ARISTE.
Je ne crois pas me tromper; mais, après les assurances que je vous donne, quelle raison auriez-vous encore de me taire son nom? N'est-ce pas une chose qu'il faut que je sache, tôt ou tard, puisque mon consentement vous est nécessaire?
Je ne crois pas me tromper; mais, après les assurances que je vous donne, quelle raison auriez-vous encore de me taire son nom? N'est-ce pas une chose qu'il faut que je sache, tôt ou tard, puisque mon consentement vous est nécessaire?