NOTES

[1] Homère, _Iliade, II, 362. Démosthènes, in Macart. Isée, III, 37; VI, 10; IX, 33. Phratries à Thèbes, Pindare, Isthm., VII, 18, et Scholiaste. Phratrie et curie étaient deux termes que l'on traduisait l'un par l'autre: Denys d'Halicarnasse, II, 85; Dion Cassius, fr. 14.

[2] Cicéron, De orat., 1, 7. Ovide, Fast., VI, 305. Denys, II, 65.

[3] Denys, II, 23. Quoi qu'il en dise, quelques changements s'étaient introduits. Les repas de la curie n'étaient plus qu'une vaine formalité, bonne pour les prêtres. Les membres de la curie s'en dispensaient volontiers, et l'usage s'était introduit de remplacer le repas commun par une distribution de vivres et d'argent: Plaute, Aululaire, V, 69 et 137.

[4] Aristophane, Acharn., 146. Athénée, IV, p. 171. Suidas, [Grec: Apatouria].

[5] Démosthènes, in Eubul.; in Macart. Isée, VIII, 18.

[6] Denys, II, 64. Varron, V, 83. Démosthènes, in Eubul., 23.

[7] Démosthènes, in Theocrinem. Eschine, III, 27. Isée, VII, 36. Pausanias, I, 38. Schal., in Demosth., 702. — Il y a dans l'histoire des anciens une distinction à faire entre les tribus religieuses et les tribus locales. Nous ne parlons ici que des premières; les secondes leur sont bien postérieures. L'existence des tribus est un fait universel en Grèce. Iliade, II, 362, 668; Odyssée, XIX, 177. Hérodote, IV, 161.

[8] Eschine, III, 30, 31. Aristote, Frag. cité par Photius, vº [Grec: Nauchraria], Pollux, VIII, III. Boeckh, Corp. inscr., 82, 85, 108. L'organisation politique et religieuse des trois tribus primitives de Rome a laissé peu de traces. Ces tribus étaient des corps trop considérables pour que la cité ne fit pas en sorte de les affaiblir et de leur ôter l'indépendance. Les plébéiens, d'ailleurs, ont travaillé à les faire disparaître.