LE JARDIN DU VERT-GALANT

Lorsque sur le Pont-Neuf toute rumeur s’est tue,

L’âme du Béarnais revient rêver parmi

Les arbres familiers qui gardent sa statue,

Au chant berceur, au chant du doux fleuve endormi.

J’aime ce coin perdu près du Louvre de gloire

Où par les jours d’azur, où par les jours de froid,

De beaux arbres pensifs veillent sur le grand roi

Qui fut un chêne vert aux forêts de l’histoire.