NOTES

[1] Tite-Live, VII, 17; IX, 33, 34.

[2] Gaius, III, 17; III, 24. Ulpien, XVI, 4. Cicéron, De invent., II, 50.

[3] Gaius, III, 19.

[4] Digeste, liv. X, tit. 2, 1.

[5] Il y avait bien le testament in procinctu; mais nous ne sommes pas bien renseignés sur cette sorte de testament; peut-être était-il au testament calatis comitiis ce que l'assemblée par centuries était à l'assemblée par curies.

[6] Gaius, I, 114.

[7] Gaius, I, 111: quae anno continuo NUPTA perseverabat. La coemptio était si peu un mode de mariage que la femme pouvait la contracter avec un autre que son mari, par exemple, avec un tuteur.

[8] Gaius, I, 117, 118. Que cette mancipation ne fut que fictive au temps de Gaius, c'est ce qui est hors de doute; mais elle put être réelle à l'origine. Il n'en était pas d'ailleurs du mariage par simple consensus comme du mariage sacré, qui établissait entre les époux un lien indissoluble.

[9] Aulu-Gelle, XI, 18. Démosthènes, in Lept., 158. Porphyre, De abstinentia, IX.

[10] Démosthènes, in Everg., 71; in Macart., 57.

[11] Isée, VI, 25.

[12] Isée, III, 42.

[13] Isée, VII, 19; XI, 1, 11.

[14] Isée, III, 41, 68, 73; VI, 9; X, 9, 13. Plutarque, Solon, 21.

[15] Plutarque, Solon, 13.

[16] Plutarque, Solon, 23.

[17] Isée, VII, 24, 25. Dion Chrysostome, [Grec: peri apistias]. Harpocration, [Grec: pera medimnon]. Démosthènes, in Evergum; in Boeotum de dote; in Neoeram, 51, 52.

[18] Plutarque, Solon, 18.