À l'Impératrice, à Paris.
Liebstadt, le 21, à 2 heures du matin, 1807.
Je reçois ta lettre du 4 février; j'y vois avec plaisir que ta santé est bonne. Paris achèvera de te rendre la gaieté et le repos, le retour à tes habitudes, la santé.
Je me porte à merveille. Ce temps et le pays sont mauvais. Mes affaires vont assez bien; il dégèle et gèle dans vingt-quatre heures: l'on ne peut voir un hiver aussi bizarre.
Adieu, mon amie; je t'aime, je pense à toi et désire te savoir contente, gaie et heureuse.
Tout à toi,
Napoléon.