NOTES:
[2] Le prélude de Parsifal n'a pas de conclusion. Au concert l'exécution se termine par un rappel du «motif de la foi» emprunte au premier acte.—H. A.
[3] Ces vers ont été placés plus tard par Nietzsche à la fin de l'aphorisme 256 de Par delà le Bien et le Mal.
[4] Nietzsche cite ces vers des Nibelungen qui lui semblaient particulièrement caractéristiques dans un aphorisme sur la religion qui porte le nº 743, au XIIe volume de ses Œuvres complètes (Œuvres posthumes contemporaines de la Volonté de Puissance.)
[5] Ardeurs, en français dans le texte.
NOTES
La troisième Considération inactuelle fut composée à Bâle de mars à juillet 1874, puis à Bergün (Grisons) de la mi-juillet au début d'août de la même année; elle fut achevée à Bâle en septembre et entièrement imprimée dans le même mois (chez C. G. Naumann, à Leipzig). La publication eut lieu en octobre, à Chemnitz, chez E. Schmeitzner, qui avait en même temps acquis de E. W. Fritsch l'édition des deux premières Inactuelles. A dater de 1886 la première édition des trois premières parties retourna chez E. W. Fritsch à Leipzig (sans date). La seconde édition parut en octobre 1892 chez C. G. Naumann à Leipzig (Unzeitgemüsse Betrachtungen, IIter Band, 1893).
La présente traduction de Schopenhauer éducateur a été faite sur le premier volume des Œuvres complètes de Frédéric Nietzsche, (p. 385-494), publié en 1895 par le Nietzsche-Archiv., chez C. G. Naumann à Leipzig.
La quatrième Considération inactuelle fut commencée à Bâle en février 1875 et la rédaction en fut continuée jusqu'en mai, reprise en septembre et poussée, en octobre, jusqu'au chapitre IX. En mai 1876 Nietzsche se décida à publier les huit premiers chapitres à l'occasion des fêtes de Bayreuth. Au cours de l'impression il écrivit encore trois chapitres, le 17 et le 18 juin, à Badenweiler (Bade) et les publia avec les huit premiers à la mi-juillet, immédiatement avant les représentations de l'Anneau du Niebelung, chez E. Schmeitzner, à Chemnitz. Une seconde édition parut en juillet 1886 (sans date) chez E. W. Fritsch, à Leipzig. L'œuvre fut réimprimée par C. G. Naumann et incorporée au tome II des Considérations inactuelles, publié en 1893.
La présente traduction de Richard Wagner à Bayreuth a été faite sur le premier volume des Œuvres complètes de Frédéric Nietzsche (p. 495-589), publié en 1895 par le Nietzsche-Archiv, chez C. G. Naumann à Leipzig.
Les Réflexions sur Richard Wagner (janvier 1874) ont été traduites sur le dixième volume des Œuvres complètes (Œuvres posthumes, tome X) de Frédéric Nietzsche (p. 427-450), publié en deuxième édition en 1903 par le Nietzsche-Archiv., chez C. G. Naumann à Leipzig.
Les Notes pour le Cas Wagner (1885-1888) ont été traduites sur le quatorzième volume des Œuvres complètes (Œuvres posthumes, tome VI) de Frédéric Nietzsche (p. 149-171), publié en 1904 par le Nietzsche-Archiv, chez C. G. Naumann à Leipzig.