NOTES

[1: M. Alexandre Bertrand, directeur du Musée de Saint-Germain.]

[2: Revue des Questions historiques, avril 1875.]

[3: Dès 1877, la première édition était épuisée.]

[4: Sauf l'ordre respectif des deux premiers; mais cette anomalie apparente résulte des questions d'ensemble traitées dans le premier et qui en font une sorte d'introduction à tout l'ouvrage.]

[5: Forme grecque du nom des Galli.]

[6: De la valeur des expressions Κελτοί et Γαλαται, dans Polybe, p. 10-20.]

[7: Voyez Arch. celt. et gaul., p. 288, 298, 332-3, 393-4.]

[8: Ibid., p. 414, 417.]

[9: Ibid., p. 418.]

[10: Ibid., p. 407-12.]

[11: De la valeur des expressions, etc., p. 21-3; cf. Arch. celt. et gaul., p. 396-7.]

[12: De la valeur des expressions, etc., p. 24-8.]

[13: Ibid., p. 23.]

[14: Strabon, V, 1 (t. I, p. 342, 349-50 de l'édition Tauchnitz); cf. Scylax, cité par Kaempf, Umbricorum specimen, p. 30.]

[15: Pages 267-71.]

[16: Je dis plus ou moins nationale, parce que l'auteur fait observer plus loin (p. 401-2) que toutes les monnaies gauloises sont de grossières imitations de types connus, grecs ou romains. C'est ce que M. Charles Lenormant avait déjà signalé, du moins pour certaines d'entre elles.]

[17: Tumulus de Monceau-Laurent, de la Vie-de-Bagneux, de la Combe-Bernard, de la Combe-à-la-Boiteuse. Le tumulus du bois de Langres, précédemment fouillé, est dans le même département.]

[18: Arch. celt. et gaul., p. 283; cf. 284.]

[19: Ibid., p. 418-9.]

[20: Ibid., p. 286, 288-9.]

[21: Ibid., p. 390-91.]

[22: Ibid., p. 291-2.]

[23: Ibid., p. 293-7.]

[24: Ibid., p. 398-301, 304-5.]

[25: Ibid., p. 369, cf. 332.—La Marne est en dehors des premières limites de l'occupation galate.]

[26: Ibid., p. 381.]

[27: Ibid., p. 382.]

[28: Ibid., p. 381.]

[29: L'introduction de l'usage du fer dans les pays scandinaves ne remontant qu'à l'ère chrétienne ou environ, nous n'avons pas à nous en occuper ici.]

[30: Pages 296-7.]

[31: C'est-à-dire les débris de la civilisation des tribus ou des familles qui vivaient dans des habitations élevées sur des pilotis plongeant dans l'eau de ces lacs, à peu de distance de la rive.]

[32: Congrès de Paris, p. 307.]

[33: Ibid., p. 305-6.]

[34: Le comte Gozzadini la considère comme un cimetière, et M. l'abbé Chierici comme une ville; le comte Conestabile hésite entre les deux opinions, faisant observer qu'on y a trouvé des traces d'inhumation, mais en nombre fort restreint.—Voyez Congrès de Bologne, p. 260-2, 278-80, 281-7.]

[35: Congrès de Bologne, p. 250-1, 253, 258.]

[36: Ibid., p. 253.]

[37: Arch. celt. et gaul., p. 359, 362-3; cf. Conestabile, Rapport au Congrès de Bologne, p. 250.]

[38: Congrès de Bologne, p. 249.]

[39: Arch. celt. et gaul., p. 363.]

[40: Ibid., p. 360 et 364-5; cf. Congrès de Bologne, p. 255.]

[41: Congrès de Bologne, p. 245.—Nous reviendrons plus loin sur l'importance de cette station.]

[42: Page 198.]

[43: Arch. celt. et gaul., p. 335; cf. note de la page 275.]

[44: Ibid., p. 334-5, 340.]

[45: Ibid., p. 335-6.]

[46: Ibid., p. 338 et 351.]

[47: Ibid., p. 339 et 351.]

[48: Ibid., p. 335; cf. 350.]

[49: Journal des Savants, mars 1829 (où l'auteur tâtonnait encore), avril 1830, mars et mai 1834, juin 1836, Juin 1841, mai, juillet et septembre 1843, octobre 1844.—Voyez aussi Longpérier, Journal Asiatique d'octobre-novembre 1855, sur l'art de l'Asie occidentale, et surtout la deuxième partie de l'article de M. de Vogué, dans le même recueil, août 1867. N'oublions pas non plus le type tout asiatique de l'homme combattant un monstre debout, signalé à Marzabotto, Congrès de Bologne, p. 252.]

[50: Voyez Ch. Lenormant, Introduction à l'étude des vases peints, pages 60-63.]

[51: Congrès de Bologne, p. 244.]

[52: Arch. celt. et gaul., p. 339, 351; cf. 229.]

[53: Ibid., p. 342.]

[54: Ibid., p. 364-5.]

[55: Desor, Discussion au Congrès de Bologne, p. 278 des Mémoires du Congrès.]

[56: Rapport au Congrès de Bologne, ibid., p. 246-7.]

[57: Ibid., p. 244]

[58: Ibid., p. 251]

[59: Desor, Rapport au Congrès de Bologne, ibid., p. 251.]

[60: Conestabile, Rapp. au Cong. de Bologne, p. 264 des Mém. du Congrès.]

[61: Ibid., p. 267.]

[62: Ibid., p. 264-5; cf. p. 265, 268-72.]

[63: Ibid., p. 266; cf. 268.]

[64: Ibid., p. 267.]

[65: Ibid., p. 265.]

[66: Ibid., p. 272-4 du Congrès.]

[67: Ibid., p. 190 et 274-5.]

[68: Ibid., p.275.]

[69: Ibid., p. 275-6.]

[70: La charrue à soc d'airain, servant à tracer l'enceinte sacrée des villes (Plut., Quest. rom., 27); cf. Varron, De lingua lat., V, 143, et Tite-Live, I, 50-1; II, 14); usage d'un instrument de pierre, dans les rites des féciaux (T.-L., I, 24); horreur du fer, dans ceux des frères Arvales (Marini, Gli atti e monumenti de' fratelli Arvali, proemio, p. XXXI-II, et Tav. XXIII, XXXII, XXXIX, XLIII.]

[71: Dans les poëmes homériques, le fer est connu, mais fort rarement employé: le bronze le remplace, même à la guerre. Ces poëmes portent d'ailleurs, dans leur contexte, des preuves d'une tradition scrupuleusement conservée; et, si l'on rapportait au temps de leur rédaction l'état de choses qu'ils représentent, on ferait descendre bien plus bas encore que le XIIe siècle l'âge du bronze parmi les Grecs. Sur l'antiquité du dépôt de Villanova (Xe siècle), la valeur artistique et industrielle de ses bronzes et la transition à l'âge de fer, on peut lire, dans Les Matériaux pour l'Histoire de l'Homme, 1876 (p. 321-339), l'analyse d'un ouvrage de M. Gozzadini.]

[72: Arch. celt. et gaul., p. 231-5, 241.]

[73: Ibid., p. 242-4.]

[74: Ibid., p. 245.]

[75: Ibid., p. 246.]

[76: Ibid., p. 232-5.]

[77: Ibid., p. 236-8.]

[78: Ibid., p. 209; cf. 220.]

[79: Les Perses, vers 850-5.]

[80: Livre V, ch. 16.—Cité par M. Weil dans son édition d'Eschyle.]

[81: Les Palafittes ou Constructions lacustres du lac de Neuchâtel, p. 79-80, 86-7, 105, 127.]

[82: Ibid., p. 81-4.—M. Gozzadini dit au sujet des mors italiques: «En général, plus l'ornementation des montants est ouvragée, plus les mors sont anciens.» (Matériaux, etc., 1876, p. 334.)]

[83: Ibid., p. 85 et 98-9.]

[84: Ibid., p. 93-4.]

[85: Congrès de Bologne, p. 215.]

[86: Les Palafittes, etc., p. 99-100.]

[87: Congrès de Bologne, p. 356.]

[88: Congrès de Paris, p. 292-3.]

[89: Ibid., p. 293.]

[90: Ibid., p. 295, note.]

[91: M. Desor est revenu brièvement, mais nettement, sur cette question au Congrès de Bruxelles, p. 506-9. Je n'ai malheureusement pu consulter son récent ouvrage, intitulé: Le bel âge du Bronze.]

[92: Congrès de Bologne, p. 343-4.]

[93: Ibid., p. 345; cf. 352.]

[94: Ibid., p. 345-6.]

[95: Ibid., p. 346.]

[96: On appelle Terramares, dit M. Desor (Palafittes, etc, p. 116), «de petites collines… sur les flancs desquelles on exploite une terre ammoniacale mêlée de cendres, appelée terra mara, qui sert d'engrais pour les prés.» Les dépôts qu'on y trouve, avec des pilotis supportant des planchers, comme dans les stations lacustres, sont généralement de l'âge du bronze.—Voy. aussi Congrès de Bologne, p. 178-80, 197, 284-6.]

[97: Congrès de Bologne, p. 348-50.]

[98: L'ambre jaune venait de la mer Baltique; mais on a reconnu des gisements d'ambre roussaire et rouge dans des contrées plus voisines ou plus accessibles de celle-là, en Sicile, dans le Liban et même dans le Bolonais. Voyez les comptes-rendus du Congrès de Bude dans les Matériaux pour l'Histoire de l'Homme, nov. 1876 (p. 465-6; cf. 541-2).]

[99: On a signalé (ibid., p. 445) la découverte récente, auprès de Massa, d'un filon de cassitérite exploité par les Étrusques, mais sans indication de l'époque à laquelle cette exploitation serait attribuée.]

[100: Voyez Chantre, ubi supra, p. 348-50.]

[101: Ibid., p. 350-4.]

[102: Arch. celt. et gaul., p. 207.]

[103: Ibid., p. 209-10.]

[104: Ibid., p. 208.]

[105: Ibid., p. 210-11.]

[106: Congrès de Bruxelles, p. 507.]

[107: Desor, Les Palafittes, etc., p. 55-7, 118-9; cf. 62-3, 72-3.]

[108: Habitations lacustres du lac du Bourget, dans les Mémoires de la Société Française de Numismatique et d'Archéologie, p. 14 du tiré à part.]

[109: Ibid., p. 21.]

[110: Ibid., p. 22 du tiré à part.]

[111: Ibid., p. 21.]

[112: Ibid., p. 9-10.—Il en est de même pour la céramique du lac de Neuchâtel. Voyez Desor, p. 30-4.]

[113: Voyez Arch. celt. et gaul., p. 215-36.—M. Gozzadini considère les mors de Mœringen et de Vandrevanges comme une imitation relativement tardive de ceux de la Haute-Italie ou de l'Étrurie. (Voy. dans les Matériaux, etc., août 1876, l'analyse faite par M. Flouest de l'ouvrage du savant italien sur Quelques mors de cheval italiques.)]

[114: Ibid., p. 198, 223.]

[115: Congrès de Bruxelles, p. 506.]

[116: Das Grabfeld von Hallstatt, von Dr Ed. von Sacken, mit xxvi Tafeln (Wien 1866), p. 1.]

[117: Ibid., etc., p. 1.]

[118: Ibid., p. 3-5.]

[119: Ibid., p. 6-13, 128.]

[120: Ibid., p. 128.]

[121: Ibid., p. 128-9, 132.]

[122: Ibid., p. 129.]

[123: Ibid., p. 129, 132.]

[124: Ibid., p. 128.]

[125: V. supra,—et Al. Bertrand, Arch. celt. et gaul., p. 229.]

[126: Al. Bertrand, Ibid., p. 267, 340, 360.]

[127: Sauf pourtant la pointe d'un certain nombre, qui se termine brusquement par un angle très-ouvert.

De Sacken, ubi supra, p. 26.—Quelques-unes ont des lames de fer et des poignées de bronze; le même fait est signalé en Hongrie.]

[128: Ibid., p. 129.]

[129: De Sacken, ubi supra, p. 35-6.]

[130: Ibid., p. 130-1.]

[131: Das Grabfeld von Hallstatt, p. 130, 134.]

[132: Ibid., p. 190-1.]

[133: Voy. Strabon, l. VII, cité par M. Conzen (die Wanderungen der Kelten), p. 60-1. Cf. Pline et Ptolémée, ibid. Voy. aussi de Sacken, p. 146-9, et Al. Bertrand, p. 258-9, 294. Ce dernier insiste (p. 293, 295-6, 313-5, 324, 329) sur le caractère galatique des antiquités de Hallstatt. On a vu que je ne le nie pas; je nie seulement qu'il soit exclusif.]

[134: Voy. dans la Revue archéologique (déc. 1873, p. 370, p. 8 du tiré à part) l'article intitulé: Note sur quelques bronzes étrusques de la Cisalpine.]

[135: Das Grabfeld von Hallstatt, p. 130; cf. 138.]

[136: Ibid., pl. VIII, IX, XI, XIV, XV, XVIII, XX-XXIV.]

[137: Ibid., pl. XI, XVIII.]

[138: Ibid., p. 130-1, 137-8.]

[139: Ibid., p. 132.]

[140: Ibid., p. 138-9.—Pour la Bohême, figures de bronze avec ornements en plaqué, licornes coulées et figure ailée à l'anse, dans un tumulus près de Hraditscht. (Note 1 de la p. 139.)]

[141: Ibid., p. 142-3.]

[142: Cf. Micali, Storia degli antichi popoli italiani, monumenti, tav. XVII, 6; XX, 10, 16.]

[143: Das Grabfeld von Hallstatt, p. 143.]

[144: Ibid., p. 143.]

[145: Revue arch., juin 1873; article reproduit avec quelque modification dans le choix des détails ou des expressions, dans l'Archéologie celtique et gauloise, p. 309-22.]

[146: Voyez dans la Revue archéol., ubi supra, les pl. XII, XIII, fig. 1 et 8, Arch. celt. et gaul., pl. VII, fig. 7, et Das Grabfeld von Hallstatt, pl. XXII, fig. 2; le seau de Hallstatt a en plus (et M. Bertrand ne l'a pas oublié) de petites figures d'oiseaux. Pour les seaux à côtes, voyez fig. 1 de cette planche XXII et toutes les cistes dessinées dans la Revue.]

[147: V. supra, p. 50-1.]

[148: Bulletino dell'Instituto di Correspond. Archeol., 1875, p. 144-5.—Sur la correspondance des cistes à cordons avec la première époque de Villanova, voyez le même Bulletin, p. 49, 50, 179, 181; cf. 212-4.]

[149: Arch. celt. et gaul., p. 320-1.]

[150: Das Grabfeld von Hallstatt, p. 58.]

[151: Ibid., pl. XIII, 10-15; XIV, 1-17; XV, 1-7, 17.]

[152: Ibid., p. 60.]

[153: Ibid., p. 60.]

[154: Arch. celt. et gaul., p. 360-4.]

[155: Das Grabfeld von Hallstatt, p. 115.]

[156: Ibid., p. 141-2.]

[157: L'âge de bronze, p. 90.]

[158: Ibid., p. 90.]

[159: Voy. Matériaux pour l'histoire de l'homme, 1875, février, sub fine.]

[160: Même recueil, 1876, p. 445.]

[161: M. de Sacken (p. 134) parle d'un gisement d'étain aux environs de Bordeaux; c'est peut-être le même que celui dont parlait M. de Rougemont.]

[162: Sur l'existence de l'étain dans ce pays, connue au temps de l'Empire romain, voy. Pline, XXXIV, 16, dans Pictet (Les origines indo-européennes, § 25); cf. de Sacken, p. 134; et de Rougemont, p. 88.]

[163: Ibid., de Rougemont; sauf pourtant à Massa (V. supra); mais cette indication est vague et sans désignation de temps.]

[164: Ibid., p. 114, les Calètes à l'embouchure de la Seine, les Santons limitrophes des Lémovices, chez qui pouvaient avoir été ouvertes les mines de la Creuse.]

[165: Les premières civilisations, I, p. 156.]

[166: Ibid., note de la page 148.—Les Orig. indo-eur., § 25.]

[167: Das Grabfeld von Hallstatt, p. 134.]

[168: Ibid., p. 133, 134.]

[169: Ibid., p. 133; cf. 141.]

[170: Ibid., p. 141-2.]

[171: Ibid., p. 142.]

[172: Ibid., p. 149-53; cf. 144.]

[173: Ibid., p. 144.]

[174: Ibid., p. 145.]

[175: Ibid., ibid.]

[176: Ubi supra, note de la p. 137.]

[177: Et spécialement dans la partie de la France qui a le moins éprouvé le contact des Romains et des Germains.]

[178: Ubi supra, ibid.]

[179: V. Roget de Belloguet, Ethnogénie gauloise, t. II, sect. III, § 22.]

[180: Avec le bactrien.]

[181: Les Origines indo-européennes, § 388.]

[182: Remarquons, comme réserve d'un bon exemple, que M. de Sacken se refuse (p. 137) à reconnaître des indices d'une religion solaire dans les figures du cercle ou de la roue qui se retrouvent souvent dans l'ornementation de l'âge du bronze. Ce sont, dit-il avec raison, des formes si simples, qu'elles résultent naturellement d'un caprice instinctif du décorateur.]

[183: Arch. celt. et gaul., p. 189-202.]

[184: Ibid., p. 203-214.]

[185: Ibid., p. 190.]

[186: Ibid., p. 191—Et aussi le Hanovre, où des bronzes étrusques pourraient être venus par la Gaule.]

[187: Ibid., p. 101.]

[188: Ibid., p. 192.]

[189: Ibid., p. 189.—Voy. aussi les p. XX-XXIV de la préface du volume.]

[190: Page XX.]

[191: Ibid., p. 192-3.]

[192: Les Tibaréniens et les Moschiens des Grecs, dans le voisinage des Chalybes. Voyez Hérodote, III, 94, et, pour la topographie, Strabon, XII, 3. Le savant géographe, né lui-même dans le Pont, place le peuple tibarénien dans la région montagneuse qui domine la côte de Trébizonde, et il dit que les monts Moschiques dominent la Colchide, c'est-à-dire qu'il les identifie soit avec la chaîne du Kolova et du Perenga, soit avec celle du Tholgom et de l'Arsian, un peu au Sud-Est, soit avec toutes les deux ensemble. Mais la grande inscription historique de Téglatphalasar Ier, vers le XIIe siècle avant notre ère, traduite par M. Oppert dans les Annales de Philosophie chrétienne (mars et avril 1865), nous apprend que les Muskaya (Mosques) vivaient alors dans un pays peu éloigné des sources du Tigre, probablement dans la Moxoène des Grecs, au Sud du lac de Van, pays auquel ils auraient laissé leur nom avec une légère métathèse. Il est à croire qu'à cette époque ancienne ils s'étendaient sur un pays assez étendu, puisque la Genèse les indique comme une des souches primitives de la population japhétique.]

[193: Arch. celt. et gaul., p. 194.]

[194: Ibid., p. 195.]

[195: Das Grabfeld von Hallstatt, p. 140.]

[196: Arch. celt. et gaul., p. 195.]

[197: Ibid., p. 196-9.]

[198: Ibid., p. 200.]

[199: Ibid., p. 201.—La ressemblance avec les types communs originaires ne paraît pas avoir subsisté longtemps dans la Suisse actuelle. Si, en effet, M. Édouard Flouest, analysant, dans les Matériaux pour l'histoire naturelle et primitive de l'homme (1875, p. 254), le Bel âge du bronze lacustre en Suisse, de M. Desor, y signale des armes du type primitif qui a prévalu en Europe pendant des siècles, il signale aussi (p. 266-7) le défaut ordinaire, quoique non universel, de ressemblance entre les épées de ces dépôts et celles qui se retrouvent uniformément et en Autriche, et en Allemagne, et en Italie, et en Danemark. La fabrication locale fut d'ailleurs restreinte, dans la Suisse lacustre, aux objets les plus simples (p. 254); d'autres paraissent à l'auteur appartenir aux types de Villanova et Golasecca. Dans le fascicule précédent, M. Montelius, exagérant peut-être la pensée énoncée plus haut, nous dit (Ibid., p. 333) que «les antiquités de l'âge du bronze trouvées en Hongrie et dans les pays avoisinants ressemblent à un haut degré à celles du commencement de l'âge de bronze dans la Scandinavie, tandis que ce n'est pas le cas des antiquités provenant de l'Europe occidentale.»—Cf. 1876, p. 451.]

[200: T. I, p. 139-41; cf. 115.—Il mentionne la note de M. Bertrand dans une note de la p. 157.]

[201: Voy. Fellenberg, cité par M. Desor (ubi supra, p. 72). M. de Rougemont (ubi supra, p. 165) dit que la plus ancienne trace connue de l'emploi du zinc en Grèce remonte au VIe siècle; mais M. de Fellenberg ne reporte qu'au IIIe, postérieurement à la mort d'Alexandre, le plus ancien usage de la cadmie naturelle (alliage de cadmium avec l'oxyde de zinc) pour la formation d'un composé du cuivre.]

[202: Pictet, § 25.]

[203: Ibid., § 24.]

[204: L'âge du bronze, p. 86.]

[205: Ibid., p. 87; cf. 168 et 170-1.—L'auteur ajoute, un peu plus loin (p. 176): «La route du Danube nous expliquerait comment, pendant l'âge du bronze, l'art de réduire le métal en lames au moyen de cylindres était à la fois connu sur les rives de nos lacs romands et en Crimée.» Mais je n'ai pu retrouver ni dans Pictet, ni dans Bœtticher (Arica) ce que M. de Rougemont dit de l'étain: que son nom ibérien (ossètke?) s'est répandu au loin.]

[206: T. I, p. 127-9.]

[207: M. de Mortillet (Origine du bronze, p. 6) fait observer que, si le minerai d'étain existe dans la Saxe et la Bohème, c'est presque toujours à l'état de minerai de roche, dont l'exploitation était alors presque impossible, tandis que, dans le Cornouaille anglais, on le rencontre souvent désagrégé dans des alluvions. Il est complètement favorable à l'origine asiatique des plus vieux bronzes de nos contrées et va jusqu'à reporter dans l'Inde le centre de cette exploitation, faisant observer que les poignées indiennes et certaines antiquités bouddhistes sont les seuls similaires orientaux des petites poignées de l'âge du bronze et d'instruments à anneaux mobiles trouvés dans des stations lacustres de la Suisse et de la Savoie (p. 8-9, 12-15).]

[208: Arch. celt. et gaul., p. 209-11.]

[209: On ne trouve pas de fer dans la partie inférieure des Terramares (Ibid., 210); mais on ne peut tirer d'un si petit nombre de faits négatifs une conclusion générale.]

[210: Ibid., p. 211-12.]

[211: Page XXIII-IV de l'Arch. celt. et gaul.]

[212: Nous examinerons ce dernier point dans l'Appendice.]

[213: Arch. celt. et gaul., p. 82-131.]

[214: Ibid., note des pages 82-3.]

[215: Ibid., p. 132-64.]

[216: Ibid., p. 175-81.]

[217: Ibid., p. 84.]

[218: Ibid., p. 85.]

[219: À la p. 107.]

[220: Les corps placés sous les dolmens n'étaient pas brûlés.—Ibid.]

[221: Arch. celt. et gaul., p. 85 et 109.]

[222: Ibid., p, 86.]

[223: Ibid., p. 88.]

[224: Voy. le paragraphe suivant.]

[225: Voyez la pl. IV du volume de M. Bertrand.]

[226: Ibid., et Congrès de Paris, p. 170-9.—Ceux que j'ai nommés, car il y a peu de dolmens dans le Cantal.]

[227: Congrès de Paris, p. 185-90.]

[228: Ibid., p. 192.]

[229: Congrès de Norwich, p. 354.]

[230: Je ne sache pas qu'on en ait jamais élevé aucune.—Voyez d'ailleurs la présence d'armes de bronze et de silex signalée, dans quelques dolmens du même pays, par M. Lalanne (Matériaux, etc., 1875, p. 375-6). Cependant l'auteur de la note ne dit pas expressément qu'elles soient mêlées dans les mêmes sépultures.]

[231: Ibid., ibid.]

[232: Dans la Revue archéol., mars, avril et mai 1877.]

[233: Kerviler, Revue archéol., mars 1877, § I].

[234: Kerviler, Revue archéol., mai 1877.]

[235: Mars 1877.]

[236: Plus d'autres manches trouvés sans leur douille.—Voy. aussi la note 239 ci-dessous.]

[237: Avril 1877.]

[238: Ibid.]

[239: Revue archéol., mai 1877.—M. Kerviler a trouvé depuis, dans les travaux de Saint-Nazaire, un celt emmanché dans une douille en bois de cerf, dont le creusement ne s'explique pas sans l'emploi d'un instrument de métal. Il a été trouvé dans une couche supérieure de près d'un mètre à une autre où a été découverte une petite épée de bronze. (Rev. arch., mars 1878.)]

[240: Il est possible et même probable que les objets en silex trouvés dans ce cimetière (excepté ceux de la chambre funéraire mégalithique) aient eu une destination superstitieuse. (Voy. Matériaux, etc., 1875, p. 108-10, 221-3; cf. 291, et 1876, p. 158.) Mais la persistance de ces dépôts, avec le maintien du choix de la matière communément employée quand la coutume s'en établit, peut faire hésiter, dans d'autres stations, sur l'antiquité réelle de ces objets, surtout quand ils sont trop petits pour avoir eu un emploi dans la vie domestique.—Il y a aussi, à Caranda, quelques débris des temps gaulois et gallo-romains. (Voy. Le Cimetière de Caranda, par M. Millescamps, 1875.) L'auteur cite d'ailleurs d'autres nécropoles des temps mérovingiens où des faits semblables ont été signalés.]

[241: Voy. Al. Bertrand, Arch. celt. et gaul., préface, p. XII et XIII.—Voyez, sur ces derniers faits, les détails étendus et précis que donnent M. Troyon dans la Revue archéologique de janvier 1860, touchant la station lacustre de Concise, et M. Desor (Palafittes du lac de Neuchâtel, âge de la pierre, p. 24-5).]

[242: Arch. celt. et gaul., préface, p. XII-XIV.]

[243: Il doit y avoir deux ou trois fautes d'impression dans l'énumération de la p. 91; voyez la rectification implicite de la p. 108.]

[244: Arch. celt. et gaul., p. 92, 108.]

[245: Ibid., p. 97-8, 103.]

[246: Ibid., p. 85, 103.]

[247: Ibid., p. 109.]

[248: Ibid., p. 107-8.]

[249: Ibid., p. 116-21.]

[250: Ibid., p. 123-7.]

[251: Ibid., p. 148-64.]

[252: Terme classique qui ne désignait rien autre chose que le séjour dans le Nord de l'Europe.]

[253: Arch. celt. et gaul., p. 128.]

[254: Ibid., p. 248-64.]

[255: Les Monuments mégalithiques de tous pays, p. XXII-XXXII.]

[256: Ainsi qu'il résulte de l'identité de plusieurs noms de tribus.]

[257: Les Monum. mégalith., p. 129, et 337-8, 341.—On trouve pourtant quelques dolmens dans la partie montagneuse du Luxembourg, mais ils peuvent appartenir à une autre race. (Ibid.)]

[258: Les Monum. mégalith., p. 338; cf. 317, 333-7, 358.]

[259: Note de la p. 347.]

[260: Les Monum. mégalith., p. 388-9.]

[261: Ibid., p. 392.]

[262: Ibid., p. 363.]

[263: Ibid., p. 353.]

[264: Ibid., p. 355.]

[265: Ibid., p. 355-6.]

[266: Ibid., p. 356.]

[267: Ibid., p. 352-4.]

[268: Ibid., p. 379, 381.]

[269: Ibid., p. 388.]

[270: Ibid., p. 345-7.]

[271: Ibid., p. 174, 403.]

[272: Ibid., p. 402-4.]

[273: Ibid., p. 348.]

[274: Ibid., p. 240, 243-5, 246.]

[275: Ibid., p. 187, note.]

[276: Ibid., p. 208.]

[277: Ibid., p. 209.]

[278: V. supra, chap. II.]

[279: Voyez, dans la Revue archéologique, avril, mai, juin, juillet 1867, les articles de MM. d'Artois de Jubainville et Adolphe Pictet.—Voyez aussi les pages 1-7, 9, 16-18 de l'article sur les Ligures, inséré par M. Alfred Maury en tête du trente-cinquième fascicule de la Bibliothèque de l'École des hautes études (1878).]

[280: Les Monum. mégalith., p. 129-30, 134-5, 153-4, 159-61, 173, 253-4, 287.]

[281: Voyez Rosenzweig, Notice sur les monuments funéraires du Morbihan, p. 3 et 6, où l'on voit l'incinération introduite en Bretagne et la présence d'éléments gallo-romains sous plusieurs dolmens.]

[282: Voy. Congrès de Norwich, p. 194-99, 304-15; Arch. celt. et gaul., p. 148-164; Les Monum. mégalith., p. 417-434.]

[283: Arch. celt. et gaul., p. 133-4; Les Monum. mégalith., p. 462-479.]

[284: Ibid., p. 125-6; ibid., p. 480, 489-90, 493-96, 499.]

[285: Cf. Michel de Rossi, Congrès de Bologne, p. 450, 459-60, et Arch. celt. et gaul., p. 175-81.]

[286: Voy. supra.]

[287: Congrès de Norwich., p. 30-83; Arch. celt. et gaul., p. 150-51; Les Monum. mégalith., p. 55-58, 69-125, 134-9, 165-72, 189-90, 422-4.]

[288: Arch. celt. et gaul., p. 150-53.]

[289: Les Monum. mégalith., p. 337-8; cf. 315.]

[290: Arch. celt. et gaul., p. 71-73.]

[291: Si ce n'est peut-être à Caranda; mais là le mélange s'étend à des objets de fabrication manifestement mérovingienne, et s'est le cas de dire que qui prouve trop ne prouve rien. Il faudrait avant tout savoir au juste comment les objets étaient répartis entre les sépultures et les couches de terrain.]

[292: Ubi supra, p. 63-71.]

[293: Sauf deux monuments irlandais, peut-être des temps chrétiens. (Les Monum. mégalith. p. 220, 224.)]

[294: Je dis de l'âge du renne et non de l'existence du renne, car il paraît qu'il en est demeuré très-longtemps quelques individus sons nos climats.]

[295: Voyez ce que dit sur ce point M. l'abbé Hamard, aux pages xxxvi-viii de la préface de sa traduction de Fergusson.—Ces observations permettent d'expliquer la perfection de certains instruments de pierre polie: c'est qu'on s'est apparemment servi d'outils de métal pour les façonner.]

[296: Arch. celt. et gaul., p. 31-33.—Cependant, M. de Morlillet (Matériaux, etc., 1876, p. 526) signale un fait en sens contraire appartenant à notre temps, en ce qui concerne l'Engadine, et constate, que les ossements des deux espèces ont été trouvés ensemble dans des cavernes.]

[297: Gisement du Mont-Dol, p. 74.]

[298: Cf. id., p. 73; et Géol. et Révél., p. 75-76, 415.]