LII
8 juin 1867.
Mon cher Roux,
J'ai eu une atroce insomnie, la nuit dernière, et, ne pouvant dormir, j'ai travaillé à notre drame. Je crois avoir trouvé des scènes très saisissantes, toute une intrigue corsée et poignante. Ne fais rien, ne bâtis rien, avant d'avoir reçu les notes que je rédige. Je t'enverrai ces notes sans doute demain. Tu travailleras sur la donnée que je vais te fournir, et, mardi soir, nous pourrons arrêter le plan.
A demain.
Tout à toi.
Émile Zola.