NOTES:

[1: Chez Dumineray, éditeur, 1851, un vol. in-18.]

[2: EN 18.. paraissait dans la première huitaine de décembre avec cette note au verso du titre:

Ce roman a été livré à l'impression le 5 novembre.

Sauf les couvertures, il était complètement imprimé le 1er décembre.

Au reste,—qui le lira?]

[3: Ce roman portait pour titre dans la première édition: LES HOMMES DE LETTRES.]

[4: E. Dentu, libraire-éditeur, 1860, un volume in-18.]

[5: Édition illustrée de dix eaux-fortes, gravées par James Tissot, un volume grand in-8°, publié chez G. Charpentier, 1875.]

[6: Charpentier, libraire-éditeur, 1864. 1 vol. in-18.]

[7: Maison Quantin, 1886, un volume des Chefs-d'œuvre du roman contemporain, illustré de dix compositions par Jeanniot, gravées par Muller, petit in-4°.]

[8: G. Charpentier, 1877. 1 vol. in-18.]

[9: Rapports des docteurs Lélut et Baillarger dans la Revue pénitentiaire, t. II, 1845.—Exemples de folie pénitentiaire aux États-Unis, cités par le Dictionnaire de la politique, de Maurice Block.]

[10: Charpentier, 1879, 1 vol. in-18.]

[11: À propos de la réalité que j'ai mise autour de ma fabulation, je tiens à remercier hautement M. Victor Franconi, M. Léon Sari, et les frères Hanlon-Lee qui ne sont pas seulement les souples gymnastes que tout Paris applaudit, mais qui raisonnent encore de leur art comme des savants et des artistes.]

[12: G. Charpentier, éditeur, 1882. 1 volume in-18.]

[13: Cette expression, très blaguée dans le moment, j'en réclame la paternité, la regardant, cette expression, comme la formule définissant le mieux et le plus significativement le mode nouveau de travail de l'école qui a succédé au romantisme: l'école du document humain.]

[14: G. Charpentier et Cie, éditeurs, 1884. 1 vol. in-18.]

[15: La langue française, d'après le dictionnaire de l'Académie, est peut-être, de toutes les langues des peuples civilisés du monde, la langue possédant le plus petit nombre de mots.]

[16: Lettre de M. Taine, publiée dans l'ÉVÉNEMENT du 7 octobre 1883.]

[17: CHATEAUBRIAND ET SON GROUPE LITTÉRAIRE, par Sainte-Beuve, qui jette en note, au bas de mes citations: «La nouveauté, une nouveauté originale, c'est là, le point important et le secret des grands succès.»]

[18: Voir cette préface à l'autobiographie JOURNAL DES GONCOURT, Mémoires de la vie littéraire.]

[19: Librairie internationale A. Lacroix, Verboeckhoven et Cie, 1866. 1 volume in-8°.]

[20: Nous appelons l'attention du public sur cette date, qui a son importance pour l'originalité de notre pièce.]

[21: Dans la première édition d'HENRIETTE MARÉCHAL, nous avons dit, d'après l'annonce des journaux de théâtre, que nous avions été reçus à l'unanimité. C'est une erreur. Nous avons été simplement reçus, d'après le renseignement officiel que nous communique l'archiviste du Théâtre-Français, M. Léon Guillard.]

[22: Voir les deux pièces que nous donnons à l'Appendice.]

[23: Nous n'avons que le temps de remercier, en courant, MM. Jules
Janin, Théophile Gautier, Nestor Roqueplan, Paul de Saint-Victor, Ernest
Feydeau, Jules Vallès, Xavier Aubryet, Louis Ulbach, Francisque Sarcey,
Jouvin, Jules Richard, Jules Claretie, Camille Guinbut, Henri de
Bornier, et tous ceux que nous oublions.]

[24: À propos de ceci, M. Feydeau, dans un remarquable article, rappelait que ce fait d'une haute protection n'était pas nouveau; que M. Augier avait eu besoin de la volonté de l'Empereur pour se faire rendre par la censure le FILS DE GIBOYER; M. Alexandre Dumas fils, de l'intervention de M. de Morny, pour faire lever l'interdiction de la DAME AUX CAMÉLIAS.—Et puisque ici les noms de ces deux maîtres du théâtre moderne viennent sous notre plume, disons à M. Émile Augier et à M. Alexandre Dumas fils, combien nous avons été consolés par les bravos donnés par eux à une pièce, qu'honorait encore l'applaudissement de Mme Sand.]

[25: E. Dentu, 1873. 1 vol. in-8°.]

[26: Seul le titre a été changé. La pièce a été lue sous le titre de MADEMOISELLE DE LA ROCHEDRAGON. Mais le matin de la lecture, sur l'annonce des journaux, nous recevions la visite d'une personne qui nous apprenait l'existence d'une marquise de la Rochedragon, d'une vieille femme qui souffrait de l'idée de se voir affichée, imprimée. Nous n'avions pu nous refuser à un changement de nom.]

[27: M. Carvalho, alors directeur du Vaudeville, avait eu l'idée de monter LA PATRIE EN DANGER, dans le temps où il jouait l'Arlésienne d'Alphonse Daudet.]

[28: (Note de la seconde édition.) Un journal nous a accusé de nous être inspiré pour le type de Boussanel du Cimourdain de M. Hugo; nous n'avons qu'à répondre ceci: l'impression de notre pièce a précédé la publication de QUATRE-VINGT-TREIZE. Mais un critique légitimiste ne nous a-t-il pas sérieusement reproché d'avoir plagié MADAME BENOITON dans RENÉE MAUPERIN, roman paru deux ou trois ans avant la représentation de M. Sardou?]

[29: G. Charpentier, 1879. 1 volume in-18.]

[30: La NUIT DE LA SAINT-SYLVESTRE a été publiée dans l'Éclair. C'est un petit proverbe spirituel, mais dont l'esprit a un peu trop la bouche en cœur.]

[31: Une lettre de M. Monval, archiviste de la Comédie-Française, qui a bien voulu, deux fois, faire la recherche, me dit que la pièce de LA NUIT DE LA SAINT-SYLVESTRE, et celle des INCROYABLES ET MERVEILLEUSES, peut-être présentée en dernier lieu, sous le titre du RETOUR À ITHAQUE, n'existent pas aux archives. Il se demande si les manuscrits n'auraient pas été remis directement aux examinateurs qui les auraient égarés.]

[32: Les journalistes qui me disaient que ma tentative était absurde, et que seules les mœurs de la bourgeoisie présentaient de l'intérêt, ne se doutaient guère, que plus de cent ans avant, quand paraissait MARIANNE, les gazetiers jetaient à Marivaux qu'il n'y avait uniquement que les aventures de l'aristocratie qui pouvaient intéresser le public, qu'au fond les mœurs des bourgeois étaient de basses mœurs, indignes de la lecture d'un homme qui se respecte.]

[33: Ma préface imprimée, j'apprends que la NUIT DE LA SAINT-SYLVESTRE, une des deux pièces déposées par moi au Théâtre-Français, et que je réclamais il y a trois mois, vient d'être vendue en vente publique, le 26 mai, à la vente de M. Aubry, libraire. Je signale le fait aux auteurs qui, dans le temps, auraient déposé des pièces au Théâtre-Français, et croiraient pouvoir les retirer à leur heure.]

[34: G. Charpentier et Cie, éditeurs, 1887, 3 vol. in-18.]

[35: Je refonds dans notre JOURNAL le petit volume des IDÉES ET SENSATIONS qui en étaient tirées, en les remettant à leur place et à leur date.]

[36: E. DENTU, libraire, 1854, 1 vol. in-8.]

[37: E. DENTU, libraire, 1855, 1 vol. in-8.]

[38: Librairie académique, DIDIER ET Cie, libraires-éditeurs, 1865, 2 vol. in-18.]

[39: E. DENTU (1857-1858), 2 vol. in-16.]

[40: Note de la seconde édition. Des changements ont été apportés à la première édition. Indépendamment de corrections et d'additions, des notices qui ont pris ou doivent prendre leur place naturelle dans d'autres livres, telles que les notices de Watteau, de la du Barry, de la Camargo, ont été remplacées par des études sur Lagrenée l'aîné, sur Collin d'Harleville, sur la comtesse d'Albany.]

[41: G. CHARPENTIER, éditeur, 1878, 1 vol. grand in-8, illustré d'encadrements de pages et de reproductions de tableaux, dessins, gravures du temps.]

[42: Librairie de FIRMIN DIDOT fils, frères et Cie, 1860, 2 volumes in-8°.]

[43: Addition à la préface de l'édition de 1860, qui se trouve dans l'édition en trois volumes in-18, publiés par G. CHARPENTIER, 1878-1879.]

[44: Librairie FIRMIN-DIDOT ET Cie, 1862, 1 volume in-8.]

[45: Ces trois volumes sont restés à l'état de projets.]

[46: POULET-MALASSIS et DE BROISE, 1861. 1 vol. in-18.]

[47: Addition à la préface de la première édition, publiée dans l'édition illustrée donnée par DENTU en 1877, petit in-4°.]

[48: Addition à la préface de la première et de la deuxième édition, donnée dans l'édition publiée par G. CHARPENTIER en 1885.]

[49: DENTU, 1882, petit in-8° carré illustré.]

[50: E. DENTU, libraire-éditeur, 1855. Brochurette tirée à 42 exemplaires.]

[51: Édition publiée chaque année par fascicules contenant quatre eaux-fortes gravées par Jules de Goncourt, et imprimés par Perrin à 200 exemplaires. DENTU, libraire-éditeur, 1859-1873.]

[52: HENRI PLON, imprimeur-éditeur, 1873, 1 vol. in-8.]

[53: Dans cette édition, tout cet inédit, pour mieux le faire sentir et apprécier par le lecteur, nous le donnons en italique.]

[54: G. CHARPENTIER, éditeur, 1881, 2 vol. in-18.]

[55: LES FIDÈLES RONINS, roman historique japonais, par Tamenaga Shounsoui, traduit sur la version anglaise de MM. Shionchiro Saito et Edward Greey, par B. H. Gausseron. Quantin, 1882.]

[56: TALES OF OLD JAPAN, by A.-B. Mitfort. London, Macmillan, 1871.]

[57: C'était la copie des instructions rédigées par Kuranosuké, dont l'original existerait encore au temple de la Colline-du-Printemps, et qui, au milieu de recommandations relatives aux préparatifs du combat, à l'échange des mots de passe, etc., etc., contient ce curieux paragraphe: «Avant de partir, prenez médecine. Faites-le, que vous soyez bien portant ou non. L'émotion subite rend souvent malade un homme robuste.»]

[58: La date de la fabrication de l'objet, 1683, si elle est juste,—l'exécution du prince d'Akô ayant eu lieu en 1690,—semblerait indiquer que la petite écritoire fut exécutée, avant que Otaka fût ronin et marchand d'objets de bambou, mais ainsi qu'au Japon, les gens, qui ne font pas profession d'être artistes, sculptent des netzkés pour leur plaisir. Otaka, plus tard, comme marchand d'objets de bambou, aurait utilisé le talent d'agrément de sa jeunesse.]

[57: C'était la copie des instructions rédigées par Kuranosuké, dont l'original existerait encore au temple de la Colline-du-Printemps, et qui, au milieu de recommandations relatives aux préparatifs du combat, à l'échange des mots de passe, etc., etc., contient ce curieux paragraphe: «Avant de partir, prenez médecine. Faites-le, que vous soyez bien portant ou non. L'émotion subite rend souvent malade un homme robuste.»]