Notes

[1]: Il est probable, mais je n'en suis pas sûr, que cet article, extrait d'un cahier de Bastiat et écrit de sa main, a été inséré dans un journal de Bayonne, en 1834.

(Note de l'éditeur.)

[2]: J'ai à répéter sur cet article ce que je viens de dire sur le précédent.

(Note de l'édit.)

[3]: La Chalosse, journal de l'arrondissement de Saint-Sever, no du 11 février 1838. À cette époque, Bastiat et son ami M. Félix Coudroy, l'auteur de la brochure sur le Duel, se croyaient l'un et l'autre voués à l'obscurité. Ce fut seulement sept ans après que le premier fut appelé à manifester les qualités de son esprit sur un vaste théâtre. Pour l'y suivre, s'associer à ses travaux et se révéler comme loi au monde civilisé, il n'a manqué qu'une chose à M. Coudroy, la santé. On a déjà pu voir l'opinion de Bastiat sur le mérite de son ami en lisant les lettres insérées au tome Ier. Voici une lettre de plus écrite en 1845:

«Mon cher Félix,

«À cause de la difficulté de lire, je ne puis bien juger le style; mais ma conviction sincère (tu sais que là-dessus je mets de côté toute modestie de convenance), c'est que nos styles ont des qualités et des défauts différents. Je crois que les qualités du tien sont celles qui, lorsqu'on s'exerce, amènent le vrai talent: je veux dire un style vif, animé, avec des idées générales et des aperçus lumineux. Copie toujours sur de petits feuillets; s'il faut en modifier quelqu'un, ce sera peu de chose. En copiant, tu pourras peut-être polir; mais, pour moi, je remarque que le premier jet est toujours plus rapide et plus à la portée des lecteurs de nos jours, qui n'approfondissent guère.

«N'as-tu pas le témoignage de M. Dunoyer?»

(Note de l'édit.)

[4]: Article inédit paraissant avoir été destiné à un journal du midi de la France. Il est de 1844.

(Note de l'édit.)

[5]: Lorsque Bastiat écrivait un article, une fois sa tâche faite et le manuscrit livré à l'éditeur, il n'y pensait guère et n'en parlait plus. Les lignes que nous allons reproduire devaient faire suite, dans le Journal des Économistes, à l'article intitulé: Une question soumise aux Conseils généraux, etc. (Voir Œuvres complètes, t. Ier, p. 392 et suiv.) Mais, restées inédites par suite d'une omission contre laquelle l'auteur n'a pas réclamé, elles n'ont été remises dans mes mains que postérieurement à 1855.

(Note de l'édit.)

[6]: Mémorial bordelais du 8 février 1846.

(Note de l'édit.)

[7]: Mémorial bordelais du 9 février 1846.

(Note de l'édit.)

[8]: Ce reproche discret et poétique, que Bastiat adressait à l'un de ses anciens condisciples de Sorrèze, resta sans effet.

(Note de l'édit.)

[9]: Mémorial bordelais du 10 février 1846. (N. E.)

[10]: 10,000 francs.

[11]: Mémorial bordelais du 18 février 1846. (N. E.)

[12]: Mémorial bordelais du 19 février 1846.

(N. E.)

[13]: Mémorial bordelais, du 26 février 1846. (N. E.)

[14]: Mémorial bordelais du 8 mars 1846.

(N. E.)

[15]: Ici le mot satisfactions, préféré par l'auteur à consommations, montre que, longtemps avant d'écrire les Harmonies, il jugeait nécessaire d'introduire quelques modifications dans la langue de l'économie politique.

(Note de l'éditeur.)

[16]: Mémorial bordelais, du 12 mars 1846.

(N. E.)

[17]: Courrier français du 1er avril 1846.

(N. E.)

[18]: Mémorial bordelais, du 6 avril 1846.

(N. E.)

[19]: Courrier français du 11 avril 1846.

(N. E.)

[20]: Mémorial bordelais du 23 avril 1846.

(Note de l'édit.)

[21]: Mémorial bordelais, 30 avril 1846.

(Note de l'édit.)

[22]: Recevez dans l'année 4 lettres à 3 décimes, 4 lettres à 2 décimes et 2 lettres à 1 franc; n'est-ce point comme si vous aviez payé pour chaque lettre le taux fixe de 40 centimes qui est la moyenne du système actuel?

[23]: Nous renvoyons pour la démonstration à l'excellent rapport de M. Chégaray (Séance du 5 juillet 1844, p. 10 et suiv.).

[24]: Mémorial bordelais du 2 mai 1846.

(Note de l'édit.)

[25]: Journal des Débats du 2 mai 1846.

(Note de l'édit.)

[26]: Reproduite par le Mémorial bordelais du 14 mai 1846.

[27]: Mémorial bordelais, du 19 mai 1846, reproduisant la Patrie.

[28]: Mémorial bordelais du 14 juin 1846.

[29]: Aucun de ces personnages ne fit partie de l'association pour laquelle, dans des conversations particulières, ils n'avaient pas hésité à témoigner de la bienveillance. La plupart n'avaient pas assez étudié la question, et les plus compétents n'étaient pas assez convaincus pour embrasser ouvertement la cause du libre-échange, sans s'inquiéter des obstacles qui pouvaient en retarder le triomphe.

(Note de l'édit.)

[30]: On vient de voir l'auteur, s'adressant à ses collègues, manifester une ferme espérance. Dans la pièce suivante, no 24, il emprunte, pour s'adresser à un ministre, le fier langage d'Achille. Sa lettre à M. Duchâtel eut des résultats bien divers, sur lesquels les pages 73 et 74 du tome Ier fournissent des renseignements.

(Note de l'édit.)

[31]: Mémorial bordelais du 30 juin 1846.

(Note de l'édit.)

[32]: Mémorial bordelais du 1er juillet 1846.

(Note de l'édit.)

[33]: Courrier français du 19 août 1846.

(Note de l'édit.)

[34]: Courrier français du 24 août 1846.

[35]: Courrier français du 29 août 1846.

(Note de l'édit.)

[36]: Mémorial bordelais du 22 octobre 1846.

(Note de l'édit.)

[37]: Mémorial bordelais du 23 octobre 1846.

[38]: Mémorial bordelais du 25 octobre 1846.

(Note de l'édit.)

[39]: Courrier français du 22 août 1846.

(Note de l'édit.)

[40]: Voir la déclaration de l'Association pour la liberté des échanges, t. II, p. 1 et 2.

(Note de l'édit.)

[41]: Voir t. VI, p. 415 et suiv.

(Note de l'édit.)

[42]: Courrier français du 2 septembre 1846.

[43]: La protection s'est relevée, en Amérique, du coup que lui avait porté le tarif de 1846. Il n'y a pas lieu de s'en étonner. Ce n'est pas d'une mesure gouvernementale, c'est de l'opinion publique que dépend le sort définitif d'un système. Or l'opinion publique, aux États-Unis, n'en est pas encore arrivée à reconnaître ce qu'a d'inique et de malfaisant le système protecteur. Bastiat l'avait crue plus avancée.

(Note de l'éd.)

[44]: Courrier français du 10 novembre 1846.

[45]: Courrier français du 11 novembre 1846.

[46]: Libre-échange du 30 mai 1847.

(Note de l'éd.)

[47]: On a vu, dans un grand nombre des articles qui précèdent, et notamment aux numéros 10 à 12, 14 à 16, 19 à 21, 25, 27, 28, 32 à 36, les premiers efforts de l'auteur pour amener les journaux français à l'étude des vérités économiques, et au respect de la liberté, sous toutes ses formes. La continuation des mêmes efforts est présentée, au tome II, dans les numéros 16 à 29.

(Note de l'édit.)

[48]: Libre-échange du 13 juin 1847.

(Note de l'éd.)

[49]: C'est au sortir de Marseille (voir t. II, p. 293 et suiv.) que l'auteur eut l'idée de visiter sa ville natale, et d'y prendre la parole en faveur de la liberté d'échanger. J'ignore pourquoi ce projet ne fut pas exécuté.

(Note de l'édit.)

[50]: Le 5 septembre 1492.

(Note de l'édit.)

[51]: Ici s'arrête le manuscrit du discours projeté. Quelques notes qui y sont jointes indiquent comment l'auteur entendait le terminer. Il devait exposer que l'esprit de liberté et l'esprit d'oppression se livreraient encore plus d'un combat au Parlement; que le parti libéral y était devenu plus fort depuis les dernières élections; que ce parti, d'après ses actes anciens et récents, méritait la confiance et la sympathie de la France. En d'autres termes, il devait développer devant le public de Bayonne la même idée qu'on trouve dans quelques-uns de ses écrits, notamment t. III, p. 459, et au présent volume, dans l'ébauche intitulée et ANGLOMANIE, ANGLOPHOBIE.

(Note de l'édit.)

[52]: Libre-échange du 14 novembre 1847.

(Note de l'éd.)

[53]: Libre-échange du 21 novembre 1847.

(Note de l'éd.)

[54]: Lettre publiée par l'Économiste belge, no du 1er septembre 1860.

(Note de l'édit.)

[55]: L'expropriation pour cause d'utilité publique y remédie.

(Note de M. Jobard.)

[56]: Dans le t. II, p. 459 à 465, figure le contingent fourni par Bastiat aux Petites affiches de Jacques Bonhomme. Grâce à l'obligeance de M. G. de Molinari, nous pouvons reproduire maintenant de courts articles qu'écrivit Bastiat pour deux autres des feuilles publiques, qui eurent une courte existence en 1848, la République française et Jacques Bonhomme.

(Note de l'éd.)

[57]: La République française, no du 27 février 1848.

(Note de l'éd.)

[58]: La République française, no du 28 février 1848.

(Note de l'éd.)

[59]: Ici et ailleurs, l'emploi du pluriel montre que Bastiat parlait au nom de ses collaborateurs comme au sien. À ce moment, il signait avec eux le journal, et acceptait la solidarité de leurs opinions.

(Note de l'édit.)

[60]: La République française, no du 29 février 1848.

(Note de l'édit.)

[61]: La République française, no du 29 février 1848.

[62]: La République française, no du 29 février 1848.

[63]: No du 1er mars 1848 de la République française.

(Note de l'édit.)

[64]: No du 1er mars 1848 de la République française.

(Note de l'édit.)

[65]: À partir du second numéro de la République française, celui du 27 février jusqu'au no 5, du 1er mars 1848, le nom de Bastiat figure à la dernière ligne du journal avec les noms de ses autres rédacteurs. Il n'en est plus ainsi dans les numéros suivants: Bastiat ne signe plus le journal; il se borne à signer ses propres articles.

(Note de l'édit.)

[66]: No du 2 mars 1848 de la République française.

(Note de l'édit.)

[67]: En ce sens qu'ils attirent le plus la concurrence.

(Note de l'éd.)

[68]: No du 4 mars 1848 de la République française.

(Note de l'éd.)

[69]: No du 5 mars 1848 de la République française.

(Note de l'éd.)

[70]: No du 6 mars 1848 de la République française.

(Note de l'éd.)

[71]: 1er numéro du Jacques Bonhomme, du 11 au 15 juin 1848.

(Note de l'édit.)

[72]: Même numéro.

[73]: Même numéro.

[74]: On reconnaît, dans cet article et le suivant, l'esquisse du pamphlet l'État, publié trois mois après. Voir t. IV, p. 327.

(Note de l'éd.)

[75]: No 2 de Jacques Bonhomme, du 15 au 18 juin 1847.

[76]: No 2 de Jacques Bonhomme, du 15 au 18 juin 1847.

[77]: No 3 du Jacques Bonhomme, du 20 au 23 juin 1848.

[78]: No 3 du Jacques Bonhomme, du 20 au 23 juin 1848.

[79]: Almanach républicain pour 1849, 1 vol. in-32. Paris, Pagnerre. N'oublions pas qu'à cette époque des voix retentissantes prodiguaient au capital les épithètes d'infâme et d'infernal.

(Note de l'édit.)

[80]: Jacques Bonhomme, no du 20 au 23 juin; au présent volume, p. 246.

(Note de l'éd.)

[81]: Je n'ai pas découvert qu'on ait jamais imprimé un travail de Bastiat sous le titre d'Individualisme et Fraternité. A-t-il, par mégarde, désigné l'ébauche reproduite ci-après (no 76) comme un travail publié? Aurait-il achevé cette ébauche pour quelque publication qui me soit restée inconnue? Je ne sais à quelle conjecture m'arrêter.

(Note de l'éd.)

[82]: M. Victor Lefranc.

(Note de l'édit.)

[83]: M. Adolphe de Lajonkaire.

[84]: Cette esquisse, c'est ainsi que l'auteur la désigne en marge, restée à l'état de fragment, est postérieure à 1840.

(Note de l'éditeur.)

[85]: Cette lettre, préparée sur un cahier, il y a trente ans à peu près, fut-elle mise au net et envoyée au destinataire, dont je supprime le nom? Je l'ignore. Mais je crois utile de la reproduire, ne fût-ce que pour montrer une fois de plus combien Bastiat prenait au sérieux le gouvernement représentatif, et aimait à conformer ses actes à ses théories. Je la fais suivre d'une lettre qui fut adressée quelques années plus tard à M. Dampierre.

(Note de l'éditeur.)

[86]: Aux électeurs de l'arrondissement de Saint-Sever. T. Ier, p. 461.

(Note de l'éditeur.)

[87]: Il est facile d'inférer de ce passage et de plusieurs autres, que Bastiat eut porté deux jugements sur ce qu'on nomme aujourd'hui les candidatures officielles. 1o Il y aurait vu une dérision du régime représentatif; 2o cette dérision lui eut semblé plus triste que nouvelle.

(Note de l'éditeur.)

[88]: Ce projet, en forme de lettre adressée à l'auteur, fut ébauché par lui vers la fin de 1847.

(Note de l'éditeur.)

[89]: Cette ébauche est de 1847. L'auteur voulait en faire un chapitre pour la seconde série des Sophismes économiques, qui parut à la fin de l'année.

[90]: Voir l'article intitulé Deux Angleterre, t. III, p. 459.

(Note de l'éditeur.)

[91]: On pourrait plaider, en faveur des journaux français, une circonstance atténuante. Il y eut, ce me semble, de leur part, ignorance spéciale, prévention, inadvertance plutôt que calcul, dans la plupart des méfaits que Bastiat leur reproche. Qu'on examine, par exemple, les lettres qu'il dut adresser, en septembre et en novembre 1846, à deux des coryphées du journalisme parisien, les rédacteurs en chef de la Presse et du National, et l'on se convaincra que ces deux feuilles, n'entrevoyaient ni la marche ni l'importance du débat sur les Corn-Laws, en Angleterre.—Voir pages [148] à [166].

(Note de l'édit.)

[92]: Globe and Traveller.

[93]: Ébauche de 1847. L'auteur s'en est tenu à ce court préambule du chapitre qu'il promettait dans l'ébauche précédente. Il s'aperçut bien vite que, pour la réfutation projetée, un chapitre ne suffisait pas. C'était un livre qu'il fallait; et il écrivit les Harmonies.

(Note de l'édit.)

[94]: Histoire de la Révolution Française, par Louis Blanc, t. Ier, p. 9.

[95]: Louis Blanc, Histoire de la Révolution, t. Ier, p. 350.

[96]: Bastiat n'ayant pas achevé de copier de sa main, sur son manuscrit, le passage du livre dont il s'occupe, j'ai dû combler cette lacune et donner la phrase entière. À propos des derniers mots, je me permets de dire qu'ils impliquent contradiction avec la pensée de réaliser un système social quelconque par l'intervention de l'État, c'est-à-dire par la force. Ceux qui proposent des systèmes sociaux de leur invention ne bornent, pas plus que Robespierre, leur prétention à persuader, à obtenir le volontaire assentiment des cœurs, et ne sont pas mieux fondés que lui à se placer sous le drapeau de la liberté.

(Note l'éditeur.)

[97]: En publiant ce court fragment d'une brochure projetée, il est de mon devoir de rapporter une réflexion de l'auteur. Je parlais avec regret, devant lui, peu de jours avant sa mort, de ce projet deux fois formé et deux fois abandonné. Il s'empressa de dire qu'il avait bien fait de laisser là ce sujet, et que, dans l'opinion des masses, l'économie politique n'était que trop entachée de positivisme et d'égoïsme. C'eût été, ajouta-t-il, alimenter ce préjugé défavorable que de placer le langage du bon sens, de la vérité économique dans la bouche de Sancho Pança, et le langage du socialisme, de l'utopie dans la bouche de Don Quichotte.

(Note de l'éditeur.)

[98]: Nous avions quelque peine à comprendre comment Don Quichotte avait pu citer Rousseau, et il nous est naturellement venu à la pensée que ce pouvait bien être Rousseau qui avait fait des emprunts à Don Quichotte. Mais considérant que l'antiquité est le seul sujet d'étude et d'admiration des modernes, nous préférons croire à une simple coïncidence, qui n'a rien de surprenant.

(Note de l'auteur.)

Tous les passages placés entre guillemets ou écrits en italique, sont tirés du Contrat social.

(Note de l'éditeur.)

[99]: Économiste belge du 14 Janvier 1860.

[100]: Celle du 22 mars 1848. (Œuvres complètes, t. I, p. 506.)

[101]: Ce projet d'article indique sa date lui-même.

(Note de l'édit.)

[102]: Extraite d'un cahier de l'auteur, et probablement écrite en 1849.

[103]: Le mot manque dans le manuscrit. Il est probable que l'intercalation de périrait serait conforme à la pensée de l'auteur.

[104]: Ébauche publiée par l'Économiste belge, no du 3 juin 1860.

(Note de l'éditeur.)

[105]: De la répartition de la contribution foncière dans le département des Landes, t. Ier, p. 283.

(Note de l'éditeur.)

[106]: La lettre à laquelle Bastiat répond lui avait été adressée à propos de l'article du Journal des Économistes, intitulé: Un économiste a M. de Lamartine. (Voir t. Ier, p. 406).

(Note de l'éditeur.)

[107]: L'un des lecturers de l'Anti-corn-laws League.

(Note de l'édit.)

[108]: Voyez ci-dessus, p. [325], la fin de l'ébauche intitulée: Anglomanie, Anglophobie.

(Note de l'éditeur.)

[109]: Il me semble que je ne dois me faire aucun scrupule de livrer aujourd'hui à la publicité le nom de M. de Langsdorf. Quel blâme pourrait-il encourir, à raison des secrètes sympathies témoignées à la cause de la liberté commerciale, il y a dix-neuf ans?

(Note de l'édit.)

[110]: La chaire de M. Michel Chevalier avait été supprimée et n'était pas encore rétablie.

(Note de l'éditeur.)

[111]: Ceci nous donne la date de la profession de foi en forme de lettre à MM. Tonnelier, Degon, Bergeron, etc. Fin du tome Ier.

(Note de l'édit.)

[112]: Deux mois plus tard, je rencontrai, à Livourne, la contrefaçon belge qui s'y vendait fort bien.

(Note de l'éditeur.)

[113]: Ici la date précise importe, à cause des appréciations politiques qui suivent, et Bastiat a laissé le quantième en blanc; mais la suscription offre très-net le timbre de la Sardaigne du 1er décembre, d'où il suit que la lettre fut probablement écrite et jetée à ta poste à Rome le 28 novembre.

(Note de l'éditeur.)

[114]: Voici le texte de l'invitation à laquelle Bastiat répond:

(Note de l'éditeur.)

BANQUET TO CELEBRATE THE FINAL REPEAL OF THE CORN LAWS.

Newall's Buildings, Manchester, January 9, 1849.

My dear Sir,

The Act for the repeal of our Corn Laws will come into operation on the 1st February next, and it has been resolved to celebrate the event by a banquet in the Free Trade Hall in this City, on the 31st January.

The prominent part you have taken in your own country, in the adversary of the principles of Commercial Freedom, and the warm sympathy you have always manifested in our movement, has induced the Committee to direct me respectfully to invite you to be present as a Guest.

In conveying this invitation, permit me to hope that you may be able to make it convenient to make one among us at our festival.

Believe me, dear Sir,

Your faithful and obedient servant,

George Wilson, Chairman.

[115]: La lettre de M. le comte Arrivabene, à laquelle Bastiat répond, était relative à un passage du chapitre III des Harmonies, publié en décembre 1848 dans le Journal des Économistes. Ce passage se trouve pages 73 et 74 du tome VI.

(Note de l'éditeur.)

[116]: Il s'agit de la deuxième série des Sophismes économiques.

(Note de l'éditeur.)

[117]: Une des filles de madame Schwabe, née à Paris, peu après la révolution de février.

(Note de l'éditeur.)

[118]: Ce travail, au lieu de servir de complément au pamphlet Spoliation et loi, devint un pamphlet séparé, sous ce titre: La loi.—Voir t. IV, p. 342, et t. V, p. 1.

(Note de l'éditeur.)

[119]: Voir t. IV, p. 394.

(Note de l'éditeur.)

[120]: Non plus en manuscrit, mais en épreuve imprimée.

(Note de l'éditeur.)

[121]: Voir au tome V la note de la page 336.

(Note de l'éditeur.)

Note au lecteur de ce fichier numérique:

—Page 5, le Y devrait avoir un signe "brève" dans Tītyrĕ.