XXVI

Vive-la-Mort, tel est le sobriquet funèbre sous lequel se perpétue, à
Verval, la mémoire de François Rouillon.

Le petit voiturier, qui récemment me contait cette histoire, m'avait dit en guise de préambule:

«Voulez-vous que je vous fasse connaître l'aventure de Vive-la-Mort?»

En guise de conclusion, il ajouta:

«Mieux vaut crier: Vive la Vie! n'est-ce pas, monsieur?»

Ce brave garçon n'avait pas subi la pire des invasions rudesques, celle de Schopenhauer, de Nietzsche et de Hartmann.

La Revue du Nord. 1891-1892.

Le Mariage d'Octave