I

A MADAME MAURICE DUPIN[1] QUI ALLAIT QUITTER NOHANT[2]

1812.

Que j'ai de regret de ne pouvoir te dire adieu! Tu vois combien j'ai de chagrin de te quitter. Adieu pense à moi, et sois sûre que je ne t'oublierai point.

Ta fille.

Tu mettras la réponse derrière le portrait du vieux Dupin[3].

[1] Mademoiselle Aurore Dupin avait alors huit ans.
[2] Propriété de madame Dupin de Francueil, puis de George Sand,
près la Châtre (Indre).
[3] Portrait au pastel de M. Dupin de Francueil, qui se trouve dans
le salon de Nohant.