NOTES:

[1] Pédagogie égyptienne, note de M. Georges Daressy dans la Revue pédagogique (juillet-décembre 1885).

[2] Xénophon, Gouvernement de Sparte.

[3] Ainsi il préconise le maillot et l'usage du berceau jusqu'à l'excès. Il voudrait que l'enfant fût dans son berceau comme dans un navire constamment balancé par les vagues.

[4] Éducation des enfants, 16.

[5] Plaute, les Bacchis, acte 3, scène 4.

[6] Ep. I, liv. II.

[7] Voir une spirituelle et intéressante étude de M. Franck D'Arvert dans la Revue pédagogique (juillet 1885). Voir également l'Histoire des doctrines de l'éducation, de M. Compayré.

[8] L. I, ch. 27.

[9] Montaigne (1533-1592), liv. Ier, chap. XXV.

[10] (Varet, De l'éducation chrétienne des enfants.)

[11] Locke, Pensées sur l'éducation.

[12] Traité de l'éducation de Monsg. le Dauphin, par Paul Hay du Châtelet.

[13] Journal de Dubois, 29 juillet 1671. Bibl. de l'école des Chartes, c. 4, 2e série.

[14] Locke, Quelques pensées sur l'éducation.

[15] Pour se convaincre de la facilité avec laquelle on glisse de l'usage à l'abus, il suffit de lire dans les règlements des Jésuites, des Frères, de MM. de Port-Royal, etc., les recommandations aux maîtres, les appels à leur patience, à leur modération. Il est si naturel de se servir d'une arme lorsqu'on la tient à la main! Le châtiment corporel a été souvent un acheminement vers la torture.

[16] Quintilien, Institution oratoire, l. I.

[17] La Bruyère, De l'homme, XI.

[18] Montaigne, l. I, ch. XXV.

[19] Rousseau (1712-1778), Émile, livre II.

[20] Gréard, de l'esprit de discipline.

[21] Id.

[22] Rousseau, Émile, livre second.

[23] Carré, Les pédagogues de Port-Royal.

[24] Le P. Lamy, de l'Oratoire: Entretien sur les sciences.

[25] M. le docteur Aug. Voisin, médecin à la Salpétrière, à Paris, M. le professeur Bernheim, et M. le docteur Liébault, de Nancy, ont combattu avec succès, chez plusieurs enfants, des habitudes vicieuses, la chorée, l'incontinence nocturne d'urine, des tics, la grossièreté des manières et du langage, la paresse invétérée, l'incapacité d'attention, etc.

[26] Nous lisons dans le rapport cité plus haut, page 16:

«Nous avons cependant fait un pas dans cette voie par la création d'une école pour les vagabonds incorrigibles et les enfants indisciplinables. Nous espérons beaucoup de ce nouvel établissement. Nous croyons que quelques semaines de séjour, par ordre d'un magistrat, et avec le consentement des parents, triompheront presque toujours de l'esprit de désordre et prépareront l'enfant à suivre les travaux de l'école. On évitera ainsi les frais d'un long internat dans une école industrielle de répression.» C'est précisément à ces enfants, dits incorrigibles, et qui ne sont qu'incorrigés, que convient le traitement dont nous parlons. Nous le croyons préférable au séjour détestable dans la plupart des maisons de correction, où on ne corrige pas, au contraire.

[27] Éducation des filles, chapitre V.

[28] Mme Guizot, Éducation domestique, lettre XVIII.

[29] Locke, Conseils sur l'Éducation, ch. III, § 1.

[30] Locke, Pensées sur l'éducation, chap. III, § 1.

[31] Nous ne dirons pas quelles doivent être justes pas plus que nous ne l'avons dit à propos des châtiments, parce que cela va de soi.

[32] Quintilien, l. II, ch. II.

[33] Coustel, Éducation des enfants, chap. IV.

[34] Coustel, Éducation des enfants, chap. IV.

[35] L'école Alsacienne.