SUITE DU LIVRE TROISIÈME.

Chap. III. Devoirs respectifs des suzerains et des vassaux. De la jurisprudence établie dans les justices féodales. Son insuffisance à maintenir une règle fixe et uniforme.[page 1]
Chap. IV. Des fiefs possédés par les ecclésiastiques. De la puissance que le clergé acquit dans le royaume.[18]
Chap. V. Des causes qui concouroient à la décadence et à la conservation du gouvernement féodal. Qu’il étoit vraisemblable que le clergé s’empareroit de toute la puissance publique.[29]
Chap. VI. Ruine d’un des appuis du gouvernement féodal, l’égalité des forces. Des causes qui contribuèrent à augmenter considérablement la puissance de Philippe-Auguste.[46]
Chap. VII. De l’établissement et du progrès des communes. Ruine d’un troisième appui de la police féodale; les justices des seigneurs perdent leur souveraineté.[58]