FRAGMENT DE LETTRE DE LORD BYRON A SON ÉDITEUR

Juin 1820

Je n'ai jamais lu son Faust, car je ne sais pas l'allemand; mais Matthew Lewis, en 1816, à Coligny, m'en traduisit la plus grande partie de vive voix, et j'en fus naturellement très-frappé; mais c'est le Steinbach, la Jungfrau et quelques autres montagnes, bien plutôt que Faust, qui m'ont inspiré Manfred. La première scène, cependant, se trouve ressembler à celle de Faust.