Notes
[1] Voir la lettre à M. Calmètes, p. [10].
[2] Donoso Cortès.
[3] Le chapitre X. Le reste de l'ouvrage se compose de fragments recueillis après sa mort et réunis dans l'ordre indiqué par Bastiat lui-même.
[5] On trouvera quelques extraits de ce journal à la suite de cette notice.
[6] Parmi les lettres de F. Bastiat que nous publions ici, beaucoup—surtout des premières—n'ont qu'un intérêt autobiographique. D'autres se rattachent aux questions économiques et à l'histoire du mouvement libre-échangiste, dont Bastiat fut, en France, le promoteur et le chef réel. Sa correspondance avec R. Cobden, en nous révélant l'accord intime des vues de ces deux hommes illustres et l'influence réciproque de l'un sur l'autre, nous semble avoir toute l'importance d'une collection de documents historiques. (Note de l'éditeur.)
[7] V. au présent volume, la lettre à M. Larnac;—au t. IV, les pp. 198 à 203;—et au t. V, les pp. 518 à 561. (Note de l'éditeur.)
[8] On reconnaît dans ce passage l'idée fondamentale que Bastiat devait si magistralement développer vingt ans plus tard, l'Harmonie des intérêts. (Note de l'éditeur.)
[9] C'est avec M. Coudroy que, pendant vingt ans d'études et de conversations, Bastiat s'était préparé au rôle brillant et trop court des six dernières années de sa vie. En lui envoyant de Paris les Harmonies économiques, Bastiat avait écrit sur la première page du volume: «Mon cher Félix, je ne puis pas dire que ce livre t'est offert par l'auteur; il est autant à toi qu'à moi.»—Ce mot est un bel éloge.—V. la notice biographique. (Note de l'éditeur.)
[10] Ainsi, vingt ans avant son premier ouvrage, Bastiat s'occupait déjà du commencement de réforme douanière inauguré, chez nos voisins, par Huskisson. (Note de l'éditeur.)
[11] Dans la pensée de Bastiat, l'économie politique et la politique étaient inséparables. Il rattache ici les idées libérales aux enseignements de l'illustre professeur à l'université de Glasgow, Adam Smith. (Note de l'éditeur.)
[12] C'est du cercle du Mugron qu'il s'agit. (Note de l'éditeur.)
[13] Il s'agissait de fonder une compagnie d'assurance. (Note de l'éditeur.)
[14] La coopération de plusieurs de ces personnages ne fut pas obtenue. (Note de l'éditeur.)
[15] V. ci-après l'écrit intitulé: À MM. les électeurs de l'arrondissement de Saint-Sever. (Note de l'éditeur.)]
[16] V. ci-après l'écrit intitulé: De l'avenir du commerce des vins entre la France et la Grande-Bretagne. (Note de l'éditeur.)]
[17] La mort d'une parente. (Note de l'éditeur.)]
[18] L'explication de cette circonstance se trouve dans une lettre adressée à M. Coudroy, p. 74. (Note de l'éditeur.)]
[19] V. ce discours, t. II, p. 238. (Note de l'éditeur.)
[20] Ce discours n'a pas été prononcé. On trouvera des développements sur le même sujet, t. II, p. 177 et suiv., et t. III p. 449 à 510. (Note de l'éditeur.)
[21] Les cinquante volumes de la collection Custodi: Economisti classici italiani. (Note de l'éditeur.)
[22] V. t. IV, p. 275 à 297. (Note de l'éditeur.)
[23] Il s'agissait d'une réduction simultanée dans les armements, en France et en Angleterre. (Note de l'éditeur.)
[24] M. John B. Smith, membre de la Ligue. V. t. III, p. 404 et suiv. (Note de l'éditeur.)
[25] Après la mort de Bastiat, il fut aisé à ses amis d'édifier M. Carey sur sa parfaite loyauté. Cette lettre nous paraît mériter cependant d'être conservée, d'autant plus que le post-scriptum contient les éléments d'une importante démonstration. (Note de l'éditeur.)
[26] Pour appuyer la candidature de M. Faurie. (Note de l'éditeur.)
[27] La même pétition veut que la protection des objets fabriqués soit réduite, non de suite, mais dans un temps indéterminé; non au taux le plus faible, mais au taux de 20 pour 100.
[28] Ce chiffre a varié.
[29] M. de Chabrol, Rapport au Roi.
[30] Mémorial de chronologie.
[31] Annuaire du bureau des longitudes.
[32] Lavoisier.
[33] Annuaire du bureau des longitudes.
[34] «Il est reconnu que, de toutes les matières imposables, les boissons sont celles sur lesquelles l'impôt peut être le plus considérable et le plus facilement perçu.» M. de Villèle.
[35] Je parle moins ici du ministre, dont les actes me sont inconnus, que du publiciste qui appartient notoirement à l'école d'Adam Smith.
[36] En admettant que l'intérêt ne variât, d'un pays à l'autre, que dans la proportion de 3 à 4 p. 100.
[37] Ces rapprochements sont puisés dans le rapport de M. le Directeur des contributions directes publié en 1836. À cette époque, quatre cantons n'étaient pas encore cadastrés, en sorte que le document officiel ne pouvait donner sur la distribution du contingent de ces cantons, entre leurs diverses cultures, que des renseignements approximatifs. Depuis, M. le Directeur a eu la bonté de m'envoyer des états de rectification, et je dois à la vérité de dire que les anomalies que je signale dans le texte sont moins choquantes dans ces états définitifs que dans les tableaux provisoires. Le temps me manque pour refaire le travail d'après les nouvelles bases. Mais il ne faut pas perdre de vue que ce que les landes paient en plus dans ces quatre cantons, les pins et les labourables le paient en moins, car le contingent cantonal n'a pas varié.
[38] La différence, du reste insignifiante, qui se trouve entre ce chiffre et celui de 288,077, porté au dénombrement, prouvent d'erreurs d'additions qui se sont glissées dans l'annuaire.
[39] Il est peut-être bon de faire observer que tous les auteurs cités jusqu'ici, y compris Chastellux et Bentham, avaient écrit avant l'apparition du livre de Malthus.
[40] Il va sans dire que je n'assume pas sur moi la responsabilité des faits statistiques consignés dans le document officiel.
[41] Extrait du Journal des Économistes, no d'octobre 1844. (Note de l'éditeur.)
[42] V. Deux modes d'égalisation des taxes, t. II, p. 222. (Note de l'éditeur.)
[43] Cette association s'intitule Anti-corn law league, parce qu'elle s'attaque principalement à la loi des céréales; qui est la clef de voûte du système protecteur. Mais je ne crains pas qu'aucune personne connaissant le but de cette société m'accuse d'avoir mal traduit ce titre par ces mots: Association pour l'affranchissement du commerce.
[44] V. au t. IV, les pages 379 et 380. (Note de l'éditeur.)
[45] Extrait du Journal des Économistes, no d'août 1845. (Note de l'éditeur.)
[46] J'ai souvent entendu dire, en Angleterre, que l'élévation des droits sur les vins de basse qualité était sans importance, parce qu'en aucun cas le peuple ne buvait de vin, dont il n'a pas l'habitude. Mais ne sont-ce pas ces droits qui ont créé ces habitudes?
[47] Sir Robert Peel, en présentant son plan financier, a dit qu'il «réservait les droits sur les vins comme moyen d'amener la France à un traité de commerce.» Mais il a dit aussi que «si cette politique ne réussissait pas, y persévérer serait léser les intérêts du peuple anglais.»
[48] Par une circulaire de 1845, M. Cunin-Gridaine, ministre du commerce, interrogeait les Conseils généraux sur diverses modifications à introduire dans nos lois. L'une des questions posées était relative à l'importation du fer. C'est à l'occasion de celle-ci que F. Bastiat publia les réflexion suivantes dans le no de décembre 1845 du Journal des Économistes. (Note de l'éditeur.)
[49] Lorsque M. Humann empirait d'année en année le sort des propriétaires de vignes, il disait: «De quoi se plaignent ces messieurs? relativement à celle des cabaretiers, leur condition est privilégiée, et la Charte me fait un devoir de faire triompher le principe de l'égalité.»
[50] Extrait du Journal des Économistes, no de février 1845.
[51] En disant que les hommes doivent jouir du libre exercice de leurs facultés, il demeure bien entendu que je n'entends point dénier au gouvernement le droit et le devoir de réprimer l'abus qu'ils en peuvent faire. Bien au contraire, les économistes pensent que c'est là sa principale et presque sa seule mission.
[52] Extrait du journal le Libre-Échange, no du 11 juillet 1847. (Note de l'éditeur.)
[53] Il est peu de personnes, ayant eu des relations avec l'auteur, qui ne l'aient entendu désigner Ch. Comte comme celui de ses initiateurs, de ses maîtres auquel il devait le plus. Voir la correspondance et notamment les pages [60] et [62]. (Note de l'éditeur.)
[54] Extrait du Journal des Économistes, no de juin 1846. (Note de l'éditeur.)
[55] Extrait du Journal des Économistes, no d'octobre 1846. (Note de l'éditeur.)