NOTES

[1] Tite-Live, II, 64; II, 56.

[2] Denys, VI, 46; VII, 19; X, 27.

[3] Tite-Live, XXIX, 27: Ut ea mihi populo plebique romanae bene verruncent. — Cicéron, pro Murena, I: Ut ea res mihi magistratuique meo, populo plebique romanae bene atque feliciter eveniat. — Macrobe (Saturn., I, 17) cite un vieil oracle du devin Marcius qui portait: Praetor qui jus populo plebique dabit. — Que les écrivains anciens n'aient pas toujours tenu compte de cette distinction essentielle entre le populus et la plebs, c'est ce dont on ne sera pas surpris, si l'on songe que cette distinction n'existait plus au temps où ils écrivaient. A l'époque de Cicéron, il y avait plusieurs siècles que la plebs faisait légalement partie du populus. Mais les vieilles formules, que citent Tite-Live, Cicéron et Macrobe, restaient comme des souvenirs du temps où les deux populations ne se confondaient pas encore.

[4] Denys, IV, 43.

[5] Denys, VI, 89.