TABLE

DU TOME SECOND.

CHAPITRE XIV.

(1791)

Discussion sur la formule de prestation du serment et sur la manière de recevoir le Roi.—Arrivée et discours de ce prince à l'Assemblée.—Continuation des troubles et commencement de ceux de la Vendée.—Demande du Roi aux commandants de la marine de ne pas abandonner leurs postes.—Même demande aux officiers de la part de M. du Portail, ministre de la guerre.—Proclamation de M. de Lessart, ministre de l'intérieur, pour engager les émigrés à rentrer en France.—Lettre écrite par le Roi aux ministres étrangers pour notifier aux puissances l'acceptation de la Constitution, et leur réponse à cette notification.—Changement dans le ministère.—Troubles d'Avignon[1]

CHAPITRE XV.

RÉVOLTE DES COLONIES DE SAINT-DOMINGUE[13]

CHAPITRE XVI.

(1791)

Persécution contre les prêtres insermentés.—Injures que leur prodigue l'Assemblée, et décret prononcé contre eux.—Discussion sur les émigrés, et loi qui en fut la suite.—Nomination de M. Cayer de Gerville au ministère de l'intérieur, et celle du comte Louis de Narbonne à la guerre.—Démarche du Roi auprès des puissances étrangères pour faire cesser les rassemblements des émigrés, et le peu de succès de cette démarche.—Dénonciation contre les ministres.—Péthion nommé maire de Paris, et Manuel procureur de la Commune[20]

CHAPITRE XVII.

(1792)

Décret de l'Assemblée pour faire sortir des galères les soldats de Châteauvieux.—Persécution contre les officiers fidèles au Roi, et projet de l'Assemblée de les remplacer par ses créatures.—Lettre du Roi à l'Assemblée en lui envoyant celle de l'Empereur relative aux menaces faites à l'électeur de Trèves.—Décret contre les princes frères du Roi.—Autre décret pour faire payer aux émigrés les frais de la guerre.—Empire que prennent les Jacobins sur toutes les parties de la France par la terreur qu'ils inspirent.—Demande de mettre en activité la haute cour nationale.—Rapport satisfaisant de M. de Narbonne sur l'état de l'armée, et dénué de toute vérité.—Brissot déclare qu'on ne peut compter sur aucune puissance étrangère.—Crainte des Jacobins d'une médiation armée entre toutes les puissances pour le maintien de l'ordre en France.—Établissement de la garde constitutionnelle du Roi[35]

CHAPITRE XVIII.

(1792)

Brigandages et fermentation excitée par les factions dans toutes les provinces du royaume.—Audace des Jacobins.—Décret d'accusation contre M. de Lessart, et son envoi à Orléans pour être jugé par la haute cour nationale.—Dénonciations journalières contre les ministres.—Le Roi reçoit leur démission et se décide à en prendre dans le parti des Jacobins.—Amnistie accordée par l'Assemblée pour tous les crimes commis à Avignon.—Son refus d'écouter aucune représentation des députés opposés aux factieux.—Suppression des professeurs de l'instruction publique, des confréries, de tous les Ordres religieux, et même de celui des Sœurs de la Charité[53]

CHAPITRE XIX.

(1792)

Continuation des troubles.—Désarmement du régiment d'Ernest par les troupes à la solde des Jacobins, connus sous le nom de Marseillais.—Les Suisses rappellent ce régiment.—Mort de l'Empereur.—Assassinat du roi de Suède.—Honneurs rendus aux déserteurs de Châteauvieux.—M. de Fleurieu est nommé gouverneur de Mgr le Dauphin.—Le Roi est forcé de déclarer la guerre aux puissances.—Son début peu favorable aux Français.—L'Assemblée ne dissimule plus son projet d'établir en France une république.—Déclamations contre les nobles et les prêtres.—Abolition des cens et rentes.—Éloignement des Suisses de Paris[68]

CHAPITRE XX.

(1792)

Le prétendu comité autrichien.—Le Roi dénonce cette calomnie au tribunal du juge de paix La Rivière.—Condamnation de celui-ci.—Retour aux Tuileries de madame de Lamballe.—Proposition Goyer relative au mariage.—Protestation de Dumouriez contre le roi de Sardaigne.—Plaintes de la Reine contre M. de Mercy.—Son grand courage.—Louis XVI fait brûler l'édition des Mémoires de madame de la Motte.—Décret contre les prêtres insermentés.—Licenciement de la garde constitutionnelle du Roi et envoi de M. de Brissac à Orléans.—Pauline de Tourzel[102]

CHAPITRE XXI.

(1792)

Proposition d'un camp de vingt mille hommes à Paris.—Manuel et la Fête-Dieu.—Dénonciation de Chabot.—Le duc d'Orléans.—Lettre de M. Roland rendue publique avant que le Roi en eût connaissance.—Le Roi nomme de nouveaux ministres.—Démarche courageuse du directoire de Paris pour remédier aux maux que la lettre de M. Roland pouvait produire.—Moyens employés pour opérer un mouvement dans Paris.—Journée du 20 juin.—Suites de cette journée et menées des factieux pour hâter le renversement de la monarchie[122]

CHAPITRE XXII.

(1792)

Voyage de M. de la Fayette pour se plaindre de la violation de la Constitution; son peu de succès.—Continuation des menées pour opérer la destruction de la monarchie.—Arrêté du conseil général pour suspendre de leurs fonctions Péthion et Manuel, et leur renvoi aux tribunaux; sa dénonciation contre Santerre et les officiers militaires et municipaux qui avaient participé à la journée du 20 juin.—Démarche de l'Assemblée vis-à-vis du Roi pour annoncer son retour à des sentiments de paix et de concorde.—Réhabilitation de Péthion, qu'elle se fait demander par le peuple, qu'elle anime de plus en plus contre le Roi et sa famille.—Elle proclame la patrie en danger.—Changement de ministres.—Démarche des constitutionnels pour sauver le Roi, l'engageant à se remettre entre leurs mains; ce prince s'y refuse.—L'Assemblée ne dissimule plus ses projets et se permet les insultes les plus violentes contre le Roi et sa famille.—Renvoi des troupes de ligne dont on redoutait l'attachement pour la personne de Sa Majesté.—Arrivée des Marseillais.—Manifeste du duc de Brunswick.—L'Assemblée se sert de cette occasion pour exaspérer les esprits.—Péthion dénonce le Roi à la barre et provoque par sa conduite la journée du 10 août[158]

CHAPITRE XXIII.

(1792)

Journées des 9 et 10 août.—Le Roi se détermine à aller à l'Assemblée.—On l'y retient prisonnier ainsi que sa famille, et il passe trois jours dans son enceinte, conduit chaque jour à ses séances et y entendant les discours les plus outrageants pour sa personne.—La Commune de Paris se rend maîtresse de l'Assemblée, se charge, sur sa responsabilité, de la personne du Roi et de la famille royale, et demande qu'ils soient tous renfermés au Temple.—Péthion, Manuel et plusieurs autres officiers municipaux les y conduisent.—Madame la princesse de Lamballe, Pauline et moi, et plusieurs personnes de leur service qui avaient eu la permission de s'enfermer au Temple avec la famille royale, en sont enlevées huit jours après, et conduites à la Force.—Journées des 2 et 3 septembre.—Mort de madame la princesse de Lamballe[206]

COPIE D'UNE LETTRE

Écrite par mademoiselle Pauline de Tourzel, aujourd'hui comtesse de Béarn, à madame la comtesse de Saint-Aldegonde, sa sœur, dans laquelle elle raconte sa sortie des Tuileries et de la prison de la Force, lors des massacres des 2 et 3 septembre, en date du 8 septembre 1792[279]

CHAPITRE XXIV.

Ce chapitre contient ce que j'ai pu apprendre de positif sur la situation de la famille royale en 1793.—Les démarches infructueuses que nous fîmes, Pauline et moi, pour nous enfermer au Temple avec Madame en 1795.—La permission que nous obtînmes enfin d'y entrer, mais seulement pour faire des visites à cette princesse.—L'espoir que l'on nous donna de raccompagner à Vienne, d'après la demande de la cour d'Autriche, espoir qui se termina par une nouvelle arrestation, une prison et une accusation, pour avoir un prétexte de s'y refuser.—Circonstances de la mort du jeune roi Louis XVII et détails positifs que j'ai recueillis à ce sujet[304]

FRAGMENTS

Sur l'arrivée et le mariage de Madame à Mittau, écrits par M. l'abbé de Tressan à un de ses amis, après en avoir été témoin[345]

FIN DE LA TABLE DU TOME SECOND.