NOTES

[1] [Grec: Estia thueis]. Pseudo-Plutarch., édit. Dubner, V, 167.

[2] Plutarque, Quest. rom., 51. Macrobe, Sat., III, 4.

[3] Hérodote, I, 35. Virgile, Én., II, 719. Plutarque, Thésée, 12.

[4] Apollonius de Rhodes, IV, 704-707. Eschyle, Choeph., 96.

[5] Isée, VII. Démosthènes, in Macari.

[6] Lois de Manou, III, 175.

[7] Démosthènes, in Neoer., 89. Il est vrai que, si cette morale primitive condamnait l'adultère, elle ne réprouvait pas l'inceste; la religion l'autorisait. Les prohibitions relatives au mariage étaient au rebours des nôtres: il était louable d'épouser sa soeur (Démosthènes, in Neoer., 22; Cornélius Nepos, prooemium; id., Vie de Cimon; Minucius Felix, in Octavio), mais il était défendu, en principe, d'épouser une femme d'une autre ville.

[8] Caton, 143. Denys d'Halicarnasse, II, 22. Lois de Manou, III, 62; V, 151.

[9] Xénophon, Gouv. de Lacéd..

[10] Plutarque, Quest. rom., 50.

[11] Denys d'Halicarnasse, II, 20, 22.

[12] Cicéron, De legib., II, 1. Pro domo, 41.

[13] De là la sainteté du domicile, que les anciens réputèrent toujours inviolable. Démosthènes, in Androt., 52; in Evergum, 60. Digeste, de in jus voc., II, 4.

[14] Est-il besoin d'avertir que nous avons essayé, dans ce chapitre, de saisir la plus ancienne morale des peuples qui sont devenus les Grecs et les Romains? Est-il besoin d'ajouter que cette morale s'est modifiée ensuite avec le temps, surtout chez les Grecs? Déjà dans l'Odyssée nous trouverons des sentiments nouveaux et d'autres moeurs; la suite de ce livre le montrera.