.
§ 2.—Divisions et subdivisions militaires.
Quartier général central.
Quartiers généraux divisionnaires et quartier militaire.
Subdivisions intrà muros et positions accessoires.
Subdivisions extrà muros.
Il faut également centraliser la direction générale et multiplier l'action.
Répartition générale des forces.
Donnée diverses.
§ 3.—Observations.
Ce que doit être la direction générale.
Entraves habituelles de la direction militaire.
Se mettre en rapport avec tous.
Il faut pouvoir toujours modifier le plan adopté.
Epreuve pour les pouvoirs.
§ 4.—Applications.
1° Ville de 10,000 âmes.
2° de 50,000 âmes.
3° de 80,000 âmes.
4° d'un million d'âmes.
CHAPITRE V.—DISPOSITIONS DE DÉTAIL.
§ 1er.—Etablissement sur les positions de combat.
Marche et établissement de la troupe, ralliement de la garde nationale.
Etablissement de chaque bataillon.
Réseaux de bataillons.
Positions avancées ou extérieures.
Approvisionnements de chaque détachement.
§ 2.—Opérations ultérieures.
Marcher de 2 à 3 centres d'action au foyer de l'insurrection.
Émeute dans une grande rue, dans un quartier rétréci, au delà de défilés.
Avancer dans une rue occupée.
Positions successives à prendre.
§ 3.—Marche plus régulière.
Forcer une enceinte de positions et s'établir au delà.
Déboucher sur une place.
Attaque des barricades.
Cheminer, dans les longues rues, de maisons en maisons.
Réduit de l'insurrection.
CHAPITRE VI.—CAS PARTICULIERS.
§ 1er.—Divers cas d'émeute.
Suivant l'état moral et politique.
— l'esprit des populations au dedans et au dehors.
—la force publique.
—la nature de la ville.
—la résidence du chef de l'État au moment de l'émeute.
§ 2.—Émeute à l'occasion des grains ou des impôts.
Etablissement de la troupe dans les cantonnements.
Service de la troupe pour la police des marchés.
Règles de conduite légale.
Principes militaires.
Recouvrement des impôts.
§ 3.—Révoltes des populations ennemies contre leurs garnisons.
La bonne politique et la vigilance administrative préviennent souvent les révoltes.
Maréchal Suchet en Aragon.
Napoléon en Italie.
Autres menées de l'anarchie.
Etablissement judicieux des troupes.
Direction générale des attaques en cas de révolte.
Importance de l'artillerie.
Parallèles successives.
Détail des cheminements.
Attaque des maisons.
Supériorité incontestable des armées.
CHAPITRE VII.—RÉCAPITULATION.
§ 1er.—Dispositions permanentes.
Concentration des principaux moyens d'action dans un quartier militaire.
Plan de défense.
Armées européennes.
Communications, obstacles.
Pénalité spéciale.
Police spéciale.
Limites imposées aux industries de même nature, dans chaque localité.
Agents de sûreté.
§ 2.—Dispositions pendant l'émeute.
Signe d'ordre, arrestations.
Surveillance pour la circulation, les cabarets, armuriers, pharmaciens et maisons.
Devoirs et responsabilité des chefs d'établissements industriels.
Rapports fréquents avec les populations.
Commissaires généraux éventuels; état de siége.
§ 3.—Causes générales d'anarchie.
Grands talents déréglés.
Excès de la centralisation.
Il vaut mieux la guerre entre nations qu'entre classes.
Une nation anarchique est le jouet de ses rivales.
La concorde et le respect du pouvoir peuvent seuls sauver.
Conclusion.