Note sur la transcription
La transcription reproduit l'ouvrage coté Res-Ye-171 à la Bibliothèque nationale de France, présumé imprimé à Lyon par Martin Husz, 1481-1482. L'orthographe est conforme à l'original. On a néanmoins, selon l'usage, résolu les signes d'abréviation conventionnels (de type cõme > comme), distingué i/j et u/v, et introduit accents, apostrophes et cédilles.
On a restitué l'ordre des strophes, en déplaçant deux passages présents dans le désordre dans l'original (indépendamment des sauts de page du texte imprimé, ce qui ne peut résulter d'une erreur lors de la reliure ou la numérisation, et laisse supposer une interversion de feuillets de la copie ayant servi à la composition):
- les quatre strophes allant de "Laquelle tu as desservie" à "Et te baille sa saulve garde" étaient situées entre les vers "Se tu luy daigne demander" et "Son povoir est incomparable";
- les huit strophes allant de "Il te donra son paradis" à "Touteffois que nous y pensons" étaient situées entre les vers "Et luy font chose deshonneste" et "O croix engin de grand torment".
On a également effectué les corrections suivantes:
- Hambal > Hanibal (Hanibal le duc de cartaige)
- supplie > supplice (En supplice eternellement)
- ce sust > sceust (Qui y sceust mectre empeschement)
- torp > trop (Il t'est par trop mesadvenu)