JULIE.
Si vous me conseillez de ne consulter que mon coeur, je suivrai votre avis. Je suis, pour la dernière fois, résolue de découvrir mes véritables sentiments; mais comme il en coûte toujours infiniment à les déclarer, je cherche quelque innocent stratagème, et je pense qu'une lettre m'épargneroit une partie de ma honte.