À l'Impératrice, à Saint-Cloud.
Le 6 juillet 1807.
J'ai reçu ta lettre du 25 juin. J'ai vu avec peine que tu étais égoïste et que les succès de mes armes seraient pour toi sans attraits.
La belle reine de Prusse doit venir dîner avec moi aujourd'hui.
Je me porte bien et désire beaucoup te revoir, quand le destin l'aura marqué. Cependant, il est possible que cela ne tarde pas.
Adieu, mon amie; mille choses aimables.
Napoléon.