TABLE DES CHAPITRES.

Pages.
Introduction[v]
PREMIÈRE PARTIE.
DES CONSONNES.
[CHAPITRE PREMIER.]
De la prétendue barbarie de l'ancien langage français.—Opinion deVoltaire, accréditée par MM. Rœderer et Nodier.—Des consonnesconsécutives.—INITIALES.—MÉDIANTES.—Que GN sonnait N.—L,M et N redoublées.—Suppression de la liquide; grasseyement.—Liquidetransformée ou transposée.—Conformité avec les Grecset les Latins.[1]
[CHAPITRE II.]
De la consonne simple, et surtout de la finale.—Observation sur lafinale des pluriels.—Deux consonnes finales.—Preuve par lesrimes en i.[41]
[CHAPITRE III.]
Des consonnes euphoniques intercalaires C, D, L, N, S, T, V[89]
[CHAPITRE IV.]
Extraits du Roland.—Intercalaires euphoniques chez les Latins[117]
DEUXIÈME PARTIE.
DES VOYELLES.
[CHAPITRE PREMIER.]
Des diphthongues dans les langues classiques.—Y en avait-il en latin?—Absencede diphthongues dans le premier âge de notre langue.—AI,AU.—AO.—EI.—EU.—OE, OI, OU[129]
[CHAPITRE II.]
Des voyelles simples.—Leur valeur individuelle.—Comment on lesmodifiait les unes par les autres.—Multiplication des diphthonguespar une réaction de la langue écrite sur la langue parlée.—Accentsvicieux chez les modernes.—Notations diverses du son EU.—OUet EU se remplaçant.[147]
[CHAPITRE III.]
De l'élision.—On élidait les cinq voyelles[182]
[CHAPITRE IV.]
Des deux manières d'abréger les mots: syncope et apocope.—De latmèse.[193]
[CHAPITRE V.]
Des priviléges de l'ancienne versification[237]
[CHAPITRE VI.]
D'un système de déclinaison en français.—Dialectes.[249]
TROISIÈME PARTIE.
APPLICATIONS ET CONSÉQUENCES.
Avertissement.[275]
[CHAPITRE PREMIER.]
De l'articulation des consonnes chez les modernes.—Conséquences dusystème actuel: vers faux, rimes fausses, hiatus.[277]
[CHAPITRE II.]
Du patois des paysans de comédie.[289]
[CHAPITRE III.]
De l'orthographe de Voltaire.[300]
[CHAPITRE IV.]
De l'âge de quelques mots et de quelques locutions.[308]
[CHAPITRE V.]
Observations détachées.—Ail, métail.—AOI.—Assavoir.—Aucun.—Avec.—Aye!—Barguigner.—Combien.—Cotteverte.—Crouleret grouiller.—D ou T euphonique: dans, dedans; d'aucuns;dorer; tante; chape-chute; lute.—Dame.[320]
[CHAPITRE VI.]
Suite des observations détachées.—Degrés de comparaison formés àl'imitation du latin.—De après le comparatif.—Diable à quatre(faire le).—Drap, linge.—Dur, dru, rude.—ÊTRE, ses formesprimitives.—Faire et se faire fort.—Feindre et feignant.—Festival,how do you do.[349]
[CHAPITRE VII.]
Suite des observations détachées.—Fleur d'orange et fleur d'oranger.—Flou.—Fontsbaptismaux.—Il, li.—Illec, léans, céans.—Lésineou alesine.—Mystères; de quelques finesses de versificationque l'on croit modernes.—OGIER LE DANOIS.—Orgues et ogres.—Où.—Par,parmi.[376]
[CHAPITRE VIII.]
Péquin ou pékin.—Professeur; le pays.—Peu s'en faut que ne…quelque que,… qui que ce soit qui…—Piéça.—Que après davantage.—Sesouvenir.—Sur, sous, sous le rapport de…—Très,en composition.—Trou de chou.—Trousser, trousses.—Vassal etvalet.—Verbes réfléchis.—Trois périodes dans notre langue.[414]
APPENDICE.
[CHAPITRE PREMIER.]
ARLEQUIN. Son origine, ses métamorphoses.[451]
[CHAPITRE II.]
MALBROU. Est-il Anglais? Est-ce un héros moderne?[470]
[CHAPITRE III.]
Du Dictionnaire de l'Académie.[482]

FIN DE LA TABLE.

DES VARIATIONS
DU
LANGAGE FRANÇAIS.

PREMIÈRE PARTIE.
DES CONSONNES.